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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 22:56

       J'ai participé aujourd'hui à 2 émissions, au cours desquelles j'ai pu constater avec plaisir que le débat sur la dissuasion nucléaire commençait à intéresser les politiques et les journalistes.

      Ce n'est qu'un début, continuons le débat!

* Visionner le débat sur la défense organisé par ARTE (émission "28 minutes")
        Armées: faut-il vraiment faire des économies?
                           (à partir de 14'25)

* Ecouter le débat d'Europe 1 Soir (Nicolas Poincaré)
                   Quel budget pour la défense?
                          (à partir de 54'10)



                                             *******************

A venir

Je serai l'invité de l'émission "La cité du livre" d'Emilie Aubry sur la chaîne parlementaire LCP, samedi 30 mars à 18h30 

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 15:05

 Paul Quilès participe aujourd'hui, 27 mars 2013,

à 2 débats sur la défense:

Europe1.jpg
   - sur Europe 1, de 19h à 20h
Arte.jpg         - sur ARTE, de 20h05 à 20h30

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 09:09

           explosion.jpg      Dans les réunions et rencontres auxquelles je participe pour présenter le livre « Arrêtez la bombe ! », j’entends souvent la remarque : "Il est étrange qu’un ancien ministre de la défense soit favorable au désarmement nucléaire."

         

      La lecture du livre et des documents que j’ai publiés sur ce blog lève sans difficulté cette apparente contradiction, mais si j’avais quelque doute sur la pertinence de ma position, je serais conforté par le nombre élevé de personnalités ayant exercé de hautes fonctions dans le domaine de la défense ou des affaires étrangères qui se prononcent sans ambigüité en ce sens.

 

      Ces responsables politiques, ces anciens chefs d’Etat ou de gouvernement, ces généraux savent de quoi ils parlent. Ils ont eu à connaître de près le développement de l’arme nucléaire. Ils ont été associés  à l’élaboration des doctrines changeantes de son utilisation. Ils ont même parfois été partie prenante à la folle course aux armements.

 

      Leur engagement a un sens et je suis fier de me retrouver à leurs côtés, avec tant d’autres personnes, moins connues mais tout aussi convaincues de la pertinence de ce combat pour un monde plus sûr, débarrassé d’une arme qui, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, pourrait faire disparaître toute vie de la planète.

 

                                           ***********************************

Ø Ils ont exercé de hautes fonctions civiles ou militaires, au service de la politique de sécurité de leur pays.

 

Ø Voici quelques noms parmi les centaines de responsables qui soutiennent la démarche du désarmement nucléaire.

 

Chefs d’Etat ou de gouvernement,

ministres de la défense ou des affaires étrangères

 

Chefs d’Etat :

URSS : Mikhail Gorbatchev

Pologne : Aleksander Kwasnieski

 

Chefs de gouvernement :

France : Michel Rocard

Nouvelle Zélande : Helen Clark

 

Ministres des Affaires étrangères :

Algérie : Lakhdar Brahimi

Allemagne : Joschka Fischer 

Australie : Gareth Evans

Etats-Unis : Henry Kissinger

                    George Shultz
Israël : Schlomo Ben-Ami

Pays-Bas : Hans van den Broek
Russie: Igor Ivanov 

 

Ministres de la Défense :

Allemagne: Volker Ruhe
Etats-Unis : William Perry

                    Zbigniew Brjezinski (Conseiller pour la sécurité nationale)

Grande Bretagne : Des Browne
                              Malcolm Rifkind
 

 

Directeur de l’AIEA (Agence Internationale pour l’Energie Atomique) :

Mohamed El Baradei

 

 

Généraux ou amiraux ayant exercé de hautes fonctions à la tête

du système de défense de leur pays.

 

Allemagne :

Klaus Nauman…...Chef d’Etat Major des Armées

Ulrich Weisser……Vice amiral 

Etats-Unis :

John Sheehan……..Commandant en chef du commandement de l’Atlantique

Merrill Mc Peak…..Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’air

James Cartwright……Chef du commandement stratégique américain  

 

Chine:

Xu Guangyu…..Membre du conseil de l’association chinoise du contrôle des armes et du désarmement

Teng Jianqun……Directeur du centre d’études du contrôle des armes

Pan Zhenqiang ....Général de division de l'Armée populaire de libération  
 

Grande Bretagne:

Hugh Beach…..Etat major des armées

David Ramsbotham……Etat major des armées

Michael Boyce…. Amiral, Chef d’Etat major des armées

Charles Guthrie…. Chef d’état major des armées

Alan West….. Amiral, Commandant général de la Royal Navy       
 

Finlande :

Juhani Kaskeala….Amiral, Commandant des Forces de Défense  


France:
Bernard Norlain......Commandant de la Force aérienne de combat


Inde :

Shashindra Pal Tyagi…..Chef d’Etat Major de l’Armée de l’air

Ajit Bhavani…..vice Chef d’Etat Major de l’armée de l’air

Vasantha Ragavhan…..Directeur général des Opérations militaires de l’Armée de Terre      

 

Israël:

Uzi Eilam….Directeur du Département recherche et développement du Ministère de la Défense 


Japon :

Noboru Yamaguchi…..Président de l’Académie de la Défense Nationale        

 

Pakistan:

Jehangir Karamat…..Président des Chefs d’Etats majors

Russie:

Victor Ivanovitch Esin….. Chef d’Etat major des Forces de Missiles Stratégiques

Evgeny Petrovich Maslin…..Général, directeur des affaires stratégiques
Vladimir Dvorkin……Académie des sciences       

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 18:49

 Je vous recommande la lecture de cet important article
paru début mars dans le Wall Street Journal
et qui n'a pas été évoqué par les médias français.

Il est signé par quatre personnalités américaines de premier plan
qui ont exercé des responsabilités dans la politique des Etats-Unis
(deux anciens ministres des affaires étrangères,
un ancien ministre de la défense,
l'ancien Présisdent de la Commission des forces armées du Sénat)

 

 

Le rythme des efforts visant à limiter la non-prolifération

     ne correspond pas à l’urgence de cette menace 

 

 

Par George P. Shultz, William J. Perry,
Henry A. Kissinger et Sam Nunn*

 

Extraits

 

(....)

          « En dépit de ces efforts considérables, le danger du nucléaire demeure une réalité. Face au progrès technologique et à la prolifération des armes nucléaires dans d’autres États, on affiche une dangereuse indifférence. Les relations bilatérales entre les deux plus grandes puissances nucléaires, les États-Unis et la Russie, s’effritent, sans compter les difficultés constantes que posent les menaces nucléaires émergentes de la Corée du Nord et de l’Iran, récemment aggravées par une explosion test en Corée du Nord. Outre le danger constitué par les groupes terroristes suicidaires, le nombre croissant de nations possédant l’arme nucléaire, animées par des intentions, des objectifs et des ambitions divergents, présente un risque très élevé et imprévisible.

 

 

     « Il est très peu probable que le monde d’aujourd’hui puisse reproduire le modèle dissuasif américano-soviétique de l’époque de la guerre froide : "l’équilibre de la terreur", ou la menace d’infliger des dommages inacceptables à l’adversaire. Ce modèle fonctionnait principalement en raison du caractère bipolaire du monde de l’époque. En revanche, lorsqu’un grand nombre d’adversaires nucléaires, qui va en s’accroissant, se lancera des menaces variées, il sera difficile de faire preuve de la relative retenue qui faisait loi du temps de la guerre froide. Le risque de voir la dissuasion échouer et l’arme nucléaire utilisée augmente considérablement. »

 

 

           « Les dirigeants internationaux doivent à leurs peuples de réduire ce risque, et à long terme de l’éradiquer. Même du temps de la guerre froide, les dirigeants des deux superpouvoirs cherchaient à réduire le risque de guerre nucléaire. Cette attitude était possible entre ennemis déclarés et elle est maintenant impérative dans un monde où certaines nations augmentent leur stock d’armes nucléaires, où les puissances militaires nucléaires se multiplient et où l’énergie nucléaire continue de se diffuser. Un effort à l’échelle mondiale est requis pour pouvoir réduire la dépendance aux armes nucléaires, empêcher leur prolifération et finalement supprimer la menace qu’elles représentent pour le monde. Cet effort demandera la détermination des dirigeants, une approche créative et une compréhension éclairée des périls engendrés par l’inaction. Des résultats à court terme jetteront les fondements d’une transformation des règles de sécurité mondiales sur le moyen et le long terme. » (….)

 

 

          « Le risque latent présenté par les armes nucléaires reste un problème stratégique fondamental, mais la vitesse à laquelle on s’y attelle ne correspond pas à l’urgence de cette menace. Les conséquences de l’inaction sont potentiellement catastrophiques, et nous devons continuer à nous poser la question : Comment les citoyens réagiront-ils face au chaos et aux souffrances provoqués par une attaque nucléaire ? N’exigeront-ils pas de savoir ce qui aurait pu être fait pour prévenir ce désastre ? À notre époque, nous jouons avec le feu des Dieux. Serons-nous capables de circonscrire cette puissance fabuleuse à des desseins purement pacifiques avant qu’elle ne nous consume ? »

 

                                                     Lire l’article

 

* M. Shultz a été secrétaire d’État de 1982 à 1989; M. Perry a été secrétaire de la Défense de 1994 à 1997; M. Kissinger a été secrétaire d’État de 1973 à 1977; M. Nunn a été président du Comité des forces armées du Sénat et occupe actuellement le poste de Président-directeur général de la Nuclear Threat Initiative.

Tous sont membres ou invités émérites de la Hoover Institution de l’université Stanford.

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 10:51
Couverture livre (finale)Dans le cadre des rencontres autour de la présentation
du livre "Arrêtez la bombe!":
 
* je serai aujourd'hui à Brive,
à l'invitation du "Mouvement de la Paix" et 
de "Cap à Gauche 19" .

* demain, samedi 23 mars, de 14h à 15h,
 je dédicacerai le livre
au salon du Livre
Porte de Versailles- stand K 65 de Cherche Midi éditeur

Médias: le Journal télévisé de 20h de France 2 du 20 mars
a consacré un court reportage à la question du nucléaire militaire,
au cours duquel j'ai pu brièvement m'exprimer.
Visionner
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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 15:54

                  HLM.jpg        

           Le Président de la République vient d'annoncer aujourd'hui le passage au taux de TVA de 5% pour le logement social.

 

          Dès février, le club Gauche Avenir s'est mobilisé pour que les logements sociaux bénéficient d’un taux de TVA à taux réduit, à l’instar des biens de première nécessité : pour la construction comme pour la réhabilitation, pour le locatif comme pour l'accession.

 

          Cette mobilisation a notamment pris la forme d'une tribune (voir sur ce blog: Appel à François Hollande) signée par de nombreux responsables des différentes forces de gauche et écologistes, en particulier Pierre Laurent, premier secrétaire national du PCF, Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès, anciens ministres socialistes et présidents de Gauche Avenir,  Jean-Vincent Placé, président du groupe EELV au Sénat. Elle a été relayée par le vote de très nombreuses motions dans les collectivités locales et la publication d’une pétition recueuillant de nombreuses signatures.

 

          Au côté du mouvement HLM, de nombreux élus et des militants pour le droit au logement,  Gauche Avenir estime que la construction et la rénovation du logement social doivent connaître une montée en puissance pour combattre le mal logement et pour soutenir l'emploi dans le bâtiment.

 

          Se félicitant de l'engagement clair et volontaire du Président de la République, le club Gauche Avenir poursuivra ses actions pour que les annonces d'aujourd'hui prennent vite leur plein effet.

 

          Sur des enjeux aussi essentiels pour le pays et les Français, les forces de gauche et les écologistes peuvent se réunir, faire avancer des causes communes et ouvrir la voie à des progrès sociaux. C'est l'un des combats de Gauche Avenir.
 

                                                                                                                                Communiqué du club Gauche Avenir

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 10:26

Tribune publiée sur le site du PS

 

Extraits

 

          " Depuis la fin des années 80, j’ai pris conscience progressivement de l’absurdité de l’arme nucléaire, de la confusion des doctrines qu’elle implique, de l’impréparation des dirigeants, de l’influence dangereuse du « lobby militaro-industriel »[1]. Lorsque le Mur de Berlin est tombé, j’ai constaté que le démantèlement du bloc soviétique, qui mettait fin à la bipolarisation du monde et qui marquait une rupture majeure sur la scène internationale n’avait fait émerger aucune nouvelle doctrine de sécurité. La dissuasion nucléaire - qui consiste à exposer son adversaire à un risque de destruction massive – restait le pilier des politiques de défense, notamment en France. C’est à partir de l’année 1995, qui a vu se dérouler le seul débat sur l’armement nucléaire dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale[2], que je me suis prononcé clairement pour l’objectif d’un monde débarrassé d’armes nucléaires.

 

            C’est pour cela que je prends le risque, en publiant « Arrêtez la bombe ! », d’être accusé de commettre un acte impie ou de lèse majesté, puisque j’y dénonce les idées reçues  sur la pertinence de l’arme nucléaire qui, pour être martelées, n’en sont pas moins contestables. Les menaces auxquelles nous devions faire face hier sont à ranger au nombre des peurs du passé et la théorie de la dissuasion nucléaire n’est plus adaptée au monde en mouvement de ce début de 21ème siècle. Aujourd’hui, c’est l’existence même des armes nucléaires, couplée au risque de prolifération et de terrorisme nucléaire, qui constitue paradoxalement la véritable menace. " (....)
                                                                                                    
                                                 Lire la tribune


[1] Dans son discours de fin de mandat (17 janvier 1961), le Président américain Eisenhower  mettait en garde les Etats-Unis contre les dangers du « complexe militaro-industriel », dont « l’influence illégitime  risquait de mettre en cause les libertés ou les méthodes démocratiques »  (www.voltairenet.org/article15891.html)

 

[2] Débat sur la reprise des essais nucléaires (13 décembre 1995)

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 18:14

      Mali, Syrie, austérité, budget européen….En apparence, rien de commun entre ces dossiers ! Et pourtant, dans la façon dont les dirigeants du monde décident ou ne décident pas, dans les arguments qu’ils utilisent pour justifier une position un jour et le contraire quelques mois plus tard, dans leur incapacité à tenir compte des délais, on retrouve des similitudes troublantes.

    

      Naturellement, dans le "concert des nations", les gouvernants ont tendance à faire passer la défense des intérêts de leur pays avant toute autre considération et ils rechignent souvent à engager des dépenses qu’ils estiment non "rentables" au plan électoral interne. Il n’en demeure pas moins qu’il est triste de voir la vie des hommes et le sort de peuples mis en danger par des attitudes de responsables politiques indécis, voire peureux, incapables de se dégager de visions politiciennes à court terme et de prendre la mesure des enjeux.

 

      Revenons rapidement sur ces 4 dossiers si différents.

 

      - Au Mali, pendant 9 mois, d’avril à décembre 2012, on a laissé la situation empirer et les djihadistes conforter leurs positions au nord du pays. Lorsqu’enfin, le 20 décembre 2012, le Conseil de sécurité de l’ONU décide la mise en place d’une mission africaine destinée à intervenir rapidement (résolution 2085), on laisse annoncer que celle-ci ne sera pas prête avant octobre 2013. On connaît la suite : la France obligée d’organiser seule une opération militaire, des encouragements internationaux sans lendemain, des promesses d’aide européenne qui se traduisent par des mesures pitoyables. Sans commentaire…

 

      - En Syrie, le martyr du peuple se poursuit depuis 2 ans. Les paroles et les discours de compassion n’ont pas manqué, mais une aide matérielle internationale aux combattants qui luttent courageusement contre le dictateur a été jugée jusqu’ici inutile, voire dangereuse, compte tenu du risque de détournement de l’armement livré vers les fractions djihadistes. Malheureusement, à force de tergiverser, ce danger s’est aggravé, en raison de la montée en puissance de ces groupes armés et l’opération devient encore plus compliquée aujourd’hui. Ici à nouveau, les erreurs d’appréciation vont coûter cher, non seulement à ceux qui souffrent, mais aussi à ceux qui n’ont pas su décider à temps.

 

      - L’austérité, même si l’on évite de prononcer le mot, est l’idée maîtresse de Bruxelles et du Conseil européen pour contrer la crise dans laquelle s’enfonce l’Europe depuis plusieurs années. La traduction la plus absurde de cette politique imposée aux Etats est la "règle des 3%", fixant cette limite intangible aux déficits budgétaires. Bien que dénoncée par de nombreux économistes comme génératrice d’un cercle vicieux susceptible d’accroître le chômage, les déficits et la dette, elle a été maintenue comme la seule potion susceptible de guérir le malade.

      Et voila les défenseurs les plus acharnés de cette médecine qui commencent, depuis peu, à nous expliquer, avec la même assurance, qu’elle risque de tuer le malade et qu’il va falloir y renoncer. On comprend la stupeur des défenseurs de la relance , dénoncés jusqu’ici comme incompétents et irresponsables, sans parler des simples citoyens, qui vont finir par ne plus croire les vérités si éphémères qu’on leur assène !

 

      - Le budget européen (environ 1000 milliards €), pourrait contribuer à lancer de grands projets d’avenir, avec le double effet de contribuer à renforcer les solidarités au sein de l’Europe et à préparer l’avenir. Pourtant, les 27 dirigeants européens ont décidé le 8 février dernier de le réduire et cela pour la première fois dans l’histoire de l’UE.

      Lors de ce sommet, François Hollande a estimé que le compromis entre chefs d'État et de gouvernement constituait "le moins mauvais accord" possible. Pourtant, s’il entrait en application, il entrainerait une perte de compétitivité supplémentaire pour l'économie européenne. Harlem Désir, de son côté, considérant que "l'Europe a besoin d'un budget plus ambitieux pour l'emploi et la croissance, pas de l'austérité sans fin proposée par la droite européenne", s’est associé mercredi au rejet par le Parlement européen de ce projet de budget.

      Qui croire désormais ? Quelle sera l’issue de cet affrontement entre Conseil et Parlement européens et de ces jugements contradictoires, qui affaiblissent malheureusement un peu plus la crédibilité de l’UE ?

 

      Entendons nous bien. Chacun peut se tromper*, chacun peut se contredire, même les gouvernants, mais lorsque cette attitude devient trop fréquente, elle risque d’entamer la confiance des citoyens dans le monde politique. Le récent exemple de l’Italie n’est pas pour nous rassurer.

 

*Errare humanum est, perseverare diabolicum ! 

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Published by Paul Quilès - dans Réflexions à haute voix
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 16:23

explosion.jpg
Pour comprendre pourquoi la disparition des armes nucléaires

est un objectif sérieux, important

et pourquoi ce débat est interdit en France,

écoutez cette intervention de Paul Quilès

sur Radio Orient.

    Ensuite, vous ne pourrez pas dire "je ne savais pas"!

Ecouter        

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 20:52

Vice-président de la région Ile-de-France, le socialiste Emmanuel Maurel réagit à l'édito de Nicolas Demorand du 6 mars sur la situation de l'emploi en France, titré «Compromis». 

     "Bien sûr, la politique passe par des compromis. Mais on ne les concède pas, on les gagne, au terme de vrais combats. On ne rend pas les armes avant la bataille, on commence par rendre les coups !

 

     Or ce n’est pas un «compromis» que vous nous proposez, c’est une défaite en rase campagne. Vous pensez peut être aider ce gouvernement en endossant le costume des résignés : vous ne faites que décourager un peu plus celles et ceux (et il y en a beaucoup parmi vos lecteurs) qui n’ont pas renoncé à changer la vie."             (....)

                                            Lire la tribune

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Recherche

Cordes sur Ciel

CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
cordes-nuages-8-bp--R-solution-de-l--cran-.jpg

 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez