Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 09:28

"La taxe carbone est un impôt injuste, compliqué et inefficace....."
Lire l'interview de Paul Quilès dans "la Voix du Midi"

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Energie et environnement
commenter cet article
20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 22:07

 C’est le thème du débat auquel j’ai participé lors de la Fête de l’Humanité
samedi dernier.
Voici le résumé de mon intervention, publié par
l’Humanité du 19 septembre,
sous le titre: "A contre courant de l'opinion"
----------------------------------------------------------------

            Pour nous, Jaurès n’est ni un prophète, ni un gourou, mais un homme exceptionnel qui a marqué l’histoire de la gauche par sa pensée et par son action. Il reste une référence, un inspirateur, dont les valeurs se situent aux antipodes de celles d’un Sarkozy…..qui avait pourtant essayé de le récupérer en le citant 32 fois dans son discours de Toulouse (12 avril 2007).

            Les défis du monde auxquels Jaurès était confronté s’appelaient : la paix, l’unité de la gauche, la laïcité, la justice, les droits sociaux, les institutions de la République. Un siècle plus tard, les mêmes défis, sous d’autres formes, sont devant nous.

            Etre fidèle à Jaurès aujourd’hui, c’est s’inspirer de son exemple dans les combats que doit mener la gauche :

   - la recherche de « l’arbitrage international » dans les conflits, pour éviter le fléau de la guerre, qui doit rester notre objectif en matière de politique internationale ;
   - la lutte contre les inégalités et contre la précarité, que la crise déclenchée par les errements du capitalisme financier a accentuées ;

   - les efforts pour faire progresser –pas seulement en paroles- l’indispensable rassemblement de la gauche, déjà si difficile il y a un siècle, mais rendu possible par la volonté de Jaurès ;

   - le renforcement de la démocratie, affaiblie aujourd’hui par une évolution des institutions vers une sorte de « monarchie républicaine ». Rappelons- nous que Jaurès proposait de remplacer le Sénat par une « Chambre du travail », qu’il souhaitait une Assemblée nationale plus forte, pour équilibrer le pouvoir exécutif et que, pour lui, la démocratie passait par un lien fort entre les élus, le peuple, les partis, les syndicats.

- la défense de la laïcité, alors que, de façon insidieuse, la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat est à nouveau contournée et menacée.

            De façon plus générale, l’attitude de Jaurès dans le combat politique tranche avec bien des dérives que l’on constate aujourd’hui. Il répétait qu’il fallait « savoir dépenser sa popularité », en allant, lorsque c’était nécessaire, à contre courant de l’opinion et de la mode. Belle leçon pour tant de responsables politiques –même à gauche-, obsédés par les sondages et le « politiquement correct » !

            Dans le débat, très « chaud » à l’époque sur la façon de combattre le capitalisme et de faire triompher le socialisme –réforme ou révolution ?-, Jaurès reprenait la fameuse formule de Marx sur « l’évolution révolutionnaire », en la précisant : « elle consiste à introduire dans la société d’aujourd’hui des formes qui la dépassent et préparent la société nouvelle… »

            Cet homme courageux, engagé, souvent révolté, défenseur des faibles contre les puissants, savait aussi faire les compromis nécessaires dans l’intérêt de la gauche. C’est ainsi qu’il accepta de voir certaines de ses idées fortes mises en minorité au congrès du Globe (1905), pour ne pas gêner l’unification des socialistes.

            Le monde a changé depuis un siècle, mais dans le climat de confusion, de doute et parfois de perte de repères qui est celui de notre pays, il est bon de revenir à Jaurès.

____________________________________________________________________________
Pour lire le résumé de l'ensemble des débats du colloque, cliquez ici 

 

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Jaurès
commenter cet article
17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 18:05

     Plus qu'une semaine avant la réunion du G20 à Pittsburgh! C'est l'occasion pour les économistes de revenir, dans de multiples articles, sur les origines de la crise mondiale qui s'est déclenchée il y a un an.
     Aucun doute aujourd'hui: au delà de la faillite de la banque Lehman Brothers et de l'affaire des "subprimes", on sait que la crise est beaucoup plus profonde. C'est bien celle du capitalisme financier, avec ses mécanismes pervers (les produits bancaires "toxiques", la spéculation permanente) et ses ressorts profonds (la compétition à tout prix, l'argent qui finance de plus en plus l'argent et pas l'économie réelle). L'absence de tout contrôle sérieux, l'impunité des actes délictueux, souvent protégés par les paradis fiscaux et le secret bancaire, ont accentué la dérive.  
      Un autre danger menace: celui de voir les banques poursuivre dans la voie fatale qui a déclenché le cataclysme économique et social. Pendant que les politiques entonnent des discours lénifiants sur le thème de la reprise "qui est désormais en vue", le système bancaire se démène pour faire en sorte que l'activité reprenne "comme avant" (lire à ce sujet l'excellent papier de Sylvain Cypel dans le Monde du 16 septembre).
     Il ne faut donc pas se laisser endormir. On a vu que le précédent G20 de Londres, malgré les satisfecits que ses sont décernés les chefs d'Etat et de gouvernement, a eu peu de conséquences concrètes et qu'il s'est surtout limité à des effets d'annonce.
     Voila pourquoi la pression des opinions publiques est indispensable et ne doit pas fléchir. La pétition contre les bonus des traders que j'ai lancée il y a un mois a contribué modestement à la prise de conscience de cette nécessité. Elle a rassemblé plus de 3500 signatures, venant d'horizons très divers, de simples citoyens comme d'élus et de responsables politiques*.
     Certes, la question des bonus n'est qu'un aspect des dérèglements du système financier international, mais il est emblématique des pratiques immorales et dangereuses dont il se nourrit. 
     La dernière en date dépasse, si cela est encore possible, les bornes....que l'on croyait déjà franchies avec l'affaire des subprimes. Il s'agit, ni plus ni moins, de spéculer sur la maladie et sur la mort!! Lisez cet article édifiant de Marianne 2  sur les "subprimes de la mort" et vous comprendrez le mécanisme des nouveaux "produits toxiques" que les banques et les assurances américaines (et peut-être bientôt françaises) préparent. 
     Je trouve cette nouvelle dérive écoeurante et j'aimerais entendre plus de voix s'élever contre une telle ignominie. Avant de "moraliser le capitalisme" (ce qui ne veut rien dire!), il vaudrait mieux règlementer vigoureusement et empêcher ce genre de scandales. Pour cela, les demi mesures seront sans effet.
___________________________________________________________
* Parmi les signataires, j'ai relevé: le Président de la Commission des finances de l'Assemblée Nationale, Didier Migaud, le député européen et directeur de l'Humanité, Patrick Le Hyaric, des parlementaires (Serge Blisko, Olivier Dussopt, Michel Françaix, Jean Mallot, Jean Michel, Alain Vidalies...), des responsables politiques (Marie-Noëlle Lienemann, Olivier Dartigolles, Renaud Lagrave), de nombreux et élus locaux (Martin Malvy, Emile Zucarelli, Denis Baupin, Gérard Berthiot, Serge Méry, Philippe Dorthe, Marc Vuillemot....), des personnalités (Ivan Levaï, Pascal Boniface, Fodé Sylla, Guy Georges...), des organisations politiques (Béziers PCF, PS de Bollène, Pôle écolo PS, Socialiste de gauche, PCF Corbeil Essonne, République et socialisme.....) etc......

Repost 0
15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 14:46

     Indéniablement, la Fête de l'Humanité a été un succès et pas seulement du fait de la forte fréquentation! En effet, au cours des 3 jours que j'y ai passés avec mes amis de Gauche Avenir, j'ai pu  faire plusieurs constats encourageants.
     - D'abord l'évidence d'un foisonnement d'initiatives militantes, venant d'organisations diverses: associations, clubs, syndicats...Preuve, si cela était nécessaire, que le militantisme à gauche est bien vivant et qu'il dépasse largement les frontières des partis politiques.
    - Ensuite, le besoin du débat sur les nombreux sujets qui agitent les hommes et les femmes de gauche aujourd'hui: les réponses à la crise, les libertés, la démocratie, la situation internationale, les droits sociaux...
Au cours des multiples débats, organisés ou improvisés, j'ai eu la confirmation que, contrairement à ce que l'on entend parfois, la gauche ne manque pas d'idées ....mais qu'elle a besoin de les confronter pour aboutir à un projet cohérent.
    - Enfin, malgré les différences, qui semblent parfois insurmontables, l'aspiration au rassemblement de la gauche est forte. Pour ceux, dont je suis, qui se battent depuis 2 ans avec cet objectif, il a été particulièrement agréable d'entendre les commentaires positifs des militants de toutes sensibilités qui se sont arrêtés au stand de Gauche Avenir pour soutenir notre démarche.
     Les propos de Patrick Le Hyaric et de Marie Georges Buffet, au nom du Parti communiste, puis de Martine Aubry, au nom du Parti socialiste, venant après la prise de position de Jean-Pierre Chevènement pour le MRC, nous ont confortés dans la conviction que notre combat était le bon.
     Autant dire alors que les voix discordantes appelant à la compétition entre "deux gauches", qui ferait courir à la gauche le risque de l'échec en 2012, ont été moins audibles et c'est heureux. Organiser la confrontation des idées et le débat, oui;  exacerber les différences et engager une compétition mortifère entre 2 gauches, l'une qui serait "la vraie gauche", la "gauche de la gauche" et l'autre "compromise", "sociale libérale" (on disait autrefois les "sociaux traitres"), non.
     J'ai eu l'occasion de rappeler pendant la Fête, au cours d'un débat sur le thème "Etre fidèle à Jaurès aujourd'hui", ce qu'était l'éparpillement des socialistes avant le Congrès d'unification de 1905, entre une myriade de d'organisations et de tendances: socialistes modérés, révolutionnaires, indépendants, guedistes....Malgré des différences, parfois importantes, l'unité a été rendue possible par la volonté des responsables politiques et notamment parce que Jaurès a accepté que soient refusées certaines des idées auxquelles il tenait, en particulier la présence des syndicats et des coopératives dans le nouveau parti.
     Bel exemple, un siècle plus tard, pour tous ceux qui veulent préparer une alternative à la politique sarkozienne, à partir d'un projet construit ensemble par les militants qui représentent les forces vives de la gauche. C'est cette volonté qui nous anime à Gauche Avenir. Nous sommes heureux d'être moins seuls aujourd'hui!

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Réflexions à haute voix
commenter cet article
14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 21:16

  Des primaires pour un candidat de toute la gauche !

     Le 1er octobre, vous allez avoir à voter sur le questionnaire présenté par la direction du PS. Ce questionnaire traite de sujets importants, comme l’organisation de primaires pour désigner le futur candidat à l’élection présidentielle, ou le non cumul des mandats.  Les 11 questions présentent des ambiguïtés et parfois même des contradictions, sur le sens de ces changements, sur les objectifs suivis, sur la ligne défendue.

     Il faut donc intervenir fortement dans le débat, pour que ce vote soit  l’occasion de bien clarifier les choses et d’éviter qu’une fois de plus, le PS se laisse piéger et affaiblir par la présidentialisation et la logique destructrice de la Vème République.

      Pour ma part, avec tous les socialistes (et de nombreux autres militants et responsables de l’ensemble de la gauche) qui se sont engagés dans l’initiative « Gauche 2012 », je souhaite que ce soit l’occasion de faire avancer nos propositions sur le rassemblement des forces de gauche, dans la perspective d’un nouveau Front populaire.
     Voila pourquoi j'appelle à voter:
 

NON à la question 1-1
 (« Etes-vous favorables à la désignation du candidat(e) des socialistes [à la présidentielle] par des primaires ouvertes aux citoyens qui souhaitent le changement en 2012 et veulent participer à la victoire de la gauche?»)

     On voit bien en effet que cette question propose de désigner le seul candidat socialiste en accroissant et généralisant le système des "adhérents à 20 euros", en déconnectant la primaire du choix des alliances et du fond. Tous les discours prétendant que de telles primaires ne renforcent pas la présidentialisation sont trompeurs. Ils cèdent à une mode, préparent un parti "à l’américaine" (machine électorale) et veulent faire croire que le changement de méthode de désignation du candidat dispenserait d’une orientation stratégique et de propositions idéologiques et programmatiques à gauche !

     Sans dynamique associant la plateforme, les alliances, le rassemblement de la gauche et le choix du candidat de cette unité à la fin du processus, les primaires sont inacceptables !

 

OUI à la question 1-2 («Donnez-vous mandat au bureau national pour organiser ensemble avec les formations de gauche qui le souhaitent de telles primaires dans le cadre d'un rassemblement politique et sur la base d'une plate-forme commune?»)

     Cette question ouvre en effet la voie aux propositions que nous avons faites dans le cadre de « Gauche 2012 » et elle tient compte de certaines des 5 conditions que nous avons posées pour accepter des primaires ….mais en partie seulement, car il faut que soient mentionnés les associations, les clubs, qui constituent une force militante et de proposition, dont la gauche ne peut se passer.
 

Voici quelques arguments qui peuvent être utiles dans les débats

- Rejeter le changement d’alliance et la dérive vers le Modem
 

     La fin du mois d’août a été marquée par une offensive visant à imposer, dans un même élan, des primaires et une alliance avec le Modem et rejetant d’un revers de main, une nouvelle alliance à gauche. Il est donc fort probable que certains courants vont faire voter oui à la question 1-1 et non à la question 1-2.

     Pour qu’un choc politique réellement rénovateur à gauche se produise, il faut au contraire que la première question soit rejetée et la seconde nettement approuvée. Un tel résultat affaiblira immédiatement les tenants de la prétendue ligne « Arc en ciel » qui cherche à camoufler une position de retournement d’alliance. Chacun sait bien que ni le PC, ni le PG, encore moins le NPA ne peuvent  accepter un accord avec le Modem.


- Engager vite le rassemblement de la gauche

     Sans même attacher de l’importance au Modem, au demeurant en déclin, avec un Bayrou qui sera de toute façon candidat à la présidentielle, le rassemblement de la gauche est une urgence absolue et il ne se réalisera pas sans un engagement fort du PS, une volonté politique sans faille, une offre sérieuse respectant nos partenaires. Les discours et les vœux pieux ne suffisent plus, il faut des actes.
    Voter oui à la question 1-2:
· c’est pousser immédiatement à agir dans la perspective d’un candidat unique de la gauche, ou au moins de large rassemblement ;
· c’est faire participer toute la gauche politique, mais aussi, comme je le souhaite, les associations, les clubs, les syndicalistes à l’élaboration d’une plateforme de transformation sociale qui obligera tout candidat et lui donnera une force considérable ;
· c’est la seule voie qui peut conduire à la victoire en 2012.


- Eviter le repli frileux sur le PS et préparer son dépassement

     N’hésitez pas à affronter ceux qui font appel à une forme de patriotisme de parti, en prétendant qu’il y aurait un risque majeur, dans le cadre d’un rassemblement entre socialistes, écologistes, communistes et autres forces de gauche, que le candidat unique ne soit pas socialiste. Si tel était le cas, ce serait la preuve d’une crise majeure du PS. Mais alors, le candidat désigné par les seuls socialistes (question 1-1) courrait un autre risque : celui de ne pas être au second tour de la présidentielle…..ce qui serait bien plus grave !   
           

Les divisions, la confusion, l’absence de propositions claires traçant une alternative tant pour le présent que pour une sortie de crise anesthésient la gauche et, dans une certaine mesure, le mouvement social.
Votre vote constituera une petite « fenêtre » pour inverser cette tendance. Il faut mettre toutes vos forces dans le débat et voter non à la question 1-1, oui à la question 1-2. La vraie rénovation passe par une nouvelle unité de la gauche ! 

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Politique française
commenter cet article
8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 19:08

         Je préfère utiliser ce terme d’« attrape-nigaud », un peu moins trivial que le mot plus courant qui m’est venu à l’esprit en écoutant François Bayrou ce matin à la radio.

        C’est en effet ainsi que le dictionnaire définit une « ruse grossière ». ….ce qui correspond justement à cette « offre publique de dialogue » que le leader du Modem s’efforce de présenter comme une contribution honnête et « désintéressée » à la « préparation de l’alternance ».

         Oui, vous avez bien entendu : « je suis désintéressé », a-t-il martelé, mais, comme le journaliste lui demandait s’il le serait au point de laisser un ou une autre être candidat(e) au 1er tour de l’élection présidentielle de 2012, il s’est exclamé : « Bien sûr que non, la logique de la Vème République est qu’on choisit au 1er tour et il faudra bien que je défende mes idées » !

        On le voit, le désintéressement de François Bayrou a des limites….qui sont très précisément fixées par sa stratégie. Celle- ci apparaît si transparente que je m’étonne de voir tant de nigauds (ou d’hypocrites) la négliger.

            En quoi consiste-t-elle en effet ? Il s’agit tout simplement de permettre au leader du Modem « d’être « qualifié » pour le 2ème tour de 2012, ce qui, pense-t-il, lui permettrait alors de l’emporter en se présentant comme le candidat du front anti- Sarkozy. Pour cela, il faut que le candidat socialiste arrive en 3ème position, comme cela s’est déjà produit à deux reprises sous la Vème République. A chaque fois, la raison de l’échec a été la même : le flou du positionnement socialiste, qui a semé le trouble dans l’électorat et entraîné une multiplication désastreuse des candidatures à gauche.

            Telle est donc l’objet réel de l’offre de « dialogue » de F. Bayrou, qui ne vise en aucune façon à préparer des analyses et des propositions communes, destinées à être portées par un candidat commun. Elle a pour vocation à déséquilibrer le PS et à rendre son image encore plus incertaine, grâce à l’aide de ceux qui ne voient pas ou, plus grave, qui feignent de ne pas comprendre la « ruse grossière ». Comme le dit le dictionnaire, ce sont des nigauds….

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Réflexions à haute voix
commenter cet article
7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 11:36

Réponse à la question d'hier
concernant la construction européenne.

Cette déclaration a été faite      par Pierre Mendès-France
à l'Assemblée Nationale le 18 janvier 1957, un peu plus de 2 mois avant la signature du Traité de Rome.

 Comment ne pas se demander ce qu'il dirait aujourd'hui?

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Réflexions à haute voix
commenter cet article
6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 16:31

       Avec Marie Noëlle Lienemann, nous avons posé cinq questions à la direction du PS, pour y voir clair dans les objectifs et les modalités éventuelles des "primaires ouvertes" (voir le texte sur ce blog).
       Ayant rencontré aujourd'hui, à l'occasion du débat de clôture de l'Université d'été du MRC, Arnaud Montebourg, chargé de cette question au PS, je lui ai remis le document intitulé "Primaires: 5 questions, 5 réponses". Il m'a promis de répondre.
       J'attends avec intérêt..... et impatience cette réponse, que je ne manquerai pas de vous communiquer.  

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Politique française
commenter cet article
6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 16:16

Lors du débat de clôture de l'Université d'été du MRC,
auquel j'ai participé ce matin, avec Jean-Pierre Chevènement,
Jean-François Kahn et Arnaud Montebourg,
j'ai cité la déclaration suivante concernant la construction européenne.
Elle mérite réflexion,
surtout quand on sait qui l'a faite et à quel moment!

« Le projet (.....) tel qu’il nous est présenté, est basé sur le libéralisme classique du XX ème siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes.

L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie, on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique, au sens large du mot, nationale et internationale. »

A votre avis, quel homme politique a prononcé ces paroles....et quand?
Réponse sur ce blog, demain.

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Toujours d'actualité
commenter cet article
5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 11:48

Pour lire l'interview de Paul Quilès dans Le Parisien du 5 septembre 2009 à propos de la situation en Afghanistan:
"La stratégie est mauvaise" ....
cliquer ici

Voir aussi sur ce blog:
"Le bourbier afghan" ........cliquer ici

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans International et défense
commenter cet article

Recherche

Cordes sur Ciel

CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
cordes-nuages-8-bp--R-solution-de-l--cran-.jpg

 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez