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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 21:12

           En août 1994, le spectacle évènement « ils ont tué Jaurès », présenté sur le site de la mine à ciel ouvert de la Grande Découverte de Carmaux, a rencontré un grand succès.                                           

                                             

      Visionner un extrait du spectacle  

   

    

        Nous avons souhaité recommencer, en donnant à Carmaux un nouveau spectacle intitulé « Jaurès, une voix pour la paix », en avant-première de la commémoration du centenaire de l’assassinat de Jaurès et du début de la première guerre mondiale en 2014. Ce spectacle pourra être repris à cette occasion dans plusieurs villes françaises.

 

      Les représentations auront lieu du 8 au 15 octobre 2013 dans la salle François Mitterrand, ancienne salle de la Verrerie de Carmaux, lieu emblématique des combats de Jean Jaurès il y a un siècle.

   

      Ce spectacle vivant (voir annexe 1*), mis en scène par Claude Moreau, présente l’histoire du grand tribun, assassiné à la veille du déclenchement du premier conflit mondial du XXème siècle.

 

         Il fait revivre, à partir de la tragédie de 1914-1918, l’actualité du message de Jaurès, sur la guerre et sur les causes des conflits qui conduisent parfois à l’affrontement : nationalismes, racisme, exploitation du travail, rivalités économiques…. On y trouve une évocation de son action inlassable pour la paix, pour une Europe unifiée, pour la dignité humaine (voir synopsis en annexe 2*).

_________________________________________________________________

 

* Les annexes 1 et 2 peuvent se lire en bas de l'article publié à ce sujet sur le site de l'Association des Maires du Tarn

Jaurès au Pré Saint Gervais

Jaurès au Pré Saint Gervais

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 11:00
                            Couverture livre (finale)    
   Communiqué de presse  
                                     

       Dans son discours prononcé à Berlin, Barack Obama vient de faire part    de sa volonté de tourner définitivement la page de la Guerre froide, pour que le monde ne vive plus dans la peur de l'anéantissement global. Il a appelé la Russie à poursuivre les efforts prévus par les traités pour réduire les arsenaux nucléaires stratégiques et à engager un mouvement de réduction des armes nucléaires tactiques avec ses alliés de l’OTAN.

 

       Face à cette annonce forte, on ne peut se contenter de reporter le poids de la responsabilité mondiale du désarmement nucléaire uniquement sur la Russie et les Etats-Unis. C’est ce que fait traditionnellement la France, qui continue à moderniser son arsenal nucléaire.

 

       Dans ce contexte, Paul Quilès, Bernard Norlain et Jean-Marie Collin ont décidé de créer l’association " Arrêtez la Bombe" (ALB), du nom de leur dernier ouvrage (Edition Le Cherche-Midi), avec pour objectifs de :

 

- démontrer que l’arme nucléaire et le concept de dissuasion n’ont plus la même pertinence face aux défis du monde actuel;

  - dénoncer la désinformation qui entoure ce sujet et favoriser l’ouverture d’un débat;

           - agir pour le désarmement nucléaire.

 

       L’association mènera ses actions à travers l’organisation de débats, la diffusion d’information et de publications sur les thèmes du désarmement et de la non-prolifération nucléaires en France et dans le monde.

 

« Arrêtez la Bombe » (ALB), association loi de 1901

Siège social : 23 rue d’Alleray- Paris (15ème)

Email : arretezlabombe@yahoo.fr

Retrouvez nos informations sur: https://www.facebook.com/arretez.labombe 

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Paul Quilès a été ministre, notamment de la Défense, président de la commission de la Défense puis vice-président de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale. Il est maire de Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn, et a signé l’appel de « Global Zero ».

Son blog : http://paul.quiles.over-blog.com/

 

Bernard Norlain est général d’armée aérienne (2S). Il a été chef de cabinet militaire des Premiers ministres Jacques Chirac puis Michel Rocard. Ancien pilote de chasse, il fut à la tête de la force aérienne de combat, puis nommé, par la suite, directeur de l’Institut des hautes études de Défense nationale.

 

Jean-Marie Collin est un consultant indépendant sur les questions de défense et de sécurité internationale et le directeur pour la France du réseau international des Parlementaires pour la non-prolifération nucléaire et le désarmement (PNND).

Son blog Défense et Géopolitique : http://alternatives-economiques.fr/blogs/collin/

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 16:43

                                                 Une autre Europe est possible

     Il a été souvent question de l’Europe ces derniers jours au Parti socialiste. D’abord à l’occasion d’une rencontre avec les responsables des partis de gauche et progressistes européens, puis lors d’une Convention nationale, qui faisait suite au vote des militants sur un texte et des amendements.

 

      Au cours de ces réunions, j’ai entendu beaucoup de discours émouvants et d’analyses pertinentes (que je fais miennes), mais je ne peux m’empêcher de penser qu’il manque quelque chose pour rendre crédible ce souhait d’une « autre Europe ». Emmanuel Maurel a fort bien résumé cette attente dans son discours à la Convention (que vous retrouverez ICI), en s’exclamant « assez de paroles, des actes ! »

 

      La veille, dans le même registre, Jacques Delors avait mis en garde contre une évolution du discours sur l’Europe, qu’il comparait à « la messe sans la foi ». Propos de croyant, mais aussi d’Européen convaincu, désolé de voir le beau projet européen mis en danger par certains choix des dirigeants et par leur incapacité à empêcher la technocratie de prendre le pas sur les décisions politiques.

 

      Il faut lire à ce sujet l’excellente tribune de Thomas Piketty « Changer d’Europe pour surmonter la crise », qui se conclut par un constat et un questionnement : « A partir du moment où l’on a choisi il y a plus de 20 ans de partager notre souveraineté monétaire, nous sommes de fait dans un système fédéral. La question est simple : veut-on aller sans cesse plus loin dans le fédéralisme technocratique ou est-on enfin prêt à miser sur le fédéralisme démocratique ? »

 

      Je ne peux m’empêcher aussi de penser à la terrible prophétie de Pierre Mendès France il y a 56 ans :

 

     « Le projet (.....) tel qu’il nous est présenté, est basé sur le libéralisme classique du XX ème siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes. L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes: soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie, on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique, au sens large du mot, nationale et internationale.»  (Assemblée nationale- 18 janvier 1957).

 

      Il faut espérer que les “14 priorités socialistes pour réorienter l’Europe” proposées par le PS* au Parti Socialiste Européen aideront à une réorientation de l’Europe, qui est devenue indispensable, si nous ne voulons pas que la prophétie de Pierre Mendès France se réalise.

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* Parmi ces 14 priorités figurent les messages politiques essentiels qui recoupent les amendements) au texte national de la Convention Europe du PS présentés par le courant Maintenant la Gauche (voir ICI)

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 08:52

         Tribune de Paul Quilès et Shlomo Ben Ami *

 

    publiée dans Le Figaro du 19 juin 2013.

 

       Le résultat de l’élection présidentielle iranienne va-t-il permettre de sortir de l’impasse dans laquelle sont enfermées les relations entre l’Iran des mollahs et la communauté internationale ? L’accession à la présidence de la République islamique de Hassan Rohani, qui avait accepté en 2004 de suspendre les activités iraniennes d’enrichissement d’uranium, ouvre-t-elle de nouvelles perspectives et contraindra-t-elle le Guide, Ali Khamenei, à davantage de souplesse dans les négociations ?

 

      Il faut le souhaiter, car l’épreuve de force dure depuis plus de onze ans. Pendant tout ce temps, on a assisté à la répétition incessante du même scénario : des demandes catégoriques des grandes puissances et du Conseil de sécurité de l’ONU suivies d’apparentes concessions iraniennes, bientôt reprises. Puis de nouvelles demandes et de nouveaux faux-fuyants.

 

      Au-delà de cette comédie diplomatique, une réalité semble s’imposer derrière la scène : malgré les contrôles sur les exportations, malgré les actions de contre prolifération, malgré des sanctions financières et commerciales qui ruinent son économie, l’Iran progresse vers son but, qui est de maîtriser le cycle du combustible nucléaire et de produire assez de matière fissile pour pouvoir développer une arme nucléaire lorsqu’il le décidera.

 

Une alternative catastrophique

 

      Faut-il conclure à l’échec de la diplomatie et, comme Nicolas Sarkozy il y a six ans, évoquer, en des termes trop simples, une « alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran » ? Car dans les faits, il n’y a, pour l’ensemble des parties, aucune autre perspective que la négociation. L’enjeu est bien, comme François Hollande l’a souligné le 8 mars dernier à l’occasion de sa rencontre avec Shimon Peres, de « convaincre les autorités iraniennes de prendre les négociations avec le plus grand sérieux et de trouver une issue qui permette de donner toutes les garanties que l’Iran, grand pays, n’a pas à accéder à l’arme nucléaire ».

 

      Pour l’Iran, la poursuite de l’actuelle confrontation est périlleuse : la répression ne suffira pas éternellement à contenir le mécontentement provoqué par la dégradation continue de son économie et la menace d’une action militaire s’alourdit à mesure que le temps passe. Pour les États-Unis, l’Europe et Israël, le recours à la force serait une demi-mesure et un échec sérieux. Une demi-mesure parce que l’action de force retarderait le programme iranien sans l’arrêter (on ne bombarde pas un savoir-faire technologique), un échec sérieux parce qu’elle aggraverait les fractures diplomatiques du monde, multiplierait les dangers et transformerait l’Iran de réprouvé international en victime d’une agression illégale, car non autorisée par l’ONU.

 

Quel compromis ?

 

      Un compromis reste possible. Il reposerait sur les éléments suivants :

-  l’acceptation, une fois la confiance établie sur la nature exclusivement pacifique du programme iranien, d’une capacité d’enrichissement contrôlée, encadrée et plafonnée à un niveau civil, dans la ligne de l’accord proposé par le Brésil et la Turquie en 2010 ;

- l’application du régime renforcé de contrôle de l’AIEA sur tout le territoire de l’Iran ;

- la surveillance stricte des flux d’uranium quelle qu’en soit la forme.

 

       En contrepartie, les sanctions seraient levées progressivement et la coopération dans les applications nucléaires manifestement dépourvues de tout caractère militaire pourrait reprendre progressivement, conformément au TNP (Traité de Non-Prolifération), qui reconnaît le « droit inaliénable » des États non-dotés de l’arme nucléaire à conduire des activités nucléaires pacifiques, « sans discrimination ».

 

      Pour parvenir à une solution de ce type, il faut encore que les stratégies occidentales et iraniennes se rejoignent. L’Iran doit renoncer à se donner une garantie illusoire de sécurité en accédant au « seuil » de l’arme nucléaire. Les États-Unis et l’Europe doivent miser sur le combat politique et diplomatique pour faire évoluer le régime iranien.

 

Une zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen Orient

 

      Pour parvenir à cette convergence des stratégies, il nous paraît indispensable d’élargir le champ de la négociation et de poser clairement le problème de l’élimination de toutes les armes de destruction massive du Moyen-Orient.

 

      L’obstination iranienne et les réticences russes et chinoises à l’égard d’une accentuation des pressions et des sanctions s’expliquent aussi par le sentiment que l’Occident pratique à l’égard de l’Iran une politique des « deux poids, deux mesures ». Le refus de reconnaître le problème posé par les capacités nucléaires attribuées à Israël en fait « le secret le plus mal gardé du monde ». Ce n’est que récemment que la question des armes chimiques syriennes a été dramatiquement posée. Mais personne ne parle du refus de l’Égypte d’adhérer à la convention d’interdiction de l’arme chimique, Israël l’ayant signée mais suspendant toujours sa ratification. Or, pour l’Égypte comme pour la Syrie, l’arme chimique semble être considérée comme l’instrument de la « dissuasion du pauvre ».

 

      Le principe d’une conférence internationale sur la négociation d’une zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen-Orient a été acté lors du dernier examen de la mise en œuvre du traité de non-prolifération. Son lieu a été fixé (Helsinki) mais sa date a été repoussée à une échéance indéterminée. L’obstacle invoqué pour justifier sa non-tenue est la persistance des tensions régionales et le blocage du processus de paix israélo-palestinien. Cet argument peut sembler étrange, dans la mesure où la finalité de cette rencontre consiste justement à tenter de lever les tensions !

 

Un changement radical d’approche

 

      Il faut reconnaître que la question des activités nucléaires iraniennes n’est qu’un élément de la problématique globale de construction d’une architecture de sécurité et de coopération au Moyen-Orient, qui a été posée dès le début des années 90. C’est ainsi que la conférence de Madrid de 1991 sur la paix entre Israël et les Palestiniens avait permis la constitution d’un groupe de travail israélo-arabe sur le contrôle des armements et la sécurité au Moyen-Orient. Les discussions au sein de ce groupe de travail ont certes achoppé sur la question de la création d’une zone exempte d’armes nucléaires au Moyen-Orient, Israël considérant que la question du nucléaire ne pouvait être négociée que dans le cadre d’une paix globale. Mais tous les participants reconnaissaient le lien unissant l’ensemble des questions de sécurité dans la région.

 

      La solution du problème iranien ne peut pas être trouvée dans la répétition indéfinie d’une démarche manifestement sans issue. Elle ne passe pas non plus par une nouvelle confrontation armée aux conséquences incalculables. La nouvelle configuration du pouvoir à Téhéran offre à la communauté internationale une chance à saisir sans délai.

 

      Il faut donc un changement radical d’approche, qui suppose que quatre conditions soient remplies :

-  ne plus dissocier les activités nucléaires iraniennes de leur contexte géopolitique;

 

- s’engager véritablement en faveur d’une conférence sur une zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen-Orient;

 

- ramener Israéliens et Palestiniens à la table des négociations, ce qui implique qu’Israël cesse de préempter un éventuel accord final par la construction de nouvelles implantations;

 

-  et, face au chaos qui menace, parvenir, avec toutes les parties intéressées, à un règlement politique de la crise syrienne.

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* Paul Quilès est ancien ministre français ; Shlomo Ben Ami est ancien ministre israélien ; tous deux sont signataires de l’appel de Global Zero pour un désarmement nucléaire multilatéral.

Iran : va-t-on sortir de l’impasse ?
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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 11:10

    

 

Invité par Martine Aubry, maire de Lille,

 

je serai présent demain

 

à la cérémonie organisée dans sa ville

 

en hommage à Pierre Mauroy.

 

 

Ecouter les enseignements de Pierre Mauroy

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 09:12

Jean-Marie Colin,

 

co-auteur avec le général Bernard Norlain et moi

 

du livre "Arrêtez la bombe!" 

 

s'exprime sur les failles de sécurité

 

concernant la base de sous-marins nucléaires de l'Ile Longue

 

révélées par l'enquête du Télégramme

 

Visionner son interview sur France 3 Bretagne

Sécurité de la base nucléaire de l'Ile Longue
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:26

 

Sur Sud Radio, Paul Quilès parle de Pierre Mauroy,

 

qui vient de décéder

 

et des enseignements

 

qu'il tire de son action politique.

 

ECOUTER

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 17:43

Dans un discours devant le Parlement japonais,

François Hollande vient de demander que le Japon devienne membre

permanent du conseil de sécurité de l’ONU.

 

      C'est la position traditionnelle de la France, qui souhaite que des pays comme l’Allemagne, le Brésil, l’Inde et le Japon puissent accéder à un siège de membre permanent. C'est également ce que j'ai proposé en 2005 dans un livre* "Face aux désordres du monde", qui évoquait longuement la nécessaire réforme de l'ONU.

 

      Je vois cependant dans cette initiative solennelle la confirmation de ce que j’affirme depuis des années, à savoir qu’il n’est pas nécessaire de posséder un armement nucléaire pour être membre permanent du Conseil de sécurité** et pour faire entendre sa voix au niveau international !

 

     Je salue ce rappel, qui contredit le discours habituel des défenseurs de la « bombe » et qui montre la nécessité d’un débat sérieux sur la pertinence de l’arme nucléaire, de façon à faire apparaître au grand jour le caractère fallacieux de la plupart des arguments avancés pour justifier son utilité.

 

      Pour en savoir plus:   Lire « Arrêtez la bombe ! »

                                               Lire les articles de ce blog sur ce thème

 

*   écrit avec Alexandra Novosseloff

**  Les 5 membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont été désignés en 1945, lors de la mise en place de l’ONU. Ce sont les « vainqueurs » de la seconde Guerre mondiale : les Etats-Unis, la Russie (qui a remplacé l’Union Soviétique), la Chine populaire (qui a remplacé la Chine nationaliste), la Grande Bretagne et la France. Ce choix n’a donc rien à voir avec la détention de l’arme nucléaire, qui est intervenue en 1945 (Etats-Unis), en 1949 (URSS), en 1952 (Grande Bretagne), en 1960 (France), en 1964 (Chine).

Le Conseil de sécurité de l'ONU

Le Conseil de sécurité de l'ONU

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 17:13

Jeudi 6 juin, les socialistes voteront pour décider de la

 

méthode que le Parti socialiste défendra pour

 

réorienter la construction européenne.

 

Voici la position du courant "Maintenant la gauche"

 

et la raison d’être des 4 amendements

 

qu’il présente et que je voterai.

                                                                            

                                                                Paul Quilès

 

 

      «  Face au risque de risque d’un délitement irréversible du pacte fondateur européen dans l’impasse austéritaire, il y a urgence pour le premier parti de la gauche à porter une orientation forte pour le sursaut en Europe. Le PS doit avoir une vision claire et un agenda précis.

 

      Le Parti socialiste a affirmé la nécessité d’une alternative à l’austérité en Europe. Nous appelons à une politique de relance en France et en Europe.

 

      Nous ne portons pas la même vision de l’avenir de l’Europe que les conservateurs européens. Nous proposons que le Parti socialiste s’engage sur les moyens à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs que nous pouvons partager collectivement.

 

      Au moment où les politiques conservatrices, centristes ou social-libérales conjuguées tuent l’idée européenne et nourrissent les souverainismes de droite et de gauche, nous devons absolument démontrer notre capacité en portant un discours offensif et constructif sur la réorientation de la construction européenne.

 

      Nous avons donc décidé de proposer 4 amendements*, qui condensent les questions-clés pour les prochaines années en Europe : mettre la croissance et l’emploi avant la réduction des déficits, pour un véritable plan de relance européen, mettre la BCE au service de l’économie réelle, refuser le traité transatlantique.

 

      La gauche du PS français n’est pas isolée en Europe et Maintenant la Gauche se réjouit qu’un nombre croissant de parlementaires et de responsables socialistes ou sociaux-démocrates dans les pays de l’UE, se mobilisent en pour infléchir les choix européens. Notre appel « une autre Europe est possible », lancé avec des responsables et parlementaires du SPD et de Die Linke (Allemagne), du SPÖ (Autriche) et du SEL (Italie) a connu un large écho.

 

      Notre responsabilité est donc claire : profiter de cette dynamique et l’amplifier pour créer le rapport de force nécessaire à la réorientation de la construction européenne. »

 

Amendement 4 : le Pacte de stabilité .....Argumentaire

 

      La priorité à la question sociale va de pair avec l’impératif de relance de l’économie.   Le pacte de stabilité ne s’applique déjà plus sous la pression des faits – la récession – et de la réorientation de la politique européenne défendue par François Hollande. Il doit être maintenant révisé. 

 

      Les dépenses d’investissements doivent être exclues du calcul des déficits, son fonctionnement doit rejeter la logique de sanction et introduire celle de coopération. 

 

      Le dogme du 3 %, chiffre sans aucune valeur économique, doit être reconsidéré. Le calendrier de réduction des déficits, pour être réaliste, doit tenir compte du cycle économique et de la nécessité de lutter contre le chômage.

 

Amendement 8 : la politique de l’Euro....Argumentaire


      Par la force des choses, le rôle de la BCE est devenu central pendant la crise. Pour autant, une réforme de la politique monétaire européenne et des statuts de la BCE est indispensable afin de faire de la croissance et de l’emploi des objectifs prioritaires. 

 

      En outre, la BCE doit pouvoir prêter directement aux États-membres sans contreparties. Enfin, une politique de change doit être impulsée avec pour objectif de mettre fin à la politique de l’euro fort.

 

Amendement 10 : l’accord de libre-échange transatlantique avec les USA ..... Argumentaire


       Il faut suspendre les négociations pour un accord de libre-échange avec les États-Unis. La mise en œuvre de cet accord va à l’encontre du projet d’une Europe forte et indépendante dans un monde multipolaire. Ce serait en outre, diluer davantage les solidarités européennes dans un grand marché transatlantique. 

 

        D’autres voies de coopération avec les États-Unis peuvent être promues mais l’accroissement du tout-concurrence n’est pas acceptable.

 

Amendement 13 : le budget européen....Argumentaire


        Le compromis proposé par le Conseil européen est largement insuffisant pour faire face à la crise. Nous demandons aux parlementaires européens d’obtenir par leur vote la renégociation de ce compromis et d’exiger du Conseil un budget ambitieux. 

 

       A terme, la construction d’une Europe de la croissance et de l’emploi implique la mise en place d’un vrai budget d’intégration solidaire, représentant au minimum 5 % du PIB européen.

Une autre Europe est possible
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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 22:19

De g à dr Philippe Layeb de Planète Science, Didier Huc CPE, Paul Quilès Maire, céline Arnaud et Frédéric de Dguebouadze du CNES.

Comme l'an dernier, Cordes sur ciel va se mettre à l'heure spatiale.


L'opération "Le ciel sur Cordes" se déroulera

 

du 29 juillet au 9 août.


Lire l'article de La Dépêche du Midi

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Cordes sur Ciel

CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez