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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 16:13

Les Talibans ont été chassés du pouvoir, mais la guerre se poursuit en Afghanistan depuis plus de 7 ans.
L'accentuation du conflit, qui se traduit par un nombre élevé de victimes, amène à s'interroger à nouveau sur les finalités de l'engagement de la coalition internationale.
On parle de plus en plus de "bourbier", de "piège", de "vietnamisation", pour qualifier cette guerre. On rappelle que l'Afghanistan a été "le cimetière des empires".
Il est vrai que les déclarations contradictoires des responsables américains, anglais, français...ou afghans ne permettent plus de s'y retrouver. Chacun y va de sa formule: "guerre contre le terrorisme", "guerre contre l'obscurantisme", "guerre contre l'intégrisme islamique", "combat pour la démocratie"....


Pour mieux comprendre ce qui se passe, je vous propose de retrouver plusieurs interventions que j'ai faites sur ce sujet et qui restent totalement d'actualité:
"Faut-il rester en Afghanistan?" (débat sur RTL)
L'invité de France Inter (20 août 2008)
"N.Sarkozy doit s'expliquer " (tribune dans Libération)
-  "Afghanistan: quel est le sens de cette guerre?(tribune dans l'Humanité)
-  "Notre pays est-il en guerre?" (interview dans la Dépêche du Midi)

                   Dépêche AFP  du 4 août 2009 (Extraits)
   L'opposition s'interroge sur les buts poursuivis par la coalition internationale déployée en Afghanistan dans laquelle est engagée la France, après la recrudescence des attaques sur le terrain, où un 29ème soldat français a trouvé la mort durant le week-end.

   "Au départ, nous étions dans une guerre de légitime défense contre des talibans qui soutenaient Al-Qaïda. Désormais nous menons une guerre de soutien à un régime qui n'arrive pas à s'en sortir", juge l'ex-ministre socialiste de la Défense Paul Quilès, énonçant auprès de l'AFP un point de vue largement partagé à gauche.

   Il y a moins d'un an, le Parlement était invité à se prononcer sur le maintien des troupes françaises dans le pays, dont l'engagement avait démarré en 2001 sous le gouvernement de Lionel Jospin. La gauche avait voté contre, prônant "un changement de stratégie" face à l'échec de l'option militaire.

   Depuis, les violences des insurgés à l'encontre de la coalition - environ 90.000 hommes, dont quelque 3.000 Français - ont redoublé d'intensité, notamment ces dernières semaines, à l'approche d'élections présidentielle et provinciales jugées cruciales pour l'avenir du pays. (......)

   Pourtant, à l'instar du PS, les autorités françaises se disent depuis longtemps convaincues de la nécessité d'accompagner l'offensive militaire d'une importante action de soutien aux civils afghans. Pour aider à la stabilisation de l'Afghanistan, nombre d'élus soulignent la nécessité d'accentuer la lutte contre la corruption et le trafic de drogue, de négocier avec certains talibans, de multiplier aussi les initiatives diplomatiques auprès des voisins pakistanais et iranien. (……)

   "Effectivement, cela fait un moment que la France dit que la solution à ce conflit n'est pas exclusivement militaire. Reste que l'action sur le terrain continue d'être essentiellement militaire", observe Paul Quilès.

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Published by Paul Quilès - dans International et défense
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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 17:36

L'émotion était grande le 31 juillet dans la superbe salle de la Maison de la musique de Cap'Découverte, où un public chaleureux de plus de 500 personnes a assisté à la projection du film du spectacle "Ils ont tué Jaurès", organisée par Gauche Avenir 81. 
Public très divers, composé de Carmausins, d'Albigeois, de Tarnais, mais aussi de militants et de simples citoyens venus parfois de loin, qui ont véritablement communié dans le rappel des grands moments de la vie de Jean Jaurès.
    
Les anciens acteurs bénévoles ont eu plaisir à retrouver et écouter le metteur en scène, Claude Moreau, toujours aussi enthousiaste, qui a rappelé à quel point ce spectacle avait été un moment exceptionnel pour lui et tous ceux, nombreux, qui y avaient contribué.

Retrouvez quelques extraits du spectacle,
en cliquant ici


Chacun a pu constater qu'un siècle plus tard, la force du message de Jaurès  et sa capacité à rassembler étaient intactes. C'est ce qu'a bien fait ressortir le débat qui a suivi et que j'ai animé, avec  Rémy Cazals, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Toulouse-le-Mirail, Patrick Le Hyaric, député européen, directeur de l’Humanité et Marie-Noëlle Lienemann, ancienne ministre.

Nous reviendrons ultérieurement sur ce débat -qui a passionné l'assistance- au cours duquel ont été évoqués
la modernité de la pensée et de l’action de Jaurès, ainsi que les leçons qu'elles suggèrent à la gauche d'aujourd'hui.
                                     ________________

Parmi les nombreux témoignages reçus à l'occasion de cette manifestation, j'en ai extrait deux:
    - "Merci encore pour cette excellente soirée. La profondeur du film et la richesse des débats nous ont apporté une bouffée d'oxygène." (une Albigeoise, non militante)
    -
"Nous avons tous quelque chose de Jaurès en nous". Y a t-il plus belle épitaphe que "mort pour la paix". Et avant cela, plus belle vie que celle dévolue à construire une pensée pour le socialisme de son siècle et à agir en accord avec elle. Quatre vingt quinze ans depuis ce jour fatal où l'on a crié dans les rues "Jaurès est mort !". Et combien jusqu'à celui où nous pourrons crier à notre tour, toutes querelles tues, "Jaurès est vivant !" ? (Michèle Delaunay- députée socialiste de Bordeaux)
                                                 _____________________

Voir aussi le blog de Marie-Noëlle Lienemann

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Published by Paul Quilès - dans Jaurès
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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 18:12

C'est avec plaisir que je publie ce texte que m'adresse
Gilles Candar,
signataire de l'appel de
Gauche Avenir.
         Comme on le verra, l'historien et
spécialiste de Jaurès qu'il est donne au nécessaire rassemblement de la gauche la dimension historique
trop souvent méprisée par ceux qui croient
pouvoir se passer
des leçons de l'Histoire. 
                                                           Paul Quilès
____________________________________________________________

 

 

Se rassembler à gauche, d’hier à demain
par Gilles Candar 

 

            La gauche française ne va pas très bien, à l’image de la plupart de ses homologues européens. Sans doute, la crise n’est pas mondiale : en Amérique, au nord comme au sud, dans les pays démocratiques d’Asie (Inde) ou d’Afrique (Ghana), partis ou candidats de gauche gagnent des élections et gouvernent, ce qui, au-delà de différences de situation incommensurables, nous invite à penser qu’il n’y a pas de fatalité.

            Pourquoi cette crise de la gauche française et européenne ? Il ne semble pas qu’il soit très difficile de s’entendre sur le constat. En dehors des difficultés spécifiques, des questions de leadership, partout la gauche, qui a longtemps gouverné ou était associée au gouvernement, a du mal à convaincre de ses possibilités de faire face à la crise économique, à répondre aux défis de notre époque, notamment écologiques, à faire progresser ses idées et faire vivre ses valeurs. Cela ne veut pas dire que la gauche soit discréditée ou hors jeu pour longtemps. Son bilan est souvent apprécié, ses dirigeants et militants ne rencontrent pas d’hostilité, mais ils n’arrivent pas à entraîner et à susciter la dynamique vertueuse nécessaire pour s’imposer face aux tenants de l’ordre social, qui disposent toujours d’une marge d’avance s’il ne se passe rien.

L’histoire ne donne pas de leçons à apprendre et à savoir répéter, mais elle nous aide à explorer des pistes, à proposer des solutions. La gauche française existe, elle se reconnaît dans un certain nombre de principes, de sensibilités, de thèmes et d’attitudes. Jadis, elle a souvent marqué des points quand elle se trouvait en situation difficile, ce qui l’a poussé à se regrouper. Il est plus facile sans doute de s’unir dans une perspective défensive. La poussée nationaliste et la dérive droitière des gouvernants pendant l’affaire Dreyfus provoquent en retour la défense républicaine et le bloc des gauches qui assurent la victoire de la République laïque. L’agitation des ligues d’extrême droite suscite trente ans après le Front populaire et permet une avancée sociale (conventions collectives, droit syndical, congés payés) sans précédent. La domination sans partage de la droite favorise dans les années 1960/1970 l’alliance des partis de gauche et le programme commun… avec trois « quinquennats » législatifs de gauche dont les bilans ne sont pas négligeables non plus. Ces combats appartiennent au passé, et il ne s’agit pas de les ressusciter tels quels, ce serait inadapté, mais de s’inspirer de ce qu’ils ont de toujours vivant.

Face à une droite bien organisée, ceux qui souhaitent une autre politique doivent s’organiser aussi. L’heure n’est sans doute pas au Parti de toute la Gauche et de l’Écologie, mais elle n’est plus à l’émiettement actuel, à l’impuissance et au découragement qu’il engendre. Il faut se parler, se coordonner, éventuellement se disputer, mais s’organiser. La gauche au pouvoir, localement, et un jour nationalement, c’est, le plus souvent, une alliance des divers partis et organisations de gauche, qui cherche l’appui et la confiance de l’opinion, en la faisant participer et prendre sa part dans la délibération et la décision commune. Puisque nous le savons tous, il faut le faire.

C’est pourquoi les propositions de Gauche Avenir me semblent aussi simples qu’efficaces et pertinentes : constituer un comité de rassemblement des forces de gauche et écologistes, ouvert aux partis, organisations, associations, journaux,  personnalités, etc. qui le voudraient, afin de préparer une base d’entente, programme d’action et accord législatif, en vue d’une politique gouvernementale crédible et transformatrice. Non pas pour tout régler : débats idéologiques, controverses et autres continueront. La démocratie n’est pas le consensus informe, mais l’organisation des désaccords, de la pluralité des avis et la détermination des choix. Ni pour tout ficeler : la culture politique française est fondée sur deux tours de scrutin (sauf aux européennes…), il n’y a aucune raison, dans les conditions actuelles, pour ne pas prendre en compte l’existence de ces deux tours, ce qui ne veut pas dire qu’il est conseillé de faire n’importe quoi au premier. Il faut donner le minimum d’organisation nécessaire pour rendre crédible une réponse politique à celle de la droite. Il faut de la souplesse, respecter les citoyens, ne pas confondre les diverses élections, qui ont des contraintes spécifiques.

Bien sûr, certains hésiteront, renâcleront : ils seront vite entraînés, pour la plupart, si les initiateurs de ce rassemblement savent montrer qu’ils travaillent sérieusement, ne pas s’enfermer dans de simples jeux de pouvoir et susciter des échanges fructueux avec les citoyens. Échanges, débats, discussions, participation organisés, non pour le plaisir de parler, mais pour ajuster le meilleur contrat de gouvernement possible face à la crise et à la politique de l’actuel Président. Des références historiques existent : Jaurès avant 1914, Blum en 1936, Mendès France et Mitterrand, ou leurs épigones contemporains, chacun est libre de privilégier les figures et les moments souhaités, ou même de ne pas en avoir : peu importe.

On voit bien ce qu’il faut rajeunir dans la tradition unitaire : rendre ces propositions les plus collectives possible, y associer largement celles et ceux qui le souhaitent, « aller à l’idéal et comprendre le réel ». Ce n’est pas si simple, pas si compliqué non plus, à la mesure en tout cas d’une gauche (écologistes compris…) qui a de l’expérience, des compétences, l’envie de faire autre chose que le « bling-bling » matois actuel, mais qui doit faire un effort d’organisation sereine, de responsabilité collective et de combativité juvénile pour une France, et une Europe, plus justes, plus libres, plus fraternelles. 

 
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Published by Paul Quilès - dans Gauche Avenir
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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 16:35

Si vous ne l'avez pas lu, je vous recommande l'article de Rémi Lefèbvre, politologue, signataire de l'appel de Gauche Avenir, dans Libération
du 24 juillet 2009
(cliquez ici).
Je me retrouve dans l'analyse lucide que fait de la situation actuelle du PS
ce grand connaisseur de l'histoire des socialistes .
A méditer pendant l'été....

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Published by Paul Quilès - dans Politique française
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 09:43








"En hommage à l'illustre député tarnais, l'association Gauche Avenir diffusera le film du spectacle « Ils ont tué Jaurès »,
vendredi 31 juillet, à 20h,
à la Maison de la Musique de Cap'Découverte
...."
Voir l'invitation

N'oubliez pas de réserver en envoyant un message à ga81@orange.fr
ou par téléphone au 06 35 90 50 51


Lire l'article de la Dépêche du midi

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Published by Paul Quilès - dans Jaurès
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 16:13


    


Pendant 2 jours (les 11 et 12 juin 2009),
150 professionnels de l'énergie ont participé au colloque d'Enerpresse,
qui traitait de la crise de l'énergie.
En raison de mon expérience d'ingénieur
et de responsable politique dans ce domaine (cliquer ici),
j'ai été invité à intervenir lors de la table ronde
sur "l'inévitable acceptabilité".
On trouvera le compte rendu des échanges autour de ce thème
en cliquant ici
(mon intervention se trouve à partir de la page 4)

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Published by Paul Quilès - dans Energie et environnement
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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 16:08

    "Laisser une trace dans le coeur": c'est le titre du film consacré à mon ami Augustin Dumay. Il résume bien ce que cet immense violoniste nous apporte, chaque fois que nous l'entendons.
     Nous avons la chance de le retrouver à Cordes, dans le cadre du 
38ème Festival de musique, si riche  en jeunes talents, qu'il encourage depuis des années. 
      Si, comme moi, vous êtes un passionné de musique et que ne pouvez être parmi nous pour ces concerts, je vous invite à regarder et écouter les séquences très évocatrices du site d'Augustin Dumay (
cliquez ici). 

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Published by Paul Quilès - dans Cordes sur Ciel
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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 18:09

Comme chaque année depuis 15 ans, je viens de participer avec bonheur aux fêtes médiévales de ma commune, Cordes sur ciel : les Fêtes du Grand Fauconnier, qui sont parmi les plus anciennes de France (pour voir de belles photos des fêtes, cliquez ici)


Pendant deux jours, costumés en tenue du Moyen Age, des milliers de visiteurs, de tous âges, français et étrangers, sont à la fois les spectateurs et les acteurs de cette reconstitution d’un moment de notre histoire. Tous s’en donnent à cœur joie, avec les musiciens, les comédiens, les danseurs, les chanteurs, les cavaliers….Dans le cadre authentique et si bien conservé de la cité de Cordes, ils ont le sentiment de vivre pendant quelques instants 7 siècles en arrière !


Une fois la fête terminée, je ne peux m’empêcher de me poser la question : comment vivait-on vraiment en ce temps là ? Qu’est-ce qui a changé depuis ?


La réponse est évidente pour ce qui concerne les aspects matériels. Le progrès scientifique et technique est passé par là: l’espérance de vie a presque doublé, le confort et l’hygiène d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec ceux de l’époque….


Dans le domaine des relations sociales, les évolutions et révolutions successives ont fait disparaître l’arbitraire qui découlait de l’exercice du « droit divin » et la liberté, même si elle est parfois mise en cause ici et là, est devenu un bien précieux, en tout cas dans nos sociétés démocratiques.


Là où les évolutions sont moins claires et où il faudrait y regarder de plus près, c’est lorsque l’on considère certains aspects des relations entre les hommes en matière de sentiments, de mœurs, de croyances….


Un regard sur l’actualité quotidienne nous montre, si nous en doutions, que les sentiments humains sont encore très souvent guidés par la recherche de la puissance, de la domination, du profit.


Quant aux mœurs, si elles ont évolué dans de nombreuses parties du globe, dans combien de pays sont-elles encore régies par des coutumes et des pratiques barbares (certains diraient "dignes du Moyen- Age") ?


Pour ce qui est des croyances, combien d’hommes et de femmes –y compris dans les pays dits "occidentaux"- sont encore sous l’emprise de superstitions et de mode de pensée qui n’ont rien à envier à cette période ?

Je n'ose pas imaginer qu'il faudra attendre encore 7 siècles avant que l’humanité sorte véritablement de l’obscurantisme……

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Published by Paul Quilès - dans Réflexions à haute voix
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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 22:07

"La voiture électrique, c'est pour bientôt", nous annoncent en fanfare les constructeurs automobiles (voir par exemple cet excellent article).

Tous ceux qui s'intéressent au développement durable se réjouissent de cette future contribution aux économies de pétrole et à la lutte contre le réchauffement climatique.

Mais, au fait, pourquoi ne l'a-t-on pas fait plus tôt?

J'ai retrouvé dans mes archives une note que j'ai transmise en 1975 au Conseil économique et social, dont j'étais membre de section et les bras m'en sont tombés.
 
Lisez la et vous verrez clairement, malgré l'aspect un peu technique de certains aspects du texte, que la voiture électrique était alors envisageable à un horizon de 5 à 10 ans, avec des économies substantielles d'hydrocarbures et de pollution. C'est dire qu'on a perdu au moins 25 ans!!

Pourquoi? La raison en est relativement simple: la priorité était à l'époque le nucléaire, qui absorbait la plus grande partie des investissements et de la recherche. De plus, les compagnies pétrolières n'étaient pas très désireuses de voir se modifier les processus de fabrication et de distribution, ainsi que la fiscalité.

Bien sûr, la hausse durable du prix du pétrole et la prise de conscience grandissante de l'impératif écologique ont modifié la donne. Il reste à espérer que, dans le domaine de l'énergie comme dans celui de la protection de l'environnement, une certaine molesse dans l'action -toujours perceptible, au delà des grands discours et des promesses-, ne conduira pas au même type de regret dans 20 ans......

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Published by Paul Quilès - dans Energie et environnement
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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 09:18

On a du mal à imaginer le choc qu'a été pour les services déconcentrés de l'Etat
la décentralisation,
décidée par la gauche et mise en oeuvre dans les années 80.
Ayant été moi même un acteur engagé dans cette période
-où j'ai eu à 2 reprises la responsabilité du Ministère de l'Equipement-
j'ai été invité récemment à conclure un colloque sur ce sujet.
Lire mon intervention

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Published by Paul Quilès - dans Toujours d'actualité
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Recherche

Cordes sur Ciel

CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez