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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 22:56

  Dans le cadre de l'émission "28 minutes" d'ARTE,

 

Paul Quilès a participé à un débat sur la Syrie

 

avec l'historien et spécialiste du Moyen-Orient Jean-Pierre Filiu

 

et Thomas Snégaroff, historien spécialiste des États-Unis.

 

Pour visionner,

 

cliquez ici

 

(entre 14'45 et 37')

 

                                      

 

Visionnez le débat sur ARTE
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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 09:36

Je serai sur ARTE ce soir lundi 2 septembre,

 

vers 20h15

 

pour l'émission de rentrée d'Elisabeth QUIN,

 

"28 minutes".


Il sera question ....de la Syrie.

Paul Quilès sur ARTE ce soir
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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 17:32

Les contradictions des discours sur l’urgence d’une

intervention militaire en Syrie rendent ceux-ci

incompréhensibles.

 

Pour comprendre le désarroi des opinions publiques

dans les pays occidentaux,

il faut analyser les 4 principales contradictions

qui affectent les positionnements officiels.

 

*****

 

1- Comment concilier l’affirmation que cette opération ne viserait pas à « renverser le dictateur syrien» et une attitude refusant sa participation à des négociations politiques ?

 

       Cette contradiction entretient le flou sur l’objectif d’une intervention militaire présentée comme « limitée ».

 

 

2- Qu’est-ce qui régit les relations internationales : le droit ou la morale ?

 

        Il faut relire la Charte des Nations-Unies (signée à San Francisco, entrée en vigueur le 24 octobre 1945) : l’objectif  est de « préserver les générations futures du fléau de la guerre » ; la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale est confiée au Conseil de sécurité, qui peut décider d’une intervention militaire (chapitre VII de la Charte)

 

       Malgré ses imperfections et certains échecs, le système de l’ONU constitue la principale source du droit international, complétée par des traités multilatéraux, qui engagent de nombreux pays, notamment dans des actions de désarmement. Il y a actuellement 15 opérations de « maintien de la paix » de l’ONU dans le monde. Elles sont menées par plus de 110 000 personnes, dont 90% de militaires.

 

      Seule la justice internationale (Cour pénale internationale) a la possibilité de juger les auteurs d’une action qualifiée d’immorale (crime contre l’humanité, crime de guerre, génocide….) et de la sanctionner.

 

       On n’a pas assez insisté sur la démarche de la Suisse engagée en janvier dernier et appuyée par une cinquantaine de pays (dont la France et le Royaume Uni mais non les Etats-Unis), consistant à demander au Conseil de sécurité de saisir la CPI de la situation en Syrie. Si les experts de l'ONU concluent qu'il y a bien eu attaque chimique, il y aurait là un cas évident de crime contre l'humanité tombant sous la juridiction de la Cour. La démarche devrait donc être relancée. Même s’il y avait un blocage russe et chinois, ce serait une nouvelle pression sur ces deux pays.

 

3- Comment faire comprendre à l’opinion internationale que le Président du pays le plus puissant au monde annonce que ses forces militaires pourront intervenir en Syrie « demain, dans une semaine ou dans un mois » et qu’il demande, dans le même temps, un feu vert à son Congrès....ce qui prendra du temps et peut se traduire par un rejet de la décision présidentielle !

 

       Sa lettre aux parlementaires américains ne lève pas les ambiguïtés sur l’objectif d’une telle opération, présentée comme devant « protéger les Etats-Unis et ses alliés contre la menace des armes chimiques ; dissuader, faire cesser, empêcher et dégrader les possibilités de futurs usages de l’armement chimique et d’autres armes de destruction massive »

 

4- Le discours sur les « armes inhumaines » et « le danger pour l’humanité » est confus et parfois empreint d’une indignation sélective.

 

       Même s’il ne doit pas faire oublier les 100 000 victimes du conflit depuis 2 ans et demi, le massacre de plus de 1000 personnes à Damas le 21 août est une abomination, qu’il faut dénoncer et qui doit donner lieu, une fois les preuves clairement établies, à toutes les sanctions permises par le droit international. Mais deux interrogations ne peuvent pas être éludées :

 

         1)  au nom de quel principe un seul pays (même s’il est secondé par quelques autres) est-il habilité à définir la sanction et à l’appliquer ?

 

         2) quelle est et quelle a été jusqu’ici l’attitude des Etats (notamment les plus puissants) à l’égard des « armes inhumaines » ? Je rappelle que celles-ci ont fait l’objet de plusieurs traités internationaux* et que les dirigeants des grands pays n’ont pas toujours été très attentifs à la nécessité de leur universalisation.

         L’exemple du massacre d’Halabja (16-19 mars 1988) doit être rappelé. Cette ville kurde a été soumise à une « attaque punitive » de Saddam Hussein avec des armes chimiques. Le bombardement a fait près de 5000 morts et entre 7000 et 10 000 blessés. Il entrait dans le cadre de l’opération « Anfal » menée par le régime irakien et qui s’est traduite par la destruction de 2000 villages et de 12 villes, entraînant la mort de 200 000 Kurdes.

         A cette époque, les Occidentaux soutenaient l’Irak dans sa guerre contre l’Iran. Les USA ont attendu la fin 1990, après l’invasion du Koweit par Saddam Hussein, pour attribuer ce massacre à l’Irak….et pas à l’Iran !

_________________________________________________________________

 

* Traités d’interdiction des « armes inhumaines »

 

- la Convention d’Ottawa interdisant les mines antipersonnel, signée par 160 pays, entrée en vigueur en 1999. Une soixantaine de pays – notamment producteurs !- ne sont pas signataires (dont USA, Russie, Chine, Inde, Iran…) 10% des stocks ont été détruits.

 

- la Convention d’Oslo interdisant les armes à sous-munitions, signée par 112 Etats (sauf USA, Russie, Chine, Israël, Inde, Pakistan), entrée en vigueur en 2010.

 

- le traité interdisant la fabrication et le stockage des armes chimiques.

         . Le protocole de Genève (1925) interdisait l’utilisation des armes biologiques et chimiques et des gaz asphyxiants. Les USA ne l’ont ratifié qu’en 1975 !

         . La mise au point, le stockage et l’utilisation des armes biologiques ont été interdits par la Convention de 1972, signée par plus de 50 Etats, ratifiée par la France en 1984, par l’URSS et les USA.

         . La Convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l’emploi des armes chimiques et sur leur destruction a été signée à Paris le 14 janvier 1993. Le traité est entré en vigueur le 29 avril 1997. Il a été ratifié par 189 Etats, sauf 8 (Syrie, Egypte, Angola, Corée du Nord, Somalie, Soudan du Sud, Israël, Birmanie). L’OIAC, organisme de vérification dont le siège est à La Haye, a pour mission de vérifier la bonne application de l’accord. Tous les stocks déclarés n’ont pas encore été détruits, mais les Etats ont pris des engagements concernant le calendrier de destruction.

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 22:19

      La déclaration embarrassée que vient de faire Barak Obama confirme le sentiment que j’ai donné hier dans mon interview à RMC  à propos d’une intervention militaire en Syrie mal calibrée et dont les objectifs affichés sont confus et contradictoires.

 

      Autre contradiction : le Président américain a annoncé à la fois que « l’intervention pourra avoir lieu demain, dans une semaine ou dans un mois » et qu’il demandait un feu vert au Congrès…..ce qui prendra du temps et peut se traduire par un rejet de la décision présidentielle !

  

       Il devient par contre urgent de bien peser les conséquences d’une opération militaire en dehors du cadre de l’ONU et de ne pas sous-estimer les voies possibles d’un règlement politique. En particulier, la conférence internationale sur un règlement politique en Syrie dite "Genève 2" doit concerner toutes les parties présentes au conflit, puisqu’on nous dit qu’il n’est pas question de « renverser le dictateur syrien ».

 

       Je réitère ma proposition que la France présente immédiatement au Conseil de sécurité de l’ONU une résolution demandant l’adhésion de la Syrie à la Convention de 1993 d’élimination de l’arme chimique. Il serait difficile à la Russie et la Chine d’opposer un veto à cette résolution, sauf à se présenter comme complices de leur utilisation.

Barak Obama lors de sa déclaration

Barak Obama lors de sa déclaration

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 19:44

RMC.jpg

Paul Quilès était l'invité de Jean Jacques Bourdin

 

pour parler de l'intervention militaire en Syrie.


Pour écouter,

 

cliquez ici

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 16:05

          Tribune de Paul Quilès et Michel Drain sur le site de 

                         

                                             Marianne 

 

Extraits:

 

       "Il ne serait pas concevable de rester passif devant le drame que représente l’attaque chimique massive commise le 21 août dans la banlieue de Damas.  Pour autant, nous ne devons pas nous dissimuler les dangers et les coûts de la riposte militaire qui s’annonce.

 

         L’emploi de la force en dehors des dispositions de la Charte des Nations Unies comporte de graves risques, ne serait-ce qu’en raison du précédent qu’il constituerait. Il entraînerait, qu’on le veuille ou non, un nouvel affaiblissement de l’ONU. Or, malgré ses grandes insuffisances, l’ONU reste une instance indispensable pour le règlement de la plupart des conflits dans le monde, à commencer par l’Afrique. Il ne faut pas oublier par exemple qu’actuellement, 15 opérations de maintien de la paix sont en cours, sous la responsabilité du Conseil de sécurité.

 

         En outre, comment croire qu’un seul pays, même démocratique, peut à lui seul offrir la garantie principale du respect du droit international humanitaire ? Les États-Unis n’ont-ils pas aussi été silencieux lorsque l’Irak a utilisé l’arme chimique contre l’Iran à partir de 1983 ?  (....)

 

         Si nous en sommes là, c’est, pour une large part à la suite d’un désintérêt international pour les dangers de l’armement chimique, dont nous payons aujourd’hui le prix. Les diplomaties n’ont prêté qu’une attention distraite à la question de l’universalisation de la Convention sur l’interdiction et la destruction de l’arme chimique.

 

         Quels que soient les développements de la crise syrienne, il est essentiel d’engager sérieusement les négociations pour amener les pays qui n’ont pas ratifié la Convention de désarment chimique à le faire. Cette question revêt désormais, après le massacre de Damas, un caractère d’urgence absolue.  (....)

        

         La France, dépositaire du protocole de 1925 interdisant l’emploi des gaz de combat et initiatrice de la Convention de 1993 d’élimination de l’arme chimique, doit faire entendre sa voix dans ce débat. C’est pourquoi nous proposons qu’en complément de toute action qui serait prise pour sanctionner les auteurs du massacre de Damas et prévenir de nouvelles attaques chimiques, la France demande l’adhésion immédiate de la Syrie à la Convention de 1993." (....)                                                         

                                                        Lire la tribune

Le Conseil de sécurité de l'ONU

Le Conseil de sécurité de l'ONU

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:36

Communiqué de Paul Quilès

 

Syrie et armement chimique :

comment la France peut faire entendre sa voix ?

 

 

       Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité doivent se réunir aujourd’hui pour examiner un projet de résolution britannique « condamnant le massacre chimique de Damas perpétré par les forces du régime de Bachar Al-Assad et autorisant toutes les mesures nécessaires sous le chapitre 7 de la Charte des Nations Unies pour protéger les civils contre les armes chimiques ».

 

 

       Cette initiative britannique vise à amener la Russie et la Chine, qui ont jusqu’à présent soutenu le régime syrien dans sa répression sanglante, à cesser de paralyser l’ONU et à joindre leurs efforts à ceux des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France pour empêcher le renouvellement du crime contre l’humanité que représente l’emploi de l’arme chimique.

 

 

       La France, dépositaire du protocole de 1925 interdisant l’emploi des gaz de combat et initiatrice de la Convention de 1993 d’élimination de l’arme chimique, doit faire entendre sa voix dans ce débat.

 

 

       Je rappelle que cette convention, ratifiée par la quasi-totalité des Etats, à sept exceptions près, dont celle de la Syrie, impose à ses signataires de détruire tous leurs stocks d’armes chimiques, de renoncer définitivement à cette arme et de se soumettre à un mécanisme contraignant de contrôle international sur place du respect des engagements pris.

 

 

       En complément de toute action qui serait prise pour sanctionner les auteurs du massacre de Damas et prévenir de nouvelles attaques chimiques, la France doit demander l’adhésion immédiate de la Syrie à la Convention de 1993.

 

                                           Lire aussi sur le site de l'Humanité.fr

La France, la Syrie et l'armement chimique :
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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 17:55

      Chaque jour, à travers le monde, des conflits et des affrontements violents se traduisent par des centaines, voire des milliers de victimes civiles. L’opinion publique en est informée lorsqu’un conflit éclate ou qu’il se matérialise par un évènement facilement médiatisable. Puis, une fois passés les moments d’émotion et d’indignation, l’intérêt retombe, laissant la place à une sorte d’indifférence, que n’entame pas la lecture quotidienne de bilans macabres. Comme le dit la chanson de Jacques Brel, « on s’habitue, c’est tout ».

 

       C’est ainsi qu’au cours de la semaine écoulée, on a certes parlé de l’Egypte, endeuillée par des massacres qui ont déjà fait plus de 600 morts, mais on a moins parlé de l’attentat perpétré par un groupe proche d’Al Qaïda en Irak, qui a fait une trentaine de morts et plus de 100 blessés, de celui qui a causé plus de 20 morts dans la banlieue de Beyrouth, des 52 victimes d’attentats en Afghanistan et au Pakistan.

 

       On a à peine évoqué le chaos et l’anarchie qui menacent gravement les 4 600 000 habitants de Centrafrique et qui va amener l’ONU à intervenir.

 

       Quant au drame de la Syrie, avec ses 100 000 morts depuis mars 2011, dont au moins 2000 au cours du mois de juillet 2013, ses 1 800 000 réfugiés, il occupe peu l’actualité médiatique, encombrée par l’abondance de l’information aoûtienne, faite de bouchons routiers, de météo des plages, d’accidents de vacances…..

 

       Je sais bien que la réaction fataliste et malheureusement la plus fréquente consiste à dire : « que voulez-vous qu’on fasse ? », ou  « il y a toujours eu des guerres, on n’y peut rien». Pourtant, sans croire que la seule évocation des drames du monde - dont je n’ai donné ici que quelques exemples- suffirait à y mettre fin, je considère comme indispensable dans une démocratie que les citoyens soient bien informés ou tout simplement informés des réalités de ce monde globalisé dans lequel nous vivons. Ils pourraient alors dire leur mot (je pense en particulier aux militants des partis politiques) et, pourquoi pas, influencer les décideurs dans les choix fondamentaux qu’ils doivent faire.

 

       On me dira que je rêve. Peut-être, mais un socialiste se doit de rêver d’un monde meilleur, tout en se fixant l’objectif auquel nous invitait Jaurès : « Le courage, c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ».

 

       Le réel, aujourd’hui, ce sont les dossiers majeurs qui peuvent avoir des conséquences sérieuses sur l’équilibre du monde: le réchauffement climatique, la spéculation financière internationale, le terrorisme, les conflits du Moyen Orient, le surarmement (notamment nucléaire)…..

 

       Le courage, pour les dirigeants, ce doit être la volonté de traiter ces dossiers avec fermeté, en ne sous estimant pas les enjeux et en se souvenant que c’est bien en amont des crises qu’il faut analyser les origines des désordres et des menaces.

 

       La commémoration prochaine du centenaire de la Grande guerre, qui fut aussi une grande boucherie, va nous rappeler qu’il faut se méfier des enchaînements qui conduisent souvent à des catastrophes et à des guerres.

L'été meurtrier
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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 18:13

Article de la Dépêche du Midi du 9 août 2013

 

      Du 8 au 15 octobre sera présenté salle François Mitterrand le spectacle «Jaurès une voix pour la paix» (nos éditions 19 janvier et 26 juillet) 19 ans après «Ils ont tué Jaurès», vu par près de 50 000 spectateurs à Cap Découverte, Paul Quilès, déjà à l’origine du projet en 1994, récidive en 2013 avec la complicité de Claude Moreau, qui avait mis en scène «Ils ont tué Jaurès».

 

      Paul Quilès, Claude Moreau et Pierre Bataglia, secrétaire de l’association «Histoire(s) du pays de Jaurès», présidée par Jean Padilla, ont présenté le spectacle aux (futurs) bénévoles.

 

      «En 2014, on commémorera le 100e anniversaire de la mort de Jaurès, assassiné le 31 juillet, un jour avant la déclaration de guerre. Aujourd’hui, on ne peut pas se contenter de faire quelques génuflexions devant sa statue et rappeler qu’il était important. L’important, c’est de voir ce qu’il représente encore, et combien ses valeurs, sa pensée, ses actes et ses discours sont toujours d’actualité», soulignait d’emblée Paul Quilès, qui insistait sur la grandeur de Jaurès: «Qui n’a cessé d’agir, car pour Jaurès, la parole se concrétisait par l’action, ainsi a-t-il agit pour la paix, contre la guerre, pour la défense des plus humbles, pour la justice (1)».

 

      Ecrit par Jean-Louis Sagot-Duvauroux, Claude Moreau évoquait l’esprit du spectacle: «Qui met en scène 2 personnages, un jeune étudiant (Henri Nlend), qui écrit un mémoire sur Jaurès, et interroge son arrière grand-mère, fille de mineur, née 10 mn avant la mort de Jaurès (Gisèle Casadesus). Le spectacle, c’est le dialogue entre les 2 personnages, c’est l’Histoire du 19e siècle jusqu’à l’époque contemporaine».

 

      Un spectacle en 18 séquences, moitié scénique, moitié audio-visuel, Claude Moreau présente le concept: «Côté images, les acteurs filmés en studio, des images graphiques et 3D, des illustrations et des dessins, des images d’archives, et pour l’interprétation scénique, environ 25 figurants comédiens bénévoles».

 

      Convaincus par cette présentation, les futurs bénévoles présents dans la salle (certains ayant déjà participé en 94), s’inscrivaient pour cette nouvelle belle aventure, en hommage à Jean-Jaurès.

(1)paul.quiles.over-blog.com

DDM 09.08.2013 JL G.

 

Devenez bénévole pour «Jaurès»

 

      Des figurants, des bénévoles, du matériel, des vêtements de 1914 à nos jours, le spectacle «Jaurès, une voix pour la paix», en appelle à la générosité et à la participation de la population. Côté bénévoles, qui sont indispensables pour réussir un grand spectacle,

      Claude Moreau le metteur en scène et Monika Mucha la costumière recherchent des figurants comédiens, des bénévoles pour la fabrication des décors, pour le plateau, pour l’accueil, la fabrication des costumes, l’organisation. Pour le matériel, des vêtements et tenues de 1914 à nos jours, pour homme, femme, enfant, adolescent: casques (mineurs), sac, gourdes, bottes et chaussures, godillots, bretelles, chapeau (borsalino, chapeau melon, chapeau mou, beret...), nœud papillon, faux-col, cravate, parapluie, chemise (blanche, bleue, marron, beige), chemisier, pantalon, veste et gilet, smocking, queue de pie, habit en velours (côtelé, noir, marron), costumes de 1914 à nos jours (tenue de plage rétro, tenue militaire de 1914-1918, long manteau, cape à capuche, blouse blanche longue, bleu de travail, lainage), mercerie, tissu en tout genre. Le matériel et les vêtements sont à déposer à la mairie de Carmaux.

Pour les répétitions: Septembre:

Vendredi 6, 13, 20, 27 à 20h, Samedi 7, 14, 21, 28 à 14h et 20h,

Dimanche 8, 15, 22, 29 à 14h,

Octobre: du 1er au 4 à 20h, 5 et 6 à 14 et 20h, le 7 à 20h.

Spectacle, 8 au 15 octobre, 2 matinées samedi 12 et dimanche 13.

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 10:59

   France Inter   J'étais sur France Inter lundi 5 août

pour participer à l'émission "Le téléphone sonne".

 

      Le thème: "le feu nucléaire est-il encore l'arme de demain?"

 

      Belle initiative, quoique rare dans les médias, qui, trop

souvent, se contentent de reprendre sur ce sujet

le langage habituel

fait d'idées reçues....souvent fausses.

 

Voir par exemple:

"les 6 idées fausses des défenseurs de la bombe"

 

      Si vous souhaitez écouter l'émission, voici le lien:

 

           http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=692074

 

        Je suis intervenu pour défendre mes positions

dans les créneaux suivants:

 

5'-7'30; 9'30-10'30; 20'10-22'10; 26'35-28'; 32'-33'; 41'20-41'50

La dissuasion nucléaire sur France Inter
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Recherche

Cordes sur Ciel

CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez