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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 10:35
Enfin, les difficultés commencent !
Enfin, les difficultés commencent !     Enfin, les difficultés commencent !
Enfin, les difficultés commencent !     Enfin, les difficultés commencent !

       Tout au long de sa campagne, Emmanuel Macron a utilisé les formules de grands hommes qui ont marqué l’Histoire :

 

      De Gaulle (“Je vous ai compris”), Jésus Christ (“Je vous aime”), Jaurès (“La République est un grand acte de confiance et un grand acte d’audace”)

 

     Au lendemain de son élection, je suggère au nouveau Président de méditer la célèbre phrase prononcée par Alexandre Bracke-Desrousseaux le 10 mai 1936, après la victoire du Front Populaire: “ Enfin, les difficultés commencent !”.

 

     Ces difficultés risquent malheureusement d’apparaitre si, passée l’ivresse de la victoire, Emmanuel Macron oublie que tous les électeurs qui ont voté pour lui ce dimanche ne partagent pas obligatoirement l’ensemble de ses convictions et de son programme.     

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 10:51
Aucune hésitation !

        La société française traverse actuellement une période de tension extrême, en raison des incertitudes que les élections en cours laissent planer sur l'avenir.

 

     Dans ce climat, chacun doit s'exprimer clairement en faisant connaître les raisons de son choix, dont il faut mesurer les conséquences.

 

      En ce qui me concerne, j'ai déjà dit que "tous les efforts doivent converger pour que la candidate du FN soit battue". Cela signifie naturellement que je voterai Macron dimanche prochain, sans hésiter.

 

      Toute autre attitude contribuerait à laisser le terrain libre à un parti extrêmiste et populiste, dont les valeurs et les propositions sont dangereuses pour la France et la République.

 

      Pour autant, ce choix de raison n'est pas un choix de conviction. Les prochaines élections législatives seront l'occasion de rouvrir ce débat, mais pour l'instant, pas d'hésitation. 

 

********

 

      Les humoristes savent rire des événements graves et sérieux!

 

lire la fable politique d'Anne Roumanoff

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 12:06
Appel au futur Président de la République

22 personnalités interpellent le futur Président de la République

pour qu'il agisse vraiment en faveur d’un monde sans armes nucléaires.

 

 

Sébastien Balibar, physicien, membre de l’Académie des Sciences ;

Rony Brauman, ex-président de MSF, enseignant, essayiste ;

Valérie Cabanes, juriste internationale, Porte-parole « Pour en finir avec l'écocide » ;

Gilles Candar, président de la Société d'études jaurésiennes ;

Jean-Marie Collin, expert, vice-président d’IDN ;

Michel Drain, membre de Pax Christi et de Justice et Paix France;

Jean-Pierre Dupuy, philosophe, professeur émérite à l'Ecole Polytechnique, professeur à l'université Stanford ;

Marc Finaud, ancien diplomate français, professeur associé au Centre de Politique de Sécurité, Genève ;

Christiane Hessel ;

Bernard Hourcade, directeur de recherche au CNRS ;

Nicolas Hulot, militant écologiste;

Yannick Jadot, député européen ;

Alain Joxe ;

Georges Le Guelte, ancien secrétaire du Conseil des Gouverneurs de l’AIEA;

Francis Lenne, Général de brigade aérienne (2 S) ;

Bernard Norlain, Général d’armée aérienne (2 S), vice-président d’IDN ;

Ivar Ikeland, ancien président de l'Université Paris-Dauphine ;

Jean-Claude Pecker, Professeur émérite au Collège de France, membre de l’Académie des sciences ;

Paul Quilès, ancien ministre de la défense, président d’IDN ;

Monseigneur Marc Stenger, évêque, Président de Pax Christi France ;

Annick Suzor-Weiner, présidente de Pugwash France, professeur émérite à l’Université Paris-Sud;

Thierry Salomon, co-président du mouvement #LesJoursHeureux.

 

 

Pour que la France agisse vraiment

 

en faveur d’un désarmement nucléaire multilatéral

 

Elu le 7 mai, vous devrez assumer de lourdes responsabilités, parmi lesquelles la défense de la France. Or la pratique institutionnelle confie au Président de la République le pouvoir de donner l’ordre d’engagement des forces nucléaires. Dès le jour de votre investiture, vous disposerez à cet effet des codes nucléaires que vous transmettra votre prédécesseur.

 

Nous souhaitons que le quinquennat qui va commencer voie la France agir vraiment en faveur d’un monde sans armes nucléaires, objectif auquel elle a solennellement souscrit.

 

En effet, les principales menaces à notre sécurité proviennent aujourd’hui du terrorisme, des cyber-attaques, de la criminalité organisée, des pandémies, du changement climatique et ne sauraient être dissuadées par un arsenal nucléaire.

 

Si les risques interétatiques n’ont pas disparu pour autant, malgré une réduction des stocks d’armes nucléaires dans le monde, environ 15 000 armes continuent de faire peser sur la planète tout entière la menace d’une destruction catastrophique. Selon l’ancien Secrétaire à la Défense américain William Perry, jamais l’éventualité d’une telle conflagration n’a été aussi élevée qu’actuellement.

 

Le Traité de non-prolifération (TNP) n’a pas empêché l’émergence de quatre nouvelles puissances nucléaires (Israël, l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord) dans des régions instables. En dépit de leur engagement de désarmement négocié, les autres puissances nucléaires, y compris la France, se sont lancées dans une nouvelle et coûteuse course aux armements, à travers la modernisation programmée des arsenaux nucléaires (recours accru aux missiles de croisière, miniaturisation des charges, maintien d’armes tactiques, mise au point de missiles hypersoniques…). Tout concourt à abaisser le seuil d’emploi des armes nucléaires, sans parler de la menace invisible de cyber attaques et du danger d’explosion nucléaire terroriste ou accidentelle.

 

Il n’est pas raisonnable de continuer à s’arc-bouter sur le maintien d’une arme que nombre d’experts militaires et stratégiques s’accordent à reconnaître comme obsolète et inadaptée. En outre, on sait aujourd’hui avec certitude qu’un emploi même limité d’armes nucléaires dans le monde aurait des conséquences catastrophiques pour l’humanité toute entière. Comment concilier cette perspective avec l’attachement de la France au respect du droit humanitaire et à la préservation des civils dans les conflits ? N’a-t-elle pas été l’un des principaux artisans ou soutiens de la Convention d’interdiction des armes biologiques, chimiques, des traités d’interdiction des mines antipersonnel ou des armes à sous-munition ou de la réglementation du commerce des armes ? Comment croire encore que la sécurité de notre pays repose sur la capacité d’anéantissement de millions de civils innocents ?

 

Nous ne préconisons pas le désarmement unilatéral de France, mais nous souhaitons que vous saisissiez l’opportunité historique qui s’offre à notre pays de montrer la voie vers un désarmement négocié, vérifiable et universel en se joignant aux quelque 132 Etats qui négocient actuellement à l’ONU un traité d’interdiction des armes nucléaires. Il s'agit là d’un nouveau point de départ, qui non seulement renforcera les obligations du TNP mais pourra également entraîner les pays nucléaires encore absents de cette négociation. La France aura ainsi saisi l’occasion de prendre la tête du mouvement vers l’objectif d’un monde libéré des armes nucléaires.

____________________________________________________________________

Voir aussi le blog politique de France 3 Occitanie:

 

 L’appel de Paul Quilès au futur Président de la République

pour un monde sans armes nucléaires.

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 15:29
A la découverte de Cordes sur Ciel

Beau documentaire diffusé par ARTE le 28 avril 2017

 

présentant la cité médiévale de Cordes sur Ciel

 

(visible encore pendant 26 jours)

 

Visionner

 

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 08:03

     Je n’ai pas l’habitude de m’épancher sur ma vie personnelle dans ce blog. Je vais faire une exception aujourd’hui, ayant été récemment confronté à la disparition d’un être cher, à la mémoire duquel j’ai assisté hier après-midi à une cérémonie sobre et émouvante.

 

     Je voudrais juste à cette occasion vous livrer ce beau texte, écrit par un chanoine britannique.

 

*****

« La mort n’est rien
Je suis simplement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi. Tu es toi.
Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné.
Parle-moi comme tu l’as toujours fait.
N’emploie pas de ton différent.

Ne prends pas un air solennel ou triste.
Continue à rire de ces petites choses qui nous amusaient tant.
Vis. Souris. Pense à moi. Prie pour moi.
Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme
il l’a toujours été.
Sans emphase d’aucune sorte et sans trace d’ombre.

La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié.
Elle reste ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée ?
Simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Je t’attends. Je ne suis pas loin.
Juste de l’autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien. »

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 10:59
D'abord battre le FN

      Le résultat de ce 1er tour n'a pas été vraiment une surprise pour qui voulait bien prendre un peu de distance par rapport aux proclamations enflammées des candidats et à la dramatisation mise en scène par les commentateurs.

 

      Certains sont déçus et on les comprend. D’autres considèrent que l’élection est terminée et ont laissé paraître, dès hier soir, un enthousiasme démesuré et imprudent. Ainsi que je l’ai rappelé, « au premier tour, on choisit, au second, on élimine ».

 

      Même si l’issue du scrutin du 7 mai est assez prévisible, il ne faut pas perdre de vue que tous les efforts doivent converger pour que la candidate du FN soit battue. C’est une évidence pour celles et ceux, dont je suis, dont les valeurs sont aux antipodes des propositions dangereuses pour la France et la République de ce parti extrêmiste et populiste.

 

      Il est donc trop tôt pour procéder aux examens de conscience indispensables qui permettront d’expliquer par exemple la dégringolade du score socialiste. Ce travail devra être mené en profondeur, en évitant les règlements de compte ou les empressements suspects, qui semblent malheureusement déjà tenter quelques responsables.

 

     Très rapidement, la question principale qui va se poser sera celle de la composition de la future assemblée nationale qui sortira des urnes le 18 juin. C’est elle qui déterminera la ligne politique du gouvernement chargé de répondre aux attentes des Français. On verra alors ce que valent les formules répétées et ressassées pendant ces semaines de campagne et qui ne m'ont pas convaincu : "la fin des partis", "le nouveau visage de la politique française", "la disparition du clivage droite- gauche"

 

      Il faudra donner du contenu aux mots et ne pas hésiter à engager les réformes sans lesquelles la démocratie française risque de se dégrader. Je pense en particulier à la nécessité de modifier le caractère quasi monarchique de nos institutions (voir ce que j’écrivais il y a quelques années : « Réformer les institutions de la Vème République ? »

 

      Je pense aussi à la nécessité d’abandonner -pour le PS en tout cas- ce système absurde des primaires, dont on a pu constater les conséquences tragiques à l’occasion de cette élection et que j’ai eu l’occasion de dénoncer à de multiples reprises (voir « La primaire à gauche est un leurre »  )

 

      Bien d’autres sujets seront à mettre à l’ordre du jour de la réflexion à venir des partis politiques et tout particulièrement du PS. Ce n’est qu’à l’issue de ce travail que l’on pourra dire si cette élection a véritablement permis, selon une autre formule en vogue, d’"ouvrir une nouvelle phase de la vie politique française".

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Published by Paul Quilès - dans Politique française
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 17:32
La dissuasion nucléaire : une religion ?

Un lecteur de mon blog, Bernard Pradines,

 

m'a adressé cet intéressant texte

 

et il m'a autorisé à le publier. 

 

*******

 

      La dissuasion nucléaire : une religion ? Cette question peut sembler a priori saugrenue si elle est détachée de son contexte. Pourtant, comme le déclarait Paul Quilès dans une interview récente pour le site français Reporterre le 27 mars 2017 à propos de la croyance dans l’efficacité du maintien de la paix conféré par la "force de frappe" : « Dans une religion, on est autorisé à parler des nouvelles règles d’ordination, de certaines modalités d’exercice du culte, mais on ne s’interroge pas sur l’existence de Dieu, qui va de soi. Eh bien, pour le nucléaire c’est pareil. »

 

      L’avantage de cette comparaison est de se faire comprendre rapidement sur la futilité et la dangerosité de l’arme nucléaire dans la prévention d’une nouvelle guerre. En cause ici la notion rassurante de dissuasion par la terreur qui a fait florès dès le début de la guerre froide au XXème siècle et se prolonge encore de nos jours. Elle résume bien l’aveuglement suscité par la perspective d’une apocalypse nucléaire pourtant possible ; pire, celle-ci serait indubitablement favorisée par la détention de ces moyens de destruction massive en cas de déclenchement des hostilités.

 

     L’inconvénient d’un rapprochement avec l’existence de Dieu est de froisser des personnes monothéistes qui partagent la défiance justifiée envers l’arme atomique. Elles peuvent se sentir blessées par un rapprochement qui se situe à l’opposé de leur engagement.

 

     Et les religions, dans tout ça ? Elles proposent une approche non scientifique considérée par le matérialisme philosophique comme une projection des spéculations, inexprimables autrement, de l’humanité. De nombreuses approches sont fondées sur ce socle commun : qu’il s’agisse de Ludwig Feuerbach, d’Arthur Schopenhauer, de Friedrich Nietzche ou de Sigmund Freud. Ce faisant, il ne s’agit pas d’un rejet pur et simple. Mieux, il est souhaitable de s’intéresser à cet aspect de la culture : une représentation humaine fortement affective, transfigurée, révélatrice des espoirs secrets et des craintes autrement inexprimées d’un groupe humain dans une époque donnée.

 

      Entre autres innombrables postulats, la virginité de la mère de Jésus de Nazareth prête à sourire pour ceux qui n’y croient pas. Pourtant, faut-il limiter aux religions l’apanage du déni de la réalité ? Je ne le pense pas.

 

     Nous sommes tentés de vouloir la fin prochaine des considérations irrationnelles qui furent courantes dans l’Antiquité et au Moyen-Age, s’estompèrent avec la Renaissance et le siècle des Lumières et furent définitivement dépassées avec la généralisation de l’approche scientifique. Ce serait faire fi de tous les complotismes et autres conspirationnismes encore à la mode. Internet a revivifié ces supputations abracadabrantesques ; il n’existerait pas une réalité mais de multiples vérités qui dépendent de l’intérêt qui anime ceux qui les exposent. Un nouveau relativisme donc, allant jusqu’au nihilisme, aboutissant à nier le voyage sur la lune le 20 juillet 1969 ou le 11 septembre 2001 aux Twin Towers et au Pentagone. Mieux, ou plutôt pire, le négationnisme consiste à contester la réalité d’événements majeurs tels que le génocide des Arméniens et, plus près de nous, celui des Juifs d’Europe. Il serait légitime de considérer que ces théories fumeuses n’ont aucun impact. Pourtant, elles valorisent ceux qui allèguent posséder une information inédite. Surtout elles connaissent, telle la rumeur, un écho chez ceux, si nombreux, qui seraient bien plus confortables sans le poids d’un passé épouvantable.

 

      Le chemin est ardu pour comprendre les mécanismes amenant à croire à des invraisemblances. A l’inverse, opposer une vérité rationnelle peut apparaître comme une banalité : la terre n’est-elle pas ronde ? Cette attitude suscite aussi l’impression d’une naïveté crédule envers l’information officielle : les médias auraient-ils toujours raison ?

 

     Le déni est un mécanisme de défense puissant, assurément le plus commun d’entre tous. Il concerne tous les aspects de la vie, particulièrement quand celle-ci nous réserve des surprises désagréables ; il nous aide à apprivoiser progressivement une terrible nouvelle. Il est le compagnon des secrets de famille, il participe au refoulement. Il est une sorte d’amortisseur visant à nous protéger d’une réalité trop cruelle. Ce qui a été décrit comme le mythe de l’invulnérabilité participe de cette démarche d’occultation de notre fragilité.

 

      En somme, l’illusion religieuse est à mes yeux une forme d’expression du déni, le plus démonstratif étant celui de notre finitude. Mais elle n’est pas que cela : elle est aussi un formidable et fantasmagorique espoir pour la grande majorité de l’humanité. Cette espérance est souvent identique à la nôtre : celle de la fin de la menace nucléaire.

Bernard Pradines

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 09:12
Pour vous aider à mettre un bulletin dans l'urne....

 

     A quelques jours d'un scrutin marqué, nous dit-on, par l'indécision de nombreux électeurs, la revue Time To Philo a co- publié avec l'hebdo Le1 ce texte se référant à de célèbres philosophes.... pour vous aider à mettre un bulletin dans l'urne !

*****

L'âne dans l'isoloir

     Jamais le nombre d’indécis n’aura été aussi important à la veille d’une élection présidentielle (40% selon un récent sondage Ipsos !). Nombre d’électeurs se retrouvent ainsi dans la position de l’âne de Buridan : selon ce fameux paradoxe scolastique (attribué de manière apocryphe au théologien médiéval Jean Buridan), un âne ayant autant faim que soif, et placé à égale distance d’une botte de foin et d’un seau d’eau, se laissera mourir d’inanition, faute de pouvoir choisir… 

     A cet aimable paradoxe, les trois plus grands métaphysiciens de l’âge classique ont tenté d’apporter une réponse. Espérons que leurs analyses aident nos indécis à mettre un bulletin dans l’urne.

      (....)

Lire le texte

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 22:19
Lutte des classes?

     Cet article bien documenté et plein d'humour de slate.fr rappelle pourquoi j'ai mis fin à la 1ère classe dans le métro parisien le 30 juillet 1991, alors que j'étais ministre des transports.

 

Lire  "Le jour où le métro parisien a vécu sa nuit du 4 août"

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 15:50
Pour comprendre la crise nord-coréenne

      Que se passe-t-il en ce moment entre la Corée du Nord, les Etats-Unis et la Chine?

 

      S'agit-il de gesticulations, malheureusement fréquentes, de la part de Trump et de Kim Jong-un ou y a-t-il un risque sérieux d'affrontement militaire?

 

   Cette analyse de 2 chercheurs du GRIP , Bruno Hellendorff et Fanny-Anh Le Hoang, permet de mieux comprendre la situation.

 

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"Avec ou sans vous!"

La Chine a-t-elle réellement les clés de la crise nord-coréenne?

 

      "La Corée du Nord cherche des ennuis. Si la Chine décide d’aider, ce serait super. Sinon, nous allons résoudre le problème sans eux ! " Par ce nouveau tweet incendiaire dont il s’est fendu le 11 avril, le président américain Donald Trump décidait d’enfoncer le clou. Plusieurs jours auparavant, il avait en effet déclaré au journal Financial Times « si la Chine ne résout pas [le problème de] la Corée du Nord, nous le ferons ».

 

       Les États-Unis prévoiraient-ils des frappes contre la Corée du Nord, comme ils l’ont fait en Syrie ? En ordonnant au porte-avion Carl Vinson de retourner croiser à proximité de la péninsule coréenne, l’administration américaine semblait décidée à faire pression sur Pékin.

 

       Reste qu’une question centrale dans cette crise nord-coréenne, et dans le tour nouveau qu’elle semble prendre sous l’impulsion de l’administration Trump, est largement mésestimée : quelle est l’influence réelle de Pékin sur Pyongyang ? La Chine peut-elle assumer le rôle que Washington lui donne ? (....)

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dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez