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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 12:27

Les élections régionales, la gauche, l'identité nationale, l'Afghanistan: interview de
Paul Quilès sur Sud Radio (11')
Pour écouter:
- cliquez ici, puis sur
Réécoutez les émissions:
Sud Info Matin / Paul QUILES 
Jeudi 3 décembre 2009

- ou télécharger le fichier MP3

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 19:12

Sur RTL, Paul Quilès a répondu à la question: "Faut-il envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan, comme le demande le président américain à la France?"....et, de façon plus générale, il s'est interrogé à nouveau sur le sens de cette guerre qui n'en finit pas.
                 Pour écouter...........Cliquer ici

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 16:16

-   Quelle est la signification réelle du mot "identité nationale"?
-  Quel est l'objet du débat organisé sur ce sujet dans les préfectures par E.Besson ?
-   Ce débat est-il vraiment pertinent, utile, dangereux?

Je débattrai de ces questions avec Eric Raoult (député UMP) dans l'émission "Pile et face" sur la Chaîne parlementaire LCP jeudi 3 décembre à 21h30.

Quelques repères: 

* 72% des Français sont convaincus que ce débat est motivé par des raisons politiques et qu'il s'agit d'une "stratégie pour gagner les élections régionales" (sondage IFOP)

* parmi les 200 questions que devront aborder les préfets dans les débats, figure celle-ci, assez révélatrice, qui demande ce que l'on pense de "l'arrivée d'immigrés aux conditions de vie génératrices de désordre (délinquance, travail clandestin...)"!

* E.Besson a annoncé qu'il voulait "piquer au FN des valeurs qu'il croyait s'être attribuées". Le même, pas encore converti au sarkozisme, écrivait en janvier 2007: "Sous la fausse bonne idée de reprendre des voix au FN, les propos de N.Sarkozy renvoient à une période que l'on croyait révolue, celle où la droite républicaine n'était pas au clair avec l'extrême droite". (dans "les inquiétantes ruptures de Sarkozy"). Cherchez l'erreur....

* lire sur ce blog:
"identité nationale: que doit dire la gauche?", tribune de Marie Noëlle Lienemann et Paul Quilès,animateurs du club Gauche Avenir, publiée par MEDIAPART.

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 15:30

Je ne sais pas si Albert Camus entrera au Panthéon…même si j’ai quelques doutes, lorsque j’entends son fils Jean évoquer une récupération, qu’il perçoit comme un contresens sur la vie de l’auteur de « l’Homme révolté ».

Ce que je sais par contre, c’est qu’Albert Camus est depuis longtemps dans le cœur des amoureux de ma commune de Cordes.

En effet, en 1954, après être passé ici, probablement en compagnie de la grande actrice Maria Casarès, avec laquelle il vécut une passion ardente, Camus écrivit les lignes qui suivent.

Ce texte, empreint de poésie, en dit autant sur le mystère et la beauté de notre cité que sur le talent et la sensibilité d’Albert Camus.
Pas étonnant que nous l’utilisions très fréquemment pour présenter Cordes sur Ciel!

 

  « On voyage pendant des années, sans trop savoir ce que l’on recherche, on erre dans le bruit, empêtré de désirs ou de repentirs et l’on parvient soudain dans un de ces deux ou trois lieux qui attendent patiemment chacun de nous en ce monde. On y parvient et le cœur se tait, on découvre qu’on est arrivé. Le voyageur qui, de la terrasse de Cordes, regarde la nuit d’été, sait ainsi qu’il n’a pas besoin d’aller plus loin et que, s’il le veut, la beauté ici, jour après jour, l’enlèvera à toute solitude.  (……)

   Tout est possible alors : voici la réconciliation. Et l’on se dit….qu’ici les amants ennemis vont enfin s’étreindre, l’amour et la création s’équilibrer enfin. (….)

   Moi qui, après avoir vécu quelques jours dans ces lieux admirables, n’ai pas eu la sagesse de m’y arrêter plus longtemps, je dois dire au moins que c’est à ce petit livre, tel qu’il est, avec sa passion entière, que je dois la rencontre de Cordes et un des plus beaux regrets de ma vie. Car c’est bien ce qui fait l’enchantement de Cordes ; tout y est beau, même le regret. »

                      Albert Camus
Préface du livre de Claire Targuebayre : « Cordes en Albigeois » (1954)

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 08:00

 

 

    A l'occasion du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin, j'ai invité à Cordes sur ciel trois grands musiciens (Augustin Dumay, Vanessa Wagner, Pavel Gomziakov) à rendre hommage à Rostropovitch.
    Celui-ci se trouvait à Berlin le 11 novembre 1989 et a participé à sa façon à l’allégresse de la population berlinoise en jouant du violoncelle, à proximité du mur qui avait séparé l’Allemagne pendant 28 ans.

    Sans reprendre les thèmes des concerts que Rostropovitch a donnés un peu partout à cette époque, ce concert a constitué un hommage à un très grand artiste européen. Il a également été l’occasion de saluer le courage et l’engagement des artistes de cette époque.

 

Après le diaporama des photos d'Alexandra Novosseloff et Frank Neiss
("
des murs qui séparent les hommes"),
écouter des extraits du concert,

en cliquant ici :

1- Sarabande de J.S.Bach, par Pavel Gomziakov, violoncelliste (morceau joué par Rostropovictch au pied du Mur)

2- Dernier mouvement de la sonate "le Printemps" de Beethoven, par Augustin Dumay, violoniste et Vanessa Wagner, pianiste

3- 3ème mouvement du trio n°2 de Brahms, par Augustin Dumay, Vanessa Wagner et Pavel Gomziakov

4- Pastorale de Bach, par Pavel Gomziakov et Vanessa Wagner

5- Danse hongroise n°2 de Brahms, par Augustin Dumay et Vanessa Wagner

6- Trio n°1 de Brahms, par Augustin Dumay, Vanessa Wagner et Pavel Gomziakov

 

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 12:21

Retrouvez de larges extraits du passionnant débat qui a eu lieu à Cordes le 9 novembre 2009 sur "les murs qui séparent les hommes", entre:

- Alexandra Novosseloff,chercheure associée au Centre Thucydide de l’Université Paris 2,
- Dominique Paillarse,
ancien conseiller culturel à Berlin,
- Paul Quilès, ancien ministre,
- René Backmann, auteur d’“Un mur en Palestine”, journaliste au Nouvel Observateur,
             Les interventions......cliquez ici
                Le débat*..........
cliquez ici

* Les thèmes abordés:
-  René Backmann aborde les aspects financiers de la construction du mur israelo-palestinien.

-  Paul Quilès demande qu'on ne réécrive pas l'histoire.

-  Question de Paul Quilès : que peut faire l'opinion publique mondiale ?

-  Réponse d'Alexandra Novosseloff.

-  Réponse de René Backmann.
-  Réponse de Dominique Paillarse.

-  René Backmann évoque la vie quotidienne à Gaza durant le dernier conflit.

-  Paul Quilès évoque les autres murs qui nous entourent.
-  Paul Quilès resitue la chute du mur de Berlin dans son contexte de l'époque.

-  Dominique Paillarse dénonce les prévisions "extralucides" de certains.
-  Alexandra Novosseloff décrit les autres murs.

-  René Backmann explique l'importance du conflit israelo palestinien.

-  Conclusion, par Paul Quilès

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 14:50

Tribune de Marie Noëlle Lienemann et Paul Quilès, anciens ministres, animateurs du club Gauche Avenir, publiée ce jour par MEDIAPART
                 
        Tout a été dit sur la grossièreté de la manœuvre : le moment choisi pour parler de ce sujet sérieux et complexe –à quelques mois d’élections difficiles pour la droite- ; la problématique –des thèmes sélectionnés pour plaire à l’électorat d’extrême droite- ; la méthode –une fausse consultation, ignorant le Parlement, à partir d’un questionnement faussé et tendancieux- ; son maître d’œuvre - un renégat socialiste, ancien pourfendeur du sarkozysme et de ses inquiétantes dérives[1] -….
         Bref, tout concourt à disqualifier l’opération, dont la finalité électoraliste ne fait aucun doute.
La gauche a raison de ne pas se prêter au jeu politicien qui consiste à organiser des réunions dont le caractère superficiel et la finalité ne font aucun doute. Pour autant, elle ne doit pas se contenter de dénoncer la manœuvre, car elle peut la retourner contre ses auteurs, en requalifiant les enjeux et en refusant de se placer sur le terrain erroné et dangereux choisi par le « ministre de l’identité nationale et de l’immigration ». Héritière des conceptions universalistes et progressistes de notre histoire, elle doit répondre aux incertitudes nationales et démontrer que la politique du gouvernement est fondée sur l’exaltation des différences, la compétition entre groupes et communautés, le creusement des inégalités. La devise de la République, liberté, égalité, fraternité est vidée de sa force propulsive.


Une crise d’identité ? Plutôt un manque de perspective d’avenir.

         Nos concitoyens voient bien que cette opération est un dérivatif pour éviter le débat sur les sujets brulants: le chômage, les difficultés sociales, la désindustrialisation, les inégalités croissantes, la fiscalité et l’endettement, la remise en cause des services publics, la montée de la violence… Ils veulent des solutions concrètes à leurs problèmes, mais ils s’inquiètent de l’avenir de leur pays et de leurs enfants,  ils regrettent la perte de cohésion de la société et l’affaiblissement de la transmission des valeurs républicaines -auxquelles ils adhèrent très majoritairement- et ils aspirent à un projet commun qui porte une vision d’avenir, une perspective de progrès. 
         Car ils savent que l’identité nationale -si ce concept a réellement un sens- est d’abord la construction d’un espace politique autour de principes partagés, qui évoluent au cours du temps en s’enrichissant et autour d’une langue commune. Quand ce pacte n’est plus explicite, quand les promesses de progrès s’éloignent et que se creuse un fossé entre les principes et la réalité, le pays connait un lourd malaise et, d’une certaine façon, une crise d’identité.

La mondialisation libérale et la politique de Sarkozy menacent plus l’identité nationale que l’immigration

         Expliquer ce malaise et cette crise à partir de la question de l’immigration est inacceptable et erroné. En réalité, c’est plutôt la mondialisation libérale qui tend à contester et à remettre en cause les principes républicains, fondateurs de notre identité nationale. Ceux-ci se sont forgés au cours de l’histoire, se développant et s’élargissant, souvent grâce à l’apport décisif de la gauche. Ces éléments majeurs du pacte républicain, qui constituent l’identité française aujourd’hui, s’appellent :

-  la devise de la République: liberté, égalité, fraternité ;

-  les droits de l’homme et du citoyen ;

-  l’Etat, qui incarne l’intérêt général, garantit la cohésion nationale, prépare et garantit l’avenir du pays ;

-  le peuple souverain, qui entend maitriser son destin ;

-  la délibération collective, contre le pouvoir personnel ;

-  le droit du sol;

-  la laïcité ;

-  l’école publique et l’attention au développement et aux droits de l’enfant

-  la protection et la sécurité sociale ;

- les services publics, acteurs essentiels de l’égalité et garants des biens communs, en particulier des ressources naturelles

 

         Qui ne voit que ces conceptions ont été mises à mal par la montée du libéralisme économique et la domination des conceptions anglo-saxonnes ?           

         Nicolas Sarkozy avait d’ailleurs clairement annoncé, au cours de sa campagne présidentielle, qu’il fallait rompre avec le modèle social français. Il s’est fait depuis le chantre de ces thèses, en sapant d’autres piliers de cette identité ou en prétendant la rénover : remise en cause de la laïcité (discours de Latran, Loi Carle, accord Kouchner/Vatican …) ; discrimination positive (tentative d’inscrire dans la constitution la reconnaissance des diversités !) ; accroissement de la dérive monarchique du pouvoir ; utilisation fréquente de propos « provocateurs », qui mettent à mal la vision humaniste que devrait promouvoir le chef de l’Etat. La Présidence de Nicolas Sarkozy est donc bien une menace pour l’identité française.

 

L’identité de la France, c’est la République.

 

         Plus largement, le problème vient surtout du fait que nos valeurs républicaines s’incarnent de moins en moins dans le réel et ne semblent plus orienter l’évolution de la société française. Comment convaincre que la devise inscrite sur nos frontons est notre ambition commune, quand les inégalités sociales s’accroissent, le racisme s’installe, la promotion sociale est stoppée, certains quartiers dérivent en ghettos, quand se développent les privilèges pour certains et se multiplient les handicaps pour les autres, quand l’héritage et la fortune transmise comptent plus que le travail et le talent de chacun, quand le mauvais exemple vient du haut et que la République est sans cesse convoquée pour imposer des contraintes, des limitations et de moins en moins  pour favoriser l’émancipation de tous ! Certains enragent, d’autres se résignent. Le pays est désorienté. 

         Il est évident que l’intégration des populations immigrées est plus difficile, si le pays doute de lui-même, perd ses repères  et ne se donne pas les moyens de la réussir.  

 

La France n’est ni un territoire unique, ni une nation ethnique.

         Le choix du terme « identité » est contestable, car il privilégie une vision intemporelle et statique de la nation : approche partagée par ceux qui nient l’apport permanent des immigrés à notre pays et ceux qui valorisent la référence à la terre « éternelle ». Tenter de rattacher cette identité à la terre est d’ailleurs assez cocasse. De quelle terre parle-t-on ? Celle de Philippe Auguste? De Louis XIV, qui lui ajouta quelques provinces étrangères comme l'Artois ou le Roussillon? De Napoléon Bonaparte, qui crut pouvoir l'étendre à toute l'Europe? Des colonies, de l'Algérie d'avant 1962?....Cela n'a pas de sens. La France n'a jamais été une réalité achevée, une donnée figée de la nature et de l'histoire. Ni territoire ni « esprit d'un peuple », la France est, comme l'a rappelé Fernand Braudel, un résidu, un amalgame, des additions, des mélanges. 
        Géographiquement, la France hexagonale est un carrefour entre des mondes  -continental, océanique, méditerranéen-, fait de centaines de micro-­milieux, d’une mosaïque de paysages marqués par l’homme, lui-même contraint par la diversité des milieux. Il n’existe pas une France naturelle, mais des France géographiquement différentes. C’est encore plus vrai aujourd’hui, avec l’apport de l’outre mer.
         La réalité démographique et ethnologique est, elle aussi, complexe et artificielle, faisant cohabiter les trois principaux mondes de l'Europe occidentale: germanique, celte et méditerranéen. La population française est - sur notre continent - celle qui a le plus précocement et le plus complètement brassé les ethnies. 
         Le pacte républicain est devenu le fondement déterminant de notre destin commun et le socle de l’unité de notre nation. C’est le 14 juillet 1790, au Champ de Mars, à Paris, que les représentants des provinces décidèrent de créer ce que Renan définissait comme "cette grande agrégation d'hommes, saine d'esprit et chaude de cœur, qui crée une conscience morale qui s'appelle une nation".

La gauche a une responsabilité historique.

         La France naît à chaque instant d'un contrat collectif et d’un combat permanent qui, s'il s'interrompait, ferait tout s'écrouler. Peut être cette «  fragilité » apparente inquiète-t-elle nos concitoyens, surtout lorsque personne n’éclaire plus l’avenir. Là est la tâche de la gauche. 
         Elle a imposé l’égalité dans notre devise, alors que la droite l’a toujours contestée, en tentant, récemment encore, de lui substituer l’équité. Elle a promu la fraternité, en alliant reconnaissance des droits individuels, des droits fondamentaux avec l’indispensable solidarité, la mutualisation des risques, le brassage social. Elle a porté en permanence l’élargissement de l’idéal républicain à l’ensemble des champs de la vie collective et singulièrement dans l’économie et le social[2]
        Elle a toujours occupé une place déterminante dans les combats pour la liberté, dont certains reprennent, hélas, une singulière acuité, comme celui pour la laïcité, l’humanisme ou le développement des libertés publiques. Quant à l’internationalisme, c’est un des grands apports de la gauche, qui n’a jamais confondu la nation et le nationalisme, l’amour de la patrie et le repli sur soi ou le rejet des autres. Elle sait que, lorsque le nationalisme s’installe dans notre pays, il s’affaiblit, il recule et les problèmes intérieurs, les difficultés sociales s’accroissent. Elle sait aussi que la citoyenneté française n’exclut en rien la revendication de participer à une citoyenneté européenne et même l’espérance d’une citoyenneté mondiale.

         L’épopée républicaine de notre pays n’est pas achevée. Elle constitue toujours un moteur  puissant pour nos concitoyens et elle conserve une force d’attraction indéniable dans le monde. On le voit bien, la crise et les bouleversements actuels requalifient  le modèle français, que le cycle ultralibéral a tant malmené. Y a- t- il dans notre pays une volonté politique suffisante pour engager cette reconquête ? Aurons-nous l’audace et le courage d’affronter le grand défi de l’égalité ?  Sans progrès vers l’égalité, le doute prendra le pas sur l’espoir. La gauche a, là, une responsabilité majeure et doit porter cette vision mobilisatrice de l’avenir. L’identité nationale à moins besoin de débat que d’action.


[1] «  Les inquiétantes ruptures de M. Sarkozy » (Eric Besson- janvier 2007)

[2] Les références ne manquent pas : Jaurès, le Programme du CNR, la sécurité sociale, les services publics, les droits sociaux….

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 12:28
A l'occasion de la commémoration du 11 novembre, Sud Radio a organisé un débat, auquel a participé Paul Quilès, sur le thème : "Y a-t-il trop de commémorations en France?"
Pour écouter, cliquer ici (émission du mercredi 11 novembre, à partir de 5minutes)
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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 15:58

    La rencontre de Cordes a tenu ses promesses. Tout au long de cet après midi du 9 novembre 2009, un public passionné a participé au débat, écouté les explications d'Alexandra Novosseloff sur les photos de l'exposition et vibré au superbe concert donné par Augustin Dumay, Vanessa Wagner et Pavel Gomziakov. 
    Ce fut une autre façon de célébrer le 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin et de réfléchir ensemble aux nombreux murs qui séparent encore les hommes. 
    Je vous communiquerai prochainement l'enregistrement des principales interventions (Alexandra Novosseloff, René Backmann, Dominique Paillarse) faites au cours du débat que j'ai présidé.
    Les médias ont rendu compte de la rencontre et, tout particulièrement, France 3, partenaire de l'événement:
* Augustin Dumay en direct au JT de 18h30 de France 3 (Sélectionnez l'émission "18h30 aujourd'hui" du 09/11/2009; l'interview commence à 12'20 et la musique à 15'10).....cliquez ici 
Reportage sur la rencontre de Cordes sur France 3 Tarn (9 novembre)....cliquez ici
*  Interview d'Alexandra Novosseloff sur France 3 Sud (9 novembre)....cliquez ici
*  Article du site Bakchich Infos:"les murs n'arrêtent pas l'histoire"....cliquez ici
* et.....pour rappeler un souvenir personnel, mon intervention à la télévision, le 9 novembre 1989, à 19h45,  où j'ai été le premier homme politique français à commenter l'évènement........cliquez ici

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 10:20

Si vous n'avez pas la chance d'être à Cordes lundi 9 novembre, pour participer à la rencontre organisée à l'occasion du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin, voici le diaporama qui sera présenté au début du débat et du concert. Il a été établi notamment à partir des photos des murs érigés à travers le monde prises par Alexandra Novosseloff et Franck Neisse (voir leur livre "des murs entre les hommes").
       Pour visionner le diaporama....cliquer ici

Vous pouvez aussi écouter quelques extraits de morceaux joués par le violoniste Augustin Dumay, qui donnera -avec Pavel Gomziakov et Vanessa Wagner- le concert de lundi à Cordes, en hommage à Rostropovitch
                    Pour écouter.....cliquer ici

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Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez