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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 15:14
Election au pays de Jaurès

     Je suis fier d'avoir soutenu la candidature de Sandrine Soliman et Denis Marty, candidats investis par le Parti socialiste dans le canton rassemblant notamment Carmaux et Cordes.

 

    Je salue leur loyauté et la force de leurs convictions. Comme eux, je regrette que certaines divisions les aient éliminés du 2ème tour de ces élections départementales.

 

    Cela permet au représentant de l'extrême droite de partir en tête de ce 2ème tour. Le dirigeant frontiste Aliot s'en glorifie: "le FN en tête à Carmaux, patrie de Jaurès! Tout un symbole". Quelle tristesse!

 

Communiqué de Sandrine Soliman et Denis Marty 

 

" A la suite de la campagne de proximité que nous avons menée dans le canton "Carmaux 2-Vallée du Cérou", nous souhaitons remercier les électeurs et les électrices de leur accueil.

 

Ils nous ont placés largement en tête de la gauche sur 29 communes, manifestant ainsi leur appréciation de notre volonté d’écoute de tous les habitants. 

 

Nous n’oublierons pas les électrices et les électeurs qui nous ont fait confiance ainsi que toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés autour de nous.

 

Nous regrettons cependant la division de la gauche et tout particulièrement la candidature du dissident Fabre, qui ont permis cet évènement inédit et douloureux : voir le FN en tête de cette élection dans le Carmausin, au pays de Jaurès."

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 20:37
Allons-nous détruire Sodome?

     Si vous voulez comprendre pourquoi et comment la dissuasion

nucléaire française est une véritable religionlisez cette analyse du

Contre amiral  (2°S) François Jourdierqui considère que "la France se 

retranche actuellement derrière une Ligne Maginot conceptuelle"

 

 

                      Allons-nous détruire Sodome?

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 16:49

       L'appel que j'ai signé avec deux anciens ministres, David Owen

  

(affaires étrangères, Grande Bretagne) et Wolfgang Ischinger (affaires

 

étrangères, Allemagne) a été publié:

 

     - en Grande Bretagne, sur le site d'ELN, sous le titre

 

      " Negotiations with Iran: the best bet for our future security"

 

     - en Allemagne, par le quotidien Handelsblatt, sous le titre

 

     " Die Iranverhandlungen: Unsere beste Chance auf Sicherheit"

 

     - en France, sur le site du Monde, sous le titre

 

     " l'Europe doit pousser au compromis avec l'Iran"

Négociations sur le nucléaire iranien
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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:00
Appel de trois anciens ministres européens
Appel de trois anciens ministres européensAppel de trois anciens ministres européensAppel de trois anciens ministres européens

    Cet appel, publié sur le site du Monde, sous le titre "l'Europe doit pousser au compromis avec l'Iran" est signé par trois anciens ministres européens, membres du réseau européen ELN 

  • Paul Quilès (défense, France),
  • Wolfgang Ischinger (affaires étrangères, Allemagne),
  • David Owen (affaires étrangères, Grande Bretagne)                                      

***

 

Négociations avec l’Iran : il faut jouer la carte de l’avenir

 

     Les récents progrès des négociations entre les Etats-Unis et l’Iran suscitent une grande inquiétude dans certains pays. Benyamin Netanyahu vient de s’en faire le porte-parole devant le Congrès américain, sans craindre de forcer le trait ni de se brouiller davantage encore avec le Président Obama.

 

     Les opposants à l’accord qui semble s’esquisser, notamment en Israël mais aussi parmi les monarchies du Golfe, redoutent des lacunes et des imprécisions qui laisseraient à l’Iran la possibilité d’accéder à l’arme atomique et de devenir la deuxième puissance nucléaire au Moyen-Orient (Israël étant jusqu’à présent la seule). Il faut bien reconnaître que ce scénario serait profondément déstabilisateur, car il pourrait précipiter une course aux armements nucléaires dans la région.

 

      Mais tel n’est pas le but des négociations formellement conduites entre l’Iran et les six pays du groupe « P5+1 » (composé des membres permanents du Conseil de sécurité et de l’Allemagne). L’objectif des négociateurs, du côté occidental comme sans doute aussi du côté de la Russie et de la Chine, est de parvenir à un accord clair et contraignant fondé sur deux concessions majeures : Téhéran doit clarifier l'intention pacifique de son programme nucléaire en le plaçant sous un contrôle international strict et, en contrepartie, la communauté internationale doit s’engager à la levée progressive des sanctions décrétées par le Conseil de sécurité de l’ONU et de celles, beaucoup plus sévères, imposées unilatéralement par les Etats-Unis et l’Union européenne.

 

      Les opposants aux négociations en cours avec l'Iran soutiennent que c’est seulement par le démantèlement total de la capacité de l'Iran à enrichir de l'uranium, quel qu’en soit l'objectif, que la prolifération nucléaire peut être empêchée. Ce serait imposer à ce pays un statut exorbitant du droit commun de la non-prolifération, défini par le traité de non-prolifération nucléaire (TNP), qui constitue le fondement des efforts internationaux pour assurer la non-prolifération depuis 1968. Le TNP, signé par tous les membres de l'UE et les États-Unis, garantit le «droit inaliénable de toutes les Parties au Traité de développer la recherche, la production et l'utilisation de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, sans discrimination ». Refuser à l'Iran ce droit menacerait le TNP, qui est le traité de contrôle des armements le plus largement signé dans l'histoire, et mettrait donc en danger la sécurité mondiale.

 

     Il semble bien que l'objectif principal de ceux qui cherchent à saper les efforts pour aboutir à un accord n’est pas de s’assurer que l'Iran n’obtient pas la bombe, mais de maintenir ce pays dans une position de paria politique, de l’affaiblir et de contenir, puis de refouler son influence au Moyen-Orient, notamment en Syrie, au Liban et en Irak.

 

      Nous avons, nous Européens, un intérêt primordial à ce que l’Iran ne devienne pas une puissance nucléaire. Tout accord avec ce pays doit donc reposer sur une application stricte, sans échappatoire possible, du TNP par l’Iran. Il doit être dicté par la vigilance et fondé sur le principe « se méfier et vérifier », selon la formule de l’Administration Obama. Mais nous n’avons pas intérêt à imposer à l’Iran un statut dérogatoire permanent, sous réserve  -compte tenu des violations commises dans le passé- de contrôles étendus et de suspension d’activités sensibles au cours d’une période transitoire.

 

      Il est en effet de notre intérêt que l’Iran contribue, à la mesure de son poids politique et de son influence, à la stabilisation de la région et à l’éradication du péril terroriste représenté par la montée de l’organisation de l’Etat islamique. Les exigences de Benyamin Netanyahu et des monarchies du Golfe ne peuvent déboucher que sur la guerre et le bombardement des infrastructures nucléaires iraniennes. Or, il est déjà trop tard pour interdire à l’Iran l’accès aux connaissances scientifiques et techniques qui permettent de construire la bombe. Une campagne de destruction des installations nucléaires iraniennes ne pourrait aboutir qu’à l’inverse du résultat recherché : dénonciation du TNP par l’Iran et lancement effectif par ce pays d’un programme nucléaire militaire dans des installations souterraines à l’abri des bombardements. Ce scénario serait une catastrophe géopolitique pour l’Europe et sans doute aussi pour ses inspirateurs.

 

      En ce domaine, les intérêts européens coïncident donc avec ceux des Etats-Unis, tels que les défend Barack Obama.

 

      Un compromis avec l’Iran est possible : acceptation, une fois la confiance établie sur la nature exclusivement pacifique du programme iranien, d’une capacité d’enrichissement contrôlée, encadrée et plafonnée à un niveau civil ; application du régime renforcé de contrôle de l’AIEA sur tout le territoire de l’Iran ; surveillance stricte des flux d’uranium, quelle qu’en soit la forme et en contrepartie, levée progressive des sanctions et reprise de la coopération dans les applications nucléaires manifestement dépourvues de tout caractère militaire.

 

      Parallèlement, de nouvelles initiatives doivent être prises pour renforcer la légitimité du régime international de non-prolifération. Les Européens ont en particulier un rôle essentiel à jouer pour relancer la réunion d’une conférence internationale sur la négociation d’une « zone exempte d’armes de destruction massive » au Moyen-Orient.

 

      Nous appelons nos gouvernements à prendre la mesure de cette occasion historique de s’assurer de l'utilisation pacifique de la technologie nucléaire par l'Iran, de réinsérer ce pays dans la communauté internationale et de renforcer les efforts mondiaux de non-prolifération. En inscrivant leur action dans la perspective d’une réussite des négociations en cours, ils joueraient la carte de l’avenir et de la sécurité mutuelle.

Appel de trois anciens ministres européens
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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 15:38
L'éclipse de soleil

    Le 20 mars, aura lieu une éclipse totale de soleil visible depuis le nord de l'Europe et partiellement depuis la France. 

 

    Un phénomène rare puisque la dernière éclipse totale de soleil visible depuis l'Hexagone a eu lieu le 11 août 1999 et que la prochaine est prévue pour 2089....

 

    Pendant quelques minutes, la Lune masquera la surface du Soleil et son ombre traversera le nord de l'Atlantique. Elle sera visible à 100% sur une bande d'environ 300 km, située entre l'Islande et le nord de la Scandinavie.

 

    Depuis la France, 60% à 80% du disque solaire sera masqué selon le lieu. Un beau spectacle qui mérite que l'on lève les yeux au ciel pour en profiter. 

 

    A Cordes sur ciel (si bien nommée ce jour-là !), le disque solaire sera caché à 69%. L'éclipse débutera à 9h20 et atteindra son paroxysme à 10h27. Le soleil réapparaitra totalement à 11h38.       

 

                                                        Lire plus de détails

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 10:57
Syrie : cessons d’être passifs

Cette tribune de Paul Quilès a été publiée par le Figaro

 

Syrie: il est urgent d’agir pour éteindre l’incendie

 

     Au-delà de la polémique excessive et injuste de ces derniers jours sur le voyage de parlementaires français en Syrie, une question essentielle se pose : comment faire pour mettre un terme à la catastrophe humanitaire qui frappe ce pays et contrer la menace grandissante du terrorisme ?

 

    C’est en fonction de ces deux critères qu’il faut juger les prises de contact, directes ou indirectes, avec le régime baasiste de Bachar Al-Assad. Il est curieux que certains condamnent ces rencontres au seul motif que le dictateur syrien a du sang sur les mains. Combien de négociations ont pourtant eu lieu dans le passé avec des dirigeants coupables de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité ? Roosevelt, Churchill et de Gaulle ne se sont-ils pas alliés avec Staline pour vaincre Hitler ? N’avons-nous pas appuyé Saddam Hussein contre Khomeiny ? Et pourtant, dans le cas présent, il ne s’agit pas d’alliance ni d’appui mais seulement d’un contact.

 

    D’ailleurs il semble bien que le gouvernement français lui-même ait envoyé en 2013 une délégation de la DGSE et de la DGSI rencontrer en Syrie le chef du renseignement, impliqué dans les crimes du régime, pour obtenir des informations nécessaires à la lutte contre le terrorisme.

 

    Nous devrions être plus attentifs à l’évolution de la politique américaine. Les Etats-Unis, aujourd’hui très conscients de la gravité de la menace posée par l’organisation dite « Etat Islamique » procèdent régulièrement à des frappes aériennes en Syrie en partageant le ciel avec les forces d’Assad. Et John Kerry, Secrétaire d’Etat américain, vient de déclarer que face à l’Etat islamique les Etats-Unis avaient « un intérêt commun » avec l’Iran, principal soutien d’Assad. Il a récemment exhorté Assad à changer de politique, mais en omettant d’appeler à son départ immédiat, comme il le faisait systématiquement jusqu’alors.

 

    Il ne s’agit pas de s’accommoder du maintien au pouvoir d’Assad, et encore moins d’oublier ses crimes. Mais il faut mener une politique qui réponde à la réalité et à l’urgence de la situation, qui est alarmante.

 

    Actuellement l’armée d’Assad contrôlerait de l’ordre des deux tiers de la population restant en Syrie. Le régime baasiste dispose donc encore d’un soutien significatif, non seulement parmi les minorités, notamment alaouites, mais aussi parmi une fraction des sunnites, majoritaires.

 

    Les autres forces sont, outre les Kurdes, qui restent maîtres d’une grande partie de leur région, le soi-disant « Etat islamique » malheureusement enraciné dans les zones qu’il contrôle et l’insurrection nationale syrienne, elle-même partagée entre une multiplicité d’acteurs : des groupes islamistes (y compris le front Al-Nosra affilié à Al-Qaida) et des forces « musulmanes sunnites modérées » ou démocrates poursuivant l’objectif d’une Syrie inclusive et tolérante. C’est vers ces forces modérées que vont les fournitures d’armes occidentales, après contrôle par un Centre d’opérations sous direction américaine. Actuellement les livraisons d’armes sont subordonnées à un engagement de lutter non seulement contre le régime baasiste, mais aussi contre « l’Etat islamique ».

 

    Partir des réalités, c’est prendre acte de l’incroyable complexité de cette situation et de la faiblesse présente des forces démocratiques syriennes. La Coalition nationale syrienne soutenue par l’Occident semble subir l’influence des Frères musulmans. L’Armée syrienne libre, à l’origine composante essentielle de l’insurrection, est divisée, en désaccord avec la Coalition nationale et militairement très affaiblie. Il faut aussi être conscient des ambiguïtés des soutiens non occidentaux de la rébellion (Arabie saoudite, Qatar, Emirats arabes unis et Turquie). Les uns combattent les Frères musulmans, les autres les soutiennent, tous ont eu une attitude complaisante à l’égard du Front Al-Nosra et même de l’organisation de l’Etat islamique à ses débuts.

 

    Aujourd’hui, la chute d’Assad sans transition organisée conduirait à une situation de type libyen, à l’effondrement de l’Etat, au chaos, puis à la déstabilisation du Liban et sans doute aussi de la Jordanie. Israël déciderait peut-être d’intervenir sur une échelle beaucoup plus grande qu’il a pu le faire dans la période récente. Comment imaginer un terreau plus fertile pour le terrorisme ? Quelles conséquences pourrait-on en attendre pour la situation humanitaire de la Syrie ? Quelle ampleur atteindraient les mouvements de réfugiés ?

 

    Il est urgent de prendre les initiatives diplomatiques courageuses qui pourraient conjurer ces périls. Ces initiatives doivent d’abord apporter à l’émissaire des Nations Unies, Staffan de Mistura, tout le soutien nécessaire pour négocier des cessez-le-feu locaux, en particulier à Alep et créer de la sorte un climat favorable au dialogue entre l’opposition démocratique et le régime. En liaison avec toutes les parties intéressées, y compris l’Iran et la Russie, malgré nos litiges avec ces pays sur d’autres questions, il faudra, dans un deuxième temps, concentrer notre action diplomatique sur une nouvelle conférence de Genève.

 

    Pour qu’elle réussisse, il faudra parler avec le régime baasiste, si l’on veut obtenir un accord solide entre toutes les parties déterminées à lutter contre le terrorisme, en vue de la constitution d’un « gouvernement de transition doté des pleins pouvoirs » (selon le langage agréé dès la conférence de Genève de juin 2012). Les gouvernements occidentaux n’admettent-ils pas dès à présent que cet organe gouvernemental devra comprendre « certaines structures du régime existant »[1] ? Où trouvera-t-on d’ailleurs, parmi ces éléments, des personnes ayant moins de sang sur les mains qu’Assad ? Et pourquoi ne pas s’appuyer davantage sur l’opposition intérieure laïque et progressiste que l’on présente souvent trop rapidement comme manipulée par le régime, alors que ses membres ont souvent payé d’emprisonnement et de tortures leurs demandes d’ouverture démocratique ?

 

    N’attendons pas que, pour les besoins de leur politique iranienne, les Etats-Unis décident seuls de faire un pas vers le régime syrien. Je suis conscient des difficultés morales de la discussion avec un dirigeant comme Bachar Al-Assad. Mais, lorsqu’il s’est agi de conduire le Cambodge vers la stabilité, n’est-on pas allé jusqu’à intégrer dans la négociation les Khmers Rouges, coupables de génocide, puis à accepter leur ralliement après les accords de Paris ? Les procès sont venus après.

 

    Aujourd’hui, notre adversaire principal, notre ennemi, c'est l’organisation de l’Etat islamique. Elle semble subir des revers. Les forces françaises y contribuent de façon méritoire. Mais si nous laissions la Syrie dériver vers le chaos, nous pourrions lui rendre involontairement de nouvelles forces, au détriment de notre sécurité.  

_____________________________

 

[1] Expression utilisée par Laurent Fabius et Philip Hammond, dans leur récente tribune, publiée par Le Monde (27 février 2015)

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 00:46
Après la visite de 4 parlementaires en Syrie

Sud Radio a organisé un débat, dans lequel Paul Quilès et

Frédéric Pichon, universitaire spécialiste de la Syrie, 

s'interrogent sur l'attitude de la diplomatie française

et sur son efficacité dans la lutte contre l'Etat Islamique.

 

                                            Ecouter

 

Pour mieux comprendre, lire aussi:

 

Kerry évoque "un intérêt commun" avec l'Iran

face au groupe EI

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:31
La France, la sécurité européenne et mondiale 

    Le 2 février, j'ai été l'invité de l'école de formation de "Maintenant la gauche".

 

    Si vous voulez en savoir plus sur les désordres du monde, sur la façon de répondre aux crises actuelles et sur le rôle de la France, je vous suggère de prendre le temps de regarder la vidéo de cette conférence.

 

Regarder la vidéo

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 18:54
Arrêtez la bombe!
       Pour compenser le manque d'information et l'absence de débat sur le sujet, consultez le site de l'association ALB ("Arrêtez la bombe")
 
    Vous y trouverez notamment les interventions des responsables d'ALB à propos du récent discours du Président de la République sur la dissuasion nucléaire.
 
    Ecoutez:
 
    Lisez aussi:

   

    L'allocution de Peter Maurer, Président du Comité international de la Croix-Rouge (18 février 2015, Genève)

 

      Armes nucléaires : mettre fin à une menace pour l’humanité

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 15:28
Parlons enfin de la dissuasion nucléaire
  • J'ai participé à un débat sur Sud Radio autour du thème: 

                      Faut-il revoir à la baisse la dissuasion nucléaire?"

 

Ecouter le débat 

 

**********

  • J'ai présenté une "contribution thématique" sur ce thème

         pour le congrès de Poitiers du PS

 

     "En revisitant les dogmes de la dissuasion nucléaire, ce texte voudrait prouver aux socialistes qu'ils ne doivent pas rester prisonniers de la pensée d’un monde ancien et de vivre sur des mythes."  

 

                                             Lire le texte

 

     Vous pouvez manifester votre soutien en cliquant sur le lien ci-dessous ("commenter cet article") et en donnant vos coordonnées.

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dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez