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3 novembre 2020 2 03 /11 /novembre /2020 12:20
JANUS reporté

Chères amies, chers Amis,

 

     Les décisions du gouvernement concernant le confinement nous obligent à reporter à une date ultérieure l’événement JANUS (Journée contre les Armes Nucléaires et pour la Sécurité), prévu initialement le 11 novembre 2020.

 

     La tenue de JANUS en format "virtuel" (visio-conférence) avait été envisagée, mais elle ne nous a pas semblé susceptible de répondre à l’attente notamment des nombreux jeunes qui se sont engagés avec beaucoup d’enthousiasme et de conviction dans la préparation des différentes manifestations de JANUS : concours d’éloquence, concours de négociation (sur un modèle de négociation des Nations-Unies), concours d’illustrations, débats autour des 3 thèmes (armes nucléaires, santé publique, crise climatique).

 

     Nous vous tiendrons naturellement informés d’une nouvelle date dès que les conditions sanitaires se seront améliorées.

 

     Nous sommes aussi déçus que vous concernant ce report mais l’action d’IDN ne s’arrête pas ! Nous vous proposerons dans les prochaines semaines des informations, des analyses, des débats et des jeux compatibles avec le confinement.

 

     Portez-vous bien.

 

     Pour IDN,

 

le Président, Paul Quilès

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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 10:28
La cène réactualisée

Il paraît qu'ils n'avaient pas leurs attestations 😀

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31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 18:57
TRAVIATA au Japon

Une superbe Traviata....là où on ne l'attendait pas. Un peu de gaité et d'humour dans ce monde triste, ça ne fait pas de mal!

ECOUTER

 

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25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 12:23
ENTREE EN VIGUEUR DU TRAITE SUR L’INTERDICTION DES ARMES NUCLEAIRES

     IDN se réjouit de la 50ème ratification du Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) qui entrera donc en vigueur dans 90 jours, soit le 22 janvier 2021.

 

     Ce traité multilatéral, adopté en juillet 2017 par 122 Etats, soit les deux tiers de la communauté internationale, interdit notamment  la mise au point, l’essai, la possession, le transfert, l’emploi ou la menace d’emploi des armes nucléaires. 

 

     Il est regrettable que la France, comme les autres puissances nucléaires et leurs alliés, continue de s’opposer à cette interdiction et considère les armes nucléaires comme légitimes, alors qu’elles ne pourraient être employées qu’en violation du droit international humanitaire qui protège les civils. La France, en adhérant en 1992 au Traité de non-prolifération (TNP), s’était pourtant engagée en faveur du désarmement nucléaire.

 

      Le déclenchement de l’entrée en vigueur du TIAN intervient au moment même où le monde célèbre le 75ème anniversaire des Nations unies, dont la première décision concernait l’abolition des armes nucléaires. Il donc grand temps que celle-ci devienne enfin une réalité. Une fois en vigueur, ce Traité ne pourra être ignoré, même par les pays qui s’y sont opposés, souvent avec une vigueur qui démontre leur crainte de nouvelles normes internationales, morales sinon juridiques.

 

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24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 15:08
L’ONU a 75 ans : la décision d’abolir les armes nucléaires aussi
 

 Communiqué d'IDN

 

     « Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, le 24 octobre 1945, était signée la Charte des Nations unies à San Francisco par les 51 pays fondateurs de l’Organisation.

 

     Aux termes de l’Article 11 de la Charte, l’Assemblée générale, organe de la démocratie mondiale, recevait, entre autres, pour mandat « [d´] étudier les principes généraux de coopération pour le maintien de la paix et de la sécurité internationales, y compris les principes régissant le désarmement et la réglementation des armements, et faire, sur ces principes, des recommandations… »


     Gardant à l’esprit l’hécatombe de la guerre, et notamment les victimes des bombes de Hiroshima et Nagasaki, l’Assemblée générale décida, dans sa toute première résolution du 24 janvier 1946, de créer une « Commission chargée d’étudier les problèmes soulevés par la découverte de l’énergie nucléaire ». Parmi les tâches confiées à cet organe figurait celle de préparer des propositions en vue « d’éliminer des arsenaux nationaux les armes atomiques et toutes autres armes importantes permettant des destructions massives ».


     Malheureusement, la guerre froide et la course aux armements nucléaires allaient empêcher cette décision d’être suivie d’effets. Trois quarts de siècle plus tard, le monde reste sous la menace de quelque 13 000 armes nucléaires capables d’anéantir l’humanité et la planète.


     À ceux qui affirment ou croient que ce sont les armes nucléaires qui ont préservé la paix mondiale depuis 1945, rappelons que les efforts de prévention et de résolution des conflits de l’ONU et la coopération internationale ont joué un rôle décisif à cet égard. Et comme l’ont réaffirmé récemment d’éminentes personnalités (les "Elders"):      « Tant que les armes nucléaires existeront, il est inévitable qu’elles soient un jour utilisées, délibérément, accidentellement ou par erreur. La seule garantie du non-emploi des armes nucléaires est leur abolition totale. »

_____________________________________________________

 

Lire aussi le livre de Marc Finaud

L'ARME NUCLÉAIRE : ÉLIMINONS-LA AVANT QU'ELLE NOUS ELIMINE

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22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 08:13
Jaurès et l'hommage à Samuel Paty
« Aux instituteurs et institutrices » de Jean Jaurès

     Jean Jaurès, boursier de l’enseignement public, devenu normalien de la rue d’Ulm, professeur agrégé de philosophie, et entré en politique dans la mouvance de Jules Ferry, prononça son premier discours parlementaire, le 21 octobre 1886, sur "le droit des communes en matière d’enseignement primaire".

 

     Le 15 janvier 1888, il publia un texte dans la Dépêche du dimanche , à l’attention des enseignants, où l'on retrouve sa conception sociale de l’école, dans un réel souci de démocratisation. 

 

     C'est ce texte qui a été lu au tout début de l’hommage national rendu hier à Samuel Paty, par Christophe Capuano, lui-même enseignant et proche de Samuel Paty.

 

      "Adieu camarade", a-t-il lancé , avant de lire le texte "Aux instituteurs et institutrices", écrit par Jean Jaurès en 1888. 

 

      "Nous triompherons de l'obscurité et de la mort", écrivait Jaurès. "Adieu, Samuel", a conclu l'ami du professeur.

 

 A regarder ici: Vidéo FranceTVInfo

   

     «  Vous tenez en vos mains l’intelligence et l’âme des enfants ; vous êtes responsables de la patrie. Les enfants qui vous sont confiés n’auront pas seulement à écrire et à déchiffrer une lettre, à lire une enseigne au coin d’une rue, à faire une addition et une multiplication. Ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie et son histoire : son corps et son âme. Ils seront citoyens et ils doivent savoir ce qu’est une démocratie libre, quels droits leur confère, quels devoirs leur impose la souveraineté de la nation. Enfin ils seront hommes, et il faut qu’ils aient une idée de l’homme, il faut qu’ils sachent quelle est la racine de toutes nos misères : l’égoïsme aux formes multiples ; quel est le principe de notre grandeur : la fierté unie à la tendresse. Il faut qu’ils puissent se représenter à grands traits l’espèce humaine domptant peu à peu les brutalités de la nature et les brutalités de l’instinct, et qu’ils démêlent les éléments principaux de cette œuvre extraordinaire qui s’appelle la civilisation. Il faut leur montrer la grandeur de la pensée ; il faut leur enseigner le respect et le culte de l’âme en éveillant en eux le sentiment de l’infini qui est notre joie, et aussi notre force, car c’est par lui que nous triompherons du mal, de l’obscurité et de la mort.

 

     Eh quoi ! Tout cela à des enfants ! — Oui, tout cela, si vous ne voulez pas fabriquer simplement des machines à épeler. Je sais quelles sont les difficultés de la tâche. Vous gardez vos écoliers peu d’années et ils ne sont point toujours assidus, surtout à la campagne. Ils oublient l’été le peu qu’ils ont appris l’hiver. Ils font souvent, au sortir de l’école, des rechutes profondes d’ignorance et de paresse d’esprit, et je plaindrais ceux d’entre vous qui ont pour l’éducation des enfants du peuple une grande ambition, si cette grande ambition ne supposait un grand courage.

 

     J’entends dire, il est vrai : « À quoi bon exiger tant de l’école ? Est-ce que la vie elle-même n’est pas une grande institutrice ? Est-ce que, par exemple, au contact d’une démocratie ardente, l’enfant devenu adulte ne comprendra point de lui-même les idées de travail, d’égalité, de justice, de dignité humaine qui sont la démocratie elle-même ? » — Je le veux bien, quoiqu’il y ait encore dans notre société, qu’on dit agitée, bien des épaisseurs dormantes où croupissent les esprits. Mais autre chose est de faire, tout d’abord, amitié avec la démocratie par l’intelligence ou par la passion. La vie peut mêler, dans l’âme de l’homme, à l’idée de justice tardivement éveillée, une saveur amère d’orgueil blessé ou de misère subie, un ressentiment et une souffrance. Pourquoi ne pas offrir la justice à des cœurs tout neufs ? Il faut que toutes nos idées soient comme imprégnées d’enfance, c’est-à-dire de générosité pure et de sérénité.

 

     Comment donnerez-vous à l’école primaire l’éducation si haute que j’ai indiquée ? Il y a deux moyens. Il faut d’abord que vous appreniez aux enfants à lire avec une facilité absolue, de telle sorte qu’ils ne puissent plus l’oublier de la vie et que, dans n’importe quel livre, leur œil ne s’arrête à aucun obstacle. Savoir lire vraiment sans hésitation, comme nous lisons vous et moi, c’est la clef de tout. Est-ce savoir lire que de déchiffrer péniblement un article de journal, comme les érudits déchiffrent un grimoire ? J’ai vu, l’autre jour, un directeur très intelligent d’une école de Belleville, qui me disait : « Ce n’est pas seulement à la campagne qu’on ne sait lire qu’à peu près, c’est-à-dire point du tout ; à Paris même, j’en ai qui quittent l’école sans que je puisse affirmer qu’ils savent lire. » Vous ne devez pas lâcher vos écoliers, vous ne devez pas, si je puis dire, les appliquer à autre chose tant qu’ils ne seront point par la lecture aisée en relation familière avec la pensée humaine. Qu’importent vraiment à côté de cela quelques fautes d’orthographe de plus ou de moins, ou quelques erreurs de système métrique ? Ce sont des vétilles dont vos programmes, qui manquent absolument de proportion, font l’essentiel.

 

     J’en veux mortellement à ce certificat d’études primaires qui exagère encore ce vice secret des programmes. Quel système déplorable nous avons en France avec ces examens à tous les degrés qui suppriment l’initiative du maître et aussi la bonne foi de l’enseignement, en sacrifiant la réalité à l’apparence ! Mon inspection serait bientôt faite dans une école. Je ferais lire les écoliers, et c’est là-dessus seulement que je jugerais le maître.

 

     Sachant bien lire, l’écolier, qui est très curieux, aurait bien vite, avec sept ou huit livres choisis, une idée, très générale, il est vrai, mais très haute de l’histoire de l’espèce humaine, de la structure du monde, de l’histoire propre de la terre dans le monde, du rôle propre de la France dans l’humanité. Le maître doit intervenir pour aider ce premier travail de l’esprit ; il n’est pas nécessaire qu’il dise beaucoup, qu’il fasse de longues leçons ; il suffit que tous les détails qu’il leur donnera concourent nettement à un tableau d’ensemble. De ce que l’on sait de l’homme primitif à l’homme d’aujourd’hui, quelle prodigieuse transformation ! et comme il est aisé à l’instituteur, en quelques traits, de faire sentir à l’enfant l’effort inouï de la pensée humaine !

 

     Seulement, pour cela, il faut que le maître lui-même soit tout pénétré de ce qu’il enseigne. Il ne faut pas qu’il récite le soir ce qu’il a appris le matin ; il faut, par exemple, qu’il se soit fait en silence une idée claire du ciel, du mouvement des astres ; il faut qu’il se soit émerveillé tout bas de l’esprit humain, qui, trompé par les yeux, a pris tout d’abord le ciel pour une voûte solide et basse, puis a deviné l’infini de l’espace et a suivi dans cet infini la route précise des planètes et des soleils ; alors, et alors seulement, lorsque, par la lecture solitaire et la méditation, il sera tout plein d’une grande idée et tout éclairé intérieurement, il communiquera sans peine aux enfants, à la première occasion, la lumière et l’émotion de son esprit. Ah ! sans doute, avec la fatigue écrasante de l’école, il vous est malaisé de vous ressaisir ; mais il suffit d’une demi-heure par jour pour maintenir la pensée à sa hauteur et pour ne pas verser dans l’ornière du métier. Vous serez plus que payés de votre peine, car vous sentirez la vie de l’intelligence s’éveiller autour de vous.

 

     Il ne faut pas croire que ce soit proportionner l’enseignement aux enfants que de le rapetisser. Les enfants ont une curiosité illimitée, et vous pouvez tout doucement les mener au bout du monde. Il y a un fait que les philosophes expliquent différemment suivant les systèmes, mais qui est indéniable : « Les enfants ont en eux des germes, des commencements d’idées. » Voyez avec quelle facilité ils distinguent le bien du mal, touchant ainsi aux deux pôles du monde ; leur âme recèle des trésors à fleur de terre : il suffit de gratter un peu pour les mettre à jour. Il ne faut donc pas craindre de leur parler avec sérieux, simplicité et grandeur.

 

     Je dis donc aux maîtres, pour me résumer : lorsque d’une part vous aurez appris aux enfants à lire à fond, et lorsque d’autre part, en quelques causeries familières et graves, vous leur aurez parlé des grandes choses qui intéressent la pensée et la conscience humaine, vous aurez fait sans peine en quelques années œuvre complète d’éducateurs. Dans chaque intelligence il y aura un sommet, et, ce jour-là, bien des choses changeront.»

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21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 19:02

    "J'ai décidé d'être heureux, parce que c'est bon pour la santé" (Voltaire)

 

    Cette phrase apocryphe* de l'illustre écrivain est souvent reprise dans les citations célèbres.

 

   Elle me semble très appropriée au contexte actuel!

 

______________________

 

* Elle provient de la lettre qu'il a adressée à l'Abbé Trublet le 27 avril 1761 (voir ci-dessous, 8ème ligne)

Bon pour la santé
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21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 09:03

     Une autre vision du confinement à travers cette courte tragi-comédie exceptionnellement drôle!

 

     On a en besoin en ce moment.....

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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 15:54
Rêve américain...ou cauchemar?

     Il faut vraiment écouter ce court reportage de Laurence Haïm sur Radio Classique.

 

     En 2 minutes, il décrit la campagne électorale  dans un Etat américain, la Géorgie. On imagine, en l'écoutant, ce qui pourrait se passer dans les prochaines semaines aux États - Unis.

 

      Assez effrayant s’agissant d’une grande «démocratie »!

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18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 18:10
A quoi pense-t-il avant d’appuyer sur le bouton ?

     Entendons-nous bien. Le déclenchement d’une frappe nucléaire est de la responsabilité du Chef d’Etat et, selon les pays et les époques, la décision est (ou n’est pas) préparée par plusieurs conseillers. La formule « appuyer sur le bouton » est donc purement symbolique pour décrire la responsabilité du décideur. Alors, justement, à quoi pourrait-il penser avant d’appuyer sur le bouton et de déclencher une apocalypse ?

 

     La déclaration de Ronald Reagan, Président des États-Unis de 1981 à 1989 et qui n’était pas connu pour être une « colombe de la paix », a de quoi faire réfléchir :

« Vous apprenez que des missiles soviétiques ont été lancés, vous savez que, désormais, plus rien ne peut les arrêter et qu’ils vont détruire une partie de votre pays, beaucoup plus grande que ce que vous pouvez imaginer. Et vous êtes assis là, sachant que tout ce que vous pouvez faire est d’appuyer sur le bouton pour que des Soviétiques meurent aussi, alors que nous serons déjà tous morts. » (Interview au Time 1985)

 

     Quelques années plus tard, dans ses Mémoires, il allait encore plus loin :

« En tant que Commandant en chef des forces armées américaines, vous n’avez que six minutes pour décider comment réagir à un signal sur un écran radar et s’il faut ou non déclencher l’apocalypse ! Qui pourrait faire preuve de raison dans un moment pareil ? »

 

     Il est donc bien clair que ce n’est pas la raison qui guide le décideur dans les minutes qui précèdent la décision, mais des considérations psychologiques, voire caractérielles, laissant une grande place à l’émotion.

 

     C’est aussi ce que fait apparaître ce document du Colloque « le nucléaire fera-t-il sauter la planète ? » organisé par le mémorial de Caen en novembre 2000, que je viens de retrouver et dont je publie 3 pages très significatives ci-après.

 

     Certes, le monde a évolué depuis la « crise des missiles de Cuba » (1962) qu’il évoque et même depuis 2000, date de ce colloque, mais le monde du nucléaire aussi. Il est devenu beaucoup plus dangereux du fait des évolutions technologiques des armes, de la disparition des traités de contrôle des armements, du déploiement de systèmes de défense anti missiles encourageant la frappe en premier, de la multiplication des risques liés à des erreurs d’appréciation, des fausses informations, des piratages, des accidents.

 

     Et pourtant, comme le fait remarquer le philosophe Jean-Pierre Dupuy*, « Dans un monde d’Etats souverains dotés de l’instinct de survie, la menace nucléaire n’est absolument pas crédible. Dans ses mémoires, Valéry Giscard d’Estaing a avoué que jamais il n’aurait appuyé sur le bouton. L’état-major ne lui a pas encore pardonné. »

 

     Autant de raisons pour participer à la Journée contre les Armes NUcléaires et pour la Sécurité (JANUS) organisée par IDN le 11 novembre prochain.

 

* membre du Comité de parrainage d’IDN

A quoi pense-t-il avant d’appuyer sur le bouton ?
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Faites connaissance avec IDN

 (Initiatives pour le désarmement nucléaire),

dont Paul Quilès est président.

IDN travaille chaque jour à la réduction des arsenaux nucléaires et du risque, intentionnel ou non, d’utilisation de l’arme nucléaire.

IDN oeuvre à construire un monde sans armes nucléaires, pour une paix et une sécurité internationale durables.

Faites connaissance avec

Cordes sur Ciel,

la cité médiévale dont Paul Quilès a été le maire pendant 25 ans.

cordes-nuages-8-bp--R-solution-de-l--cran-.jpg 

site de l'Office du tourisme 

Bibliographie

- 2018: L'illusion nucléaire- La face cachée de la bombe atomique (avec Jean-Marie Collin et Michel Drain)

- 2017: Quelques citations sur les armes nucléaires

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  

- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu) 

- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff ) 

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï) 

- 1992: Nous vivons une époque intéressante 

- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez