Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 09:19
Jurassique?

      Le débat sur la déchéance de nationalité va venir devant le Parlement dans les prochains jours. Cela fait des semaines que ce sujet empoisonne la vie politique, en créant le trouble dans au moins trois domaines:

 

      - juridique: les affrontements entre juristes sur les différents thèmes soulevés (bi-nationalité, rôle de la Constitution, validité des traités internationaux .....) sont incompréhensibles de la plupart des Français, ce qui conduit souvent à des affirmations simplistes et démagogiques; Lire par exemple cette analyse.

 

      - politique: quelle est l'utilité de lancer un tel débat à partir d'une thématique qui fait la part belle à des idées traditionnellement portées par une partie de la droite et par l'extrême droite?

 

     - lutte anti-terroriste: personne ne conteste que l'introduction de cette disposition dans la Constitution n'aura strictement aucun effet dissuasif sur d'éventuels terroristes.

 

      Le simple bon sens (eh oui, ça existe parfois!) devrait commander d'en finir rapidement avec ces controverses délétères, par exemple comme  je l'ai proposé il y a plus d'un mois

 

**********************

     Et, comme il ne faut pas tout prendre au sérieux.....voici ma réponse à ce petit billet publié il y a quelques jours par Libération.

 

" Quand un proche de Valls moque le «Jurassic Park» des opposants à la déchéance

Pierre Joxe, Jack Lang, Jean Glavany, Paul Quilès… A l’exception de Robert Badinter, qui préfère garder le silence pour ne pas dire des choses désobligeantes, le ban et l’arrière-ban des anciens proches de François Mitterrand ont donné de la voix contre la déchéance de nationalité. Ce qui n’inquiète pas franchement l’entourage de Manuel Valls, qui estime représenter le PS moderne. «A un moment le Jurassic Park de la gauche passéiste doit passer la main», lâche un proche du Premier ministre."

__________________

 

      Ma réponseUn coup d’oeil aux ères géologiques permet de constater que les mamifères sont apparus il y a environ 200 millions d’années (à l’époque du Jurassique), tandis que les invertébrés à coquille datent d’il y a 560 millions d’années.

 

      Je me sens donc plus moderne comme mammifère que certains invertébrés à coquille....qui se reconnaitront eux mêmes!! 

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 18:51
Les relations franco-allemandesLes relations franco-allemandes

     J’ai participé à une rencontre sur « les relations franco-allemandes dans une Europe en crise », qui s’est tenue à Bonn le 22 janvier.

 

     Ce forum a permis à des personnalités allemandes et françaises de confronter leurs points de vue sur l’état de l’Europe et sur les perspectives du tandem franco-allemand.


     Je suis intervenu pour ma part lors de la table ronde concernant « la politique économique dans la zone Euro et le débat sur l’austérité ». Voici les grandes lignes de mon intervention.

 

******

     L’euro n’est pas seulement une devise convertible comme le dollar américain ou le yen japonais ; c’est aussi une monnaie qui présente la caractéristique, sans équivalent dans le monde d’être commune à 19 pays et cogérée sur une base juridiquement égalitaire entre ces pays. C’est la seule institution véritablement fédérale de l’Union européenne. Son existence a donc une portée politique et même symbolique considérable.

 

     Traditionnellement, le droit de battre monnaie est un apanage de la souveraineté : en mettant en commun ce droit, les pays de la zone euro ont témoigné de leur volonté de former, au moins dans le domaine monétaire, une seule entité souveraine. Ils gardent en revanche leur pleine souveraineté dans le domaine budgétaire, sous réserve des disciplines acceptées en commun et cela complique les données de la politique économique, puisque la politique monétaire est européenne alors que la politique budgétaire reste nationale.

 

     Pourquoi les responsables européens de la fin des années 1980 et, au premier chef, le président François Mitterrand et le chancelier Helmut Kohl ont-ils décidé de créer l’euro ?

 

- D’abord pour parfaire le marché unique et resserrer les liens économiques entre leurs pays en établissant entre eux un système de change fixe reposant sur des parités irrévocables entre leurs monnaies.

 

- Ce système de change fixe devait de plus être égalitaire et ne pas revêtir la forme d’une zone Mark, dominée par une Allemagne alors en cours de réunification.

 

- Il s’inscrivait enfin dans le contexte de la construction d’une Union politique dont les bases allaient également être posées par le traité de Maastricht.

 

     Comme la construction européenne en général, l’euro est cependant toujours une œuvre inachevée. La crise des années 2008-2010 a montré que ce n’est pas un acquis définitif ; des efforts sont nécessaires pour le pérenniser. Ces efforts ne sauraient se limiter à la politique budgétaire : ils doivent également porter sur la politique économique en général. Sans convergence économique entre les pays qui la constituent, la pérennité de la zone euro ne peut être irrévocablement garantie.

 

     1) L’euro : des objectifs initiaux ambitieux

 

     Trois bénéfices économiques étaient attendus de l’euro :

- stimuler la croissance à long terme des pays participants en favorisant leur intégration économique ;

- renforcer le rôle de l’Europe dans la définition de l'ordre économique mondial en faisant de l'euro l'une des principales devises internationales ;

- améliorer les politiques économiques au sein de la zone Euro en encadrant le pouvoir budgétaire de ses membres.

 

     2) Des résultats décevants

 

     En réalité, les échanges au sein de la zone n'ont que faiblement augmenté et le potentiel de croissance s'est affaibli. Cela tient en partie au fait que les pays membres ont refusé de nouveaux partages de souveraineté dans le domaine économique, plutôt que de profiter de l'unification monétaire pour faire de la zone euro un espace de croissance mieux intégré, grâce en particulier à l’harmonisation de leurs politiques fiscales et sociales. Ils ont maintenu l’exigence d’unanimité en matière fiscale. Dans le domaine des réseaux, par exemple, (réseaux de télécommunication, de transport, de distribution de l’énergie), les services publics nationaux subissent l’ouverture à la concurrence sans que s’impose véritablement une logique de services publics européens garantissant à tous l’accès à des prestations de haute qualité.

 

     Certes, l’euro est devenu la deuxième monnaie internationale, derrière le dollar mais c’est surtout une monnaie d’endettement et de transaction pour les pays de la zone euro eux-mêmes et ceux de leur environnement régional. L’euro n’a pas acquis le rôle qui devrait être le sien comme monnaie internationale, et non simplement européenne, de prêt, de réserve et de transaction.

 

     Enfin, certains pays se sont montrés imprudents dans leur politique d’endettement public en raison des facilités que leur offrait leur appartenance à la zone euro. Le cas de la Grèce est emblématique à cet égard.

 

     3) Un échec de l’euro serait un échec de l’Europe

 

     Dès le 19 mai 2010, la chancelière Angela Merkel déclarait devant le Bundestag, à propos de la mise en place du Fonds européen de stabilité financière et du plan d’aide à la Grèce : « si l’euro échoue, l’Europe échoue ». Elle soulignait que « l’actuelle crise de l’euro représentait la plus grande menace existentielle que l’Europe avait à affronter depuis la signature des traités de Rome en 1957. »

 

     Il est clair que le coût économique, financier, politique d'une sortie de l'euro serait trop élevé pour être envisagé. Il serait démultiplié si la zone euro se défaisait à l’occasion d’une crise qui exacerberait les rancœurs et les incompréhensions. Un éclatement de l'euro libérerait également les tendances, déjà inquiétantes, du nationalisme et du protectionnismeIl déboucherait sur une remise en cause du marché unique alors que la fragilité de la zone Schengen est devenue patente avec la crise des réfugiés.

 

     Mais si l’euro doit être préservé, les ajustements budgétaires qu’il nécessite doivent être conduits avec prudence de manière à éviter un enchaînement déflationniste. Une réduction trop brutale de la dépense publique (politique d’austérité) aggraverait la méfiance, voire l’hostilité d’une partie du public dans certains pays membres, comme par exemple la France. La poussée de l’extrême droite dans ces pays s’explique en partie par des contraintes européennes, notamment budgétaires, considérées comme préjudiciables aux intérêts nationaux par certains secteurs de l’opinion, souvent dans les milieux les moins favorisés

 

     4) La discipline budgétaire est nécessaire, mais ne doit pas étouffer la croissance

 

     La crise de l’euro a débuté par une grave défiance des marchés financiers à l’égard des titres de la dette publique de plusieurs États membres. C’est ce qui explique que les solutions ont d’abord été recherchées dans une accentuation de la discipline budgétaire. Il s’agissait de restaurer le crédit des États dont les titres étaient attaqués ; par ailleurs les pays appelés à leur venir en aide refusaient de subir les conséquences financières d’une gestion budgétaire parfois hasardeuse. Ils ont donc demandé, en contrepartie de leur assistance, des efforts considérables de redressement budgétaire et la participation du FMI aux programmes d’aide.

 

    Je permets de rappeler qu’ils n’avaient pourtant pas élevé d’objection lorsqu’un pays comme la Grèce avait demandé son adhésion à la zone euro ! Cette exigence de discipline budgétaire a été étendue à l’ensemble des pays de la zone euro et s’est finalement traduite par les normes d’équilibre budgétaire et de réduction de la dette publique inscrites dans le traité de 2012 sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG)

 

     Si la discipline budgétaire est un objectif compréhensible, elle ne doit pas étouffer la croissance, dont dépend in fine la capacité du pays débiteur de respecter ses obligations financières. Je ferai à cet égard 2 remarques :

 

   1) L’équilibre des dépenses de fonctionnement des administrations publiques fait partie des conditions d’une bonne gestion budgétaire, mais il n’en va pas nécessairement de même des dépenses d’investissement. Dans la mesure où les investissements publics génèrent de la croissance et satisfont des besoins de moyen terme, ils peuvent être financés par l’emprunt sans créer une charge indue pour les générations futures.

 

     Un pays dont la dette serait faible, mais où les équipements collectifs seraient insuffisants pour répondre aux besoins de santé, d’éducation, etc. hypothéquerait tout autant son avenir qu’un pays souffrant d’une dette excessive. Il faut donc maintenir une priorité en faveur des investissements publics tout en maîtrisant l’évolution de la dette.

 

     2) La réduction des dettes excessives (au-delà de 60 % du PIB) doit rester compatible avec le maintien des potentiels de croissance. Cette remarque est évidemment applicable à la Grèce. Dans l’état actuel des programmes d’ajustement, la Grèce devra dégager un excédent budgétaire primaire (avant service de la dette) de 3,5 points de PIB en 2018 : un tel effort n’est évidemment pas réaliste après une longue période d’ajustement qui a réduit la richesse nationale de plus d’un quart et porté le taux de chômage à plus de 25 %. Un allègement de cet endettement non soutenable est inévitable.

 

     Il est vrai que les dirigeants grecs ont commis de lourdes erreurs en négligeant la modernisation de l’administration, notamment fiscale et en tolérant des situations de rente, voire de fraude. Mais les institutions européennes sont aussi coupables de négligences, concernant en particulier l’emploi des fonds structurels. En tout état de cause, les critiques de la nouvelle équipe gouvernementale grecque, qui n’est pas responsable des erreurs passées, à l’égard des préconisations des institutions créancières (Commission, BCE, FMI) doivent pouvoir être entendues. La Grèce a droit, en tant que pays membre de l’Union européenne, au respect de ses choix électoraux et de ses intérêts économiques fondamentaux.

 

     Dans d’autres pays comme l’Italie, l’Espagne ou le Portugal, qui connaissent à la fois une faible croissance et une faible inflation, les recettes fiscales seront nécessairement insuffisantes pour permettre une réduction rapide de la dette. Un effort trop brutal de réduction des dépenses publiques risquerait de casser les ressorts de la croissance et d’aggraver encore par contrecoup non seulement la situation des finances publiques mais aussi celle des banques. Une crise bancaire pourrait alors créer de nouvelles charges financières pour les pouvoirs publics, qui seraient contraints de venir au secours des banques en difficulté.

 

     Le pacte de stabilité budgétaire doit être appliqué en tenant compte de ces contraintes. Actuellement la BCE s’efforce d’atténuer l’impact récessif des réductions de dépenses publiques par une politique monétaire très accommodante. Elle a ainsi prévu de racheter pour plus de 1 040 milliards d’euros de dettes privées et publiques jusqu’en septembre 2016. Mais cette politique a ses limites : une accumulation de liquidités dans un contexte de récession peut favoriser une nouvelle crise financière.

 

   5) L’avenir de l’euro dépend d’une bonne gestion de l’ensemble des variables macroéconomiques

 

     Ce serait une erreur de croire que le sort d’une monnaie est uniquement lié à la gestion des finances publiques. Il dépend également de l’état général de l’économie. La gestion de l’euro doit donc s’inscrire dans une politique macroéconomique tournée vers la croissance et l’emploi.

 

     Rappelez-vous de l’Espagne, dont la gestion budgétaire était considérée comme exemplaire avant la crise de 2008. Quelques années après, la crise immobilière et bancaire provoquait une dégradation violente des finances publiques, avec des déficits de l’ordre de 10 % du PIB. Il est très peu probable, au vu des derniers résultats électoraux, que la politique d’austérité menée par le gouvernement de Mariano Rajoy puisse être maintenue sans changement au cours des années à venir. Malgré une certaine amélioration dans la période récente, le taux de chômage a en effet atteint un niveau tel (21,4 %) qu’il rend cette politique économique intenable à moyen terme.

 

     Parmi les variables qui doivent retenir l’attention au même titre que l’équilibre des finances publiques figurent trois paramètres :

 

     - en premier lieu l’investissement privé et public : l'Europe souffre actuellement d'une insuffisance d'investissements, leur montant global reste inférieur de 15 % au niveau atteint avant la crise de 2008. Ce déficit d’investissement ne résulte pas d’un manque de liquidités, mais d’une prise de risque insuffisante des investisseurs privés et, dans certains cas, d’un manque d’investissement public. L’Allemagne ne fait pas exception à cet égard, par exemple en matière routière et ferroviaire dans les anciens Länder de l’ouest, comme la remarque en est souvent faite.

 

     Il faut donc se féliciter de l’initiative prise par la Commission européenne de lancer un Fonds européen pour les investissements stratégiques doté de 21 milliards d'euros et destiné à financer les secteurs porteurs de croissance, comme le numérique, la transition et l’efficacité énergétiques, les réseaux, la recherche et l’innovation, l’éducation et la formation, le financement des PME….L'objectif est d'atteindre 315 milliards d'euros d'investissements supplémentaires dans les trois prochaines années, grâce aux fonds mobilisés par la Banque Européenne d'Investissement (BEI) et aux co-financements publics et privés qui les compléteront. Cette initiative est aujourd’hui loin d’être assurée du succès ; elle est pourtant déterminante pour l’avenir de la zone euro.

 

   - ensuite la prise en compte de l’ensemble des équilibres économiques. L’Allemagne, par exemple, enregistre un excédent proprement démesuré de sa balance courante (près de 9 %). Comme le soulignent de nombreux économistes, en particulier aux États-Unis, cet excédent est le résultat d’une politique économique qui comprime la demande intérieure, y compris la demande d’importation. La Commission européenne et le FMI critiquent d’ailleurs l’Allemagne sur ce point, en particulier depuis 2013. On ne peut que se féliciter de la mesure récente d’introduction d’un salaire minimum légal qui est de nature à atténuer ce déséquilibre. Une partie de l’épargne exportée hors d’Allemagne devrait pouvoir être investie dans ses frontières, notamment pour la modernisation de ses équipements collectifs.

 

     - enfin, une infrastructure bancaire solide, indispensable au bon fonctionnement de l’euro. La crise des finances publiques subie après 2008 par de nombreux pays de la zone euro a été provoquée ou aggravée par la situation de leurs banques. Les cas de l’Irlande et de l’Espagne sont particulièrement illustratifs à cet égard.

 

     Les gouvernements de la zone euro ont reconnu que l’union monétaire implique aussi une union bancaire, avec une supervision et un mécanisme de résolution communs. Reste à établir un système commun de garantie des dépôts.

 

     Des questions se posent aussi quant à la capacité du filet de sécurité commun à absorber un choc de grande ampleur : dans l’état actuel du système, il est à craindre que les budgets nationaux soient encore mis à contribution en cas de défaillance majeure de leur industrie bancaire, même après la mise en place du fonds européen de résolution bancaire. Il est essentiel de réduire les risques liés aux activités financières et, dans ce but, de mettre en œuvre des disciplines rigoureuses, tant au plan européen qu’au plan national, pour séparer les activités de marché risquées des banques et leurs activités de détail, de sorte que les dépôts courants des agents économiques ne soient plus utilisés pour des activités spéculatives.

 

CONCLUSION

 

     La dimension politique de l’euro ne doit pas être perdue de vue, parce que c’est elle qui justifie les efforts de toute nature consentis pour sa consolidation. Mais l’euro ne résume évidemment pas la construction européenne, de grands défis sont à relever dans bien d’autres domaines pour faire de l’Union européenne un acteur international de plein exercice, capable de peser sur l’évolution du monde.

 

     On peut mentionner à cet égard la préservation de l’espace Schengen et la gestion des migrations vers l’Union européenne, ou encore la politique de sécurité et de défense, sujets qui seront abordés dans la prochaine table ronde.

 

     La zone euro, par la force des choses, est appelée à former le cœur de l’Europe politique à construire. Pour atteindre cet objectif, le partenariat franco-allemand joue un rôle déterminant, comme le reconnaissent d’ailleurs les autres pays de la zone Euro.

     Je souhaite, dans cette perspective, formuler quelques propositions en matière économique et financière :

  • Mieux utiliser les outils de la coopération franco-allemande, en particulier le Conseil économique et financier franco-allemand dont les réunions doivent être plus fréquentes.
  • Engager une action commune pour doter la zone euro de structures de gouvernance économique plus efficaces,
  • Exploiter le potentiel d’intégration économique offert par l’existence de l’euro en lançant des initiatives franco-allemandes de coopération industrielle dans les principaux secteurs où les barrières règlementaires entravent l’activité.

     

     Ces quelques propositions ne sont qu’une invitation au débat. La France et l’Allemagne ont en effet des responsabilités particulières dans la construction européenne. Elles ont été à l’initiative de son lancement et de tous ses progrès. Il est donc essentiel que, dans nos deux pays, les responsables politiques, les experts, les responsables syndicaux et la société civile dans son ensemble continuent à débattre de manière active et approfondie de toutes les questions qui déterminent l’avenir de l’Europe. Le renforcement de l’euro en fait naturellement partie, comme les autres thèmes de ce séminaire, dont je remercie chaleureusement les organisateurs.

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 23:12
Briser le cycle de la prolifération nucléaire
Tribune publiée sur le site du quotidien La Croix,
sous le titre

"Corée du Nord : stopper la prolifération nucléaire"

 

          L’essai nucléaire réalisé par la Corée du Nord le 6 janvier dernier ne semble pas être le test d’une vraie bombe à hydrogène mais plutôt, selon des experts, celui d’une bombe à fission dopée, puisqu’il a notamment une puissance inférieure à 6 KT (kilo tonne), comparée aux 15 KT de la bombe lancée sur Hiroshima et à la puissance des méga-bombes à hydrogène américaine ("Castle Bravo" : 15 000 KT)  et soviétique ("Tsar Bomba" : 60 000 KT). Même si la Corée du Nord a un long chemin à parcourir avant de pouvoir construire une vraie bombe thermonucléaire, miniaturisée et emportée par un missile à longue portée, il n’en reste pas moins que cet essai est une mauvaise nouvelle pour la stabilité et la sécurité de notre monde et du monde de demain.

 

        Il montre d’abord que Pyongyang, conformément à sa volonté de continuer à développer son arsenal nucléaire, semble vouloir réaliser une vraie bombe H à fusion pouvant être placée sur un missile à longue portée, ce qui aurait comme effet non seulement de déstabiliser la zone Pacifique mais aussi de relancer la prolifération nucléaire.

 

          Cet essai présente ensuite le risque de conduire les Etats nucléaires -en particulier les cinq "pays dotés" consacrés par le Traité de Non-Prolifération (TNP)- à considérer comme légitime l’accumulation d’un grand nombre d’armes nucléaires (plus de 16 000). C’est le cas notamment des Etats-Unis et de la Fédération de Russie qui, conformément au Traité New Start, disposent chacun de près de 1500 armes prêtes à être lancées en quelques minutes.

 

          De plus, cet essai présente le risque de légitimer le concept –erroné- qui fait de l’arme nucléaire la pierre angulaire de la sécurité d’un pays, notamment en France et d’enclencher ainsi un nouveau cycle de crise nucléaire.

 

       Comment briser ce cycle ?

 

      1- Il faut d’abord que soient relancés les "pourparlers à six" : Corée du Nord, Corée du Sud, Chine, Japon, Russie, USA – au point mort depuis 2008 - et en particulier que la Chine accepte de s’impliquer davantage dans ce processus.

 

      2- Il faut profiter du fait que 2016 est l’année du 20ème anniversaire du Traité sur l’Interdiction Complète des Essais Nucléaires (TICE) signé en 1996 par 183 Etats. Actuellement,  sur les 44 Etats dotés de technologies nucléaires, 5 ne l’ont toujours pas ratifié (Chine, Egypte, USA, Iran, Israël) et 3 ne l’ont pas signé (Corée du Nord, Inde, Pakistan). La France, grand promoteur de ce traité et dont le Président Hollande a fait une priorité diplomatique de son mandat, devrait prendre une initiative à l’occasion de cet anniversaire, par exemple en relançant les pays qui n’ont pas encore ratifié ou signé ce Traité.

 

     3-Enfin et surtout, il faut briser ce cycle de prolifération verticale (modernisation des armes) et horizontale (augmentation du nombre d’armes et de pays détenteurs) en s’engageant de façon non équivoque sur la voie d’un désarmement nucléaire général et contrôlé. En signant le TNP, les 5 pays dotés officiellement de l’arme nucléaire se sont engagés, en échange d’une reconnaissance temporaire du droit à disposer de cette arme, à éliminer à terme leurs armes nucléaires (article VI du TNP). Ce désarmement est le seul moyen de briser ce nouveau cycle nucléaire, d’aller vers un monde plus sûr et d’éviter le risque de destruction de la planète.

 

      Alors que les risques de prolifération s’accroissent dangereusement, il est temps d’affirmer cet engagement. La France y trouverait un rôle conforme à sa vocation universelle et à ses idéaux.

 

Paul Quilès, Bernard Norlain, Jean-Marie Collin

Président et Vice-présidents de l’association IDN

("Initiatives pour le Désarmement Nucléaire ")

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 15:19
Quoi de neuf à Cordes sur Ciel ?
Quoi de neuf à Cordes sur Ciel ?
Quoi de neuf à Cordes sur Ciel ?
Quoi de neuf à Cordes sur Ciel ?
Quoi de neuf à Cordes sur Ciel ?
Quoi de neuf à Cordes sur Ciel ?
Quoi de neuf à Cordes sur Ciel ?
Quoi de neuf à Cordes sur Ciel ?
Quoi de neuf à Cordes sur Ciel ?

     Extraits du discours de Paul Quilès, maire de Cordes sur Ciel,

 

le 11 janvier 2016

 

     " 2016 est une année bissextile. Ce sera l’occasion de se dire 366 fois bon jour et aujourd’hui je vous dis bonne année ! Au-delà de la tradition, de l’aspect un peu machinal et de la politesse, c’est une   occasion de se dire des choses agréables et de réfléchir à haute voix.

 

      Des tensions de plus en plus fortes dans plusieurs parties du monde, de plus en plus de victimes dans les conflits, de plus en plus d’actes terroristes, de plus en plus de personnes déplacées, de plus en plus de crispation dans la vie politique… Le bilan de l'année 2015 est peu encourageant.


     Il n’est pas évident d’être pleinement heureux sur un bateau ainsi ballotté par la tempête, qui tangue et qui prend même l’eau et dont l’équipage peine à garder son cap dans le brouillard.

 

     En 2015, à Cordes et dans la 4C, notre communauté de communes, l'activité a été soutenue, grâce à des équipes convaincues, solidaires, efficaces, et grâce à une action associative forte.

 

     Voici les principales réalisations de 2015 ainsi que les perspectives pour 2016."  (....)

 

LIRE LA SUITE

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 08:41
Un peu plus long qu'un tweet...
Un peu plus long qu'un tweet...
Un peu plus long qu'un tweet...
Un peu plus long qu'un tweet...
Un peu plus long qu'un tweet...
Un peu plus long qu'un tweet...
Un peu plus long qu'un tweet...
Un peu plus long qu'un tweet...
Un peu plus long qu'un tweet...

C'est vrai, c'est  un peu plus long qu'un tweet....

 

mais cela permet de s'informer et de réfléchir.

 

Visionnez et écoutez mes récentes interventions sur l'actualité

 

et sur quelques souvenirs.....

 

parfois inédits, qui éclairent aussi cette actualité:

 

Emission de TV5Monde/RFI/Le Monde......VISIONNER

 

Emission de Radio Orient.....ECOUTER

 

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 17:17
Lu dans le Monde du 12 janvier 2016

Lu dans le Monde du 12 janvier 2016

                       -  Voir aussi sur ce blog

 

                       -  Consulter le site d'IDN

     (association "Initiatives pour le désarmement nucléaire")

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 18:20
Invité de TV5MONDE/RFI/Le Monde

    J’ai été l’invité de l’émission « Internationales » 

 

de TV5MONDE et de RFI

 

en partenariat avec Le Monde 

 

VISIONNER  ou   ECOUTER   (durée : 52 minutes)

 

      Présentation : Philippe Dessaint (TV5MONDE),

 

Sophie Malibeaux (RFI), Philippe Ricard ("Le Monde").

 

      « Il y a 20 ans, l'ancien président français s'éteignait à Paris. Paul Quilès fut ministre dans ses gouvernements successifs pendant 10 ans, notamment en charge de la Défense et de l'Intérieur. Il reviendra sur la personnalité de François Mitterrand, sur son parcours et son héritage politique. Il commentera les mesures annoncées par François Hollande après les attentats de Paris. Nous parlerons également des récents essais nucléaires de la Corée du Nord…. »

Partager cet article
Repost0
9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 16:51
Voeux du maire de Cordes
Partager cet article
Repost0
8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 15:41
Ce que je sais de François Mitterrand
      Voici quelques interventions que j’ai faites aujourd’hui,
 
en ce 20ème anniversaire de la disparition
 
de François Mitterrand 
 

 

. Emission Pluriel de Radio Orient

 

                                                   Ecouter   (durée: 45 minutes)

 

     Présentation de l'émission

 

. JT de France 3 Sud- 8 janvier 2016 (de 14’10 à 18’20)

 

                                                          Visionner

 

. JT de France 3 Tarn- 8 janvier 2016

 

                                                           Visionner

 

. Sur Sud radio @sudradio

"Aujourd'hui on fustige la retraite à 60 ans de #Mitterrand. Si certains s'écoutaient, ils rétabliraient le travail des enfants !" @QuilsP

 

"Beaucoup d'admiration pour #Mitterrand, même si j'ai eu parfois des désaccords avec lui"  @QuilsP

 

 

. Je serai l'invité de l'émission INTERNATIONALES de TV5MONDE et RFI avec "Le Monde"

 

dimanche 10 janvier à 12h 10

 

Voir la présentation de l'émission

 

 

Je serai l'invité de l'émission INTERNATIONALES de TV5MONDE et RFI avec "Le Monde"

dimanche 10 janvier à 12h 10

Partager cet article
Repost0
6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 22:58
Mieux connaître François Mitterrand
     J'ai souvent parlé de François Mitterrand sur ce blog, où j'ai recensé une cinquantaine de textes le concernant et relatifs à des évènements que j'ai vécus, à des souvenirs ou à des analyses de la politique qu'il a conduite.

     A l'occasion du 20ème anniversaire de sa disparition, j'ai rassemblé, en les classant et en les regroupant, les documents qui me semblent les plus intéressants pour mieux connaître l'homme, sa pensée, son action.
 
     C'est ainsi que je souhaite rendre hommage à celui dont j'ai accompagné le parcours pendant 20 ans.
 
 
     1-  A propos de François Mitterrand

 

François Mitterrand, 10 ans après

Ce que François Mitterrand nous a appris (Un extrait de cet article de Paul Quilès a été publié par le journal "Le Monde" daté du 3 janvier 2006) Dix ans après la disparition de François Mitterrand, les témoignages et les rétrospectives sur le seul président...

03/01/2006

Que les choses soient claires !

Passons sur l’amnésie du Figaro qui titrait hier en 1ère page : « Sarkozy dénonce l’héritage Mitterrand » et en sous-titre : « La France aurait moins de problèmes si son prédécesseur s'était abstenu d’abaisser l'âge légal de la retraite » !

27/05/2010

Pourquoi j'irai à Jarnac...

Il y a exactement 5 ans, j'ai publié dans Le Monde un article ("Ce que François Mitterrand nous a appris"), qui résume bien les raisons pour lesquelles je serai à Jarnac samedi 8 janvier, à l'occasion du 15ème anniversaire de sa disparition.

06/01/2011

Mitterrand?

I l est beaucoup question de François Mitterrand depuis quelque temps et les éloges pleuvent de toutes parts ! Je ne m'en plaindrai pas, même si je comprends assez bien les raisons de cet engouement.... Pour manifester ma reconnaissance à l'homme qui...

09/01/2012

Mitterrand, encore

En ce jour d'anniversaire de la disparition de François Mitterrand, je relis un texte que j'ai écrit il y a quelques années. Il me semble toujours pertinent....... "Qu'on ait aimé ou pas l'homme qu'il fut, force est de reconnaître qu'il laissera une trace...

08/01/2013

Les leçons du 10 mai

Place de la Bastille. 10 mai 1981, 23h Publié sur le site du JDD sous le titre "Les leçons de Mitterrand du 10 mai 1981 sont toujours d'actualité" Pourquoi parler encore une fois du 10 mai 1981 et de la victoire de François Mitterrand ? Serait-ce parce que.....

09/05/2015

Débat sur le 2ème septennat 

Sur la chaîne parlementaire LCP, lundi 21 septembre (rediffusion le 9 octobre) - 20h30: documentaire " Présidentielle 1988 : l’élection des illusions perdues ? " : "Entre le 24 avril et le 8 mai 1988, la France vit un entre-deux tours d’élection présidentielle...

20/09/2015

Biographie

Ecrit par Serge Regourd et André Cabanis, ce livre (Paul Quilès, ou comment rester socialiste, de Mitterrand….à Jaurès) est édité par le Cherche Midi. Il sera en librairie le 22 octobre 2015. C’est pour moi une expérience étonnante que de revivre les principaux évènements qui ont jalonné mon parcours professionnel et...

19/10/2015

 

2- François Mitterrand et les grands thèmes

 

Discours de Versailles....

A chacun son "discours de Versailles"! Personnellement, je préfère celui-ci: lire le discours de François Mitterrand. Et vous?

25/06/2009

Le Larzac et Mitterrand

François Mitterrand avait promis de rendre la terre du Larzac aux paysans. Sa victoire le 10 mai 1981 signifia la fin de leur lutte contre l'extension du camp militaire. La décision officielle fut prise au Conseil des ministres du 3 juin 1981. C'est cet...

30/05/2011

Mitterrand et l'Allemagne: la véritable histoire

Tribune d'Hubert Védrine et Jean-Louis Bianco " La polémique recuite sur la politique conduite par François Mitterrand à l’égard de la réunification de l’Allemagne a resurgi du fait du chef de l’Etat, et de François Fillon. « Nous n’avons rien vu venir...

11/05/2011

La peine de mort

Voici 30 ans exactement, le 18 septembre 1981, Robert Badinter présentait la loi abolissant la peine de mort en France à l’Assemblée nationale, qui l’adoptait par 363 voix contre 117. Je me souviens d’avoir alors ressenti de la fierté en contribuant,...

18/09/2011

Après l'exécution de Troy Davis

Une émission de France 2 (dimanche 25 septembre, à 13h15) racontera l'histoire de la peine de mort. J'y serai interviewé pour parler notamment de l'engagement de François Mitterrand de l'abolir dès son arrivée à l'Elysée. Au pénitencier de Jackson (Géorgie),...

22/09/2011

Israël et Palestine

François Mitterrand et son rôle méconnu dans l'accord de 1993 entre Israël et les Palestiniens Il faut vraiment lire cette tribune, publiée par Le Monde, d’Uri Savir, chef de la délégation israélienne lors de la négociation des accords d'Oslo signés le...

14/09/2013

Le rôle de la culture

Voici un sujet qui peut malheureusement sembler hors du temps et bien éloigné des préoccupations de notre monde en pleine crise: le rôle de la Culture. Ce remarquable discours de François Mitterrand mérite d’être (re)lu. L’ancien Président s'interroge...

31/01/2013

Eclairer nos réflexions et nos engagements

"Il faut toujours revenir à Jaurès, à ses actes, à ses paroles". Ainsi commençait le texte de François Mitterrand dans la brochure de présentation du spectacle « Ils ont tué Jaurès », que nous avons organisé en 1994 à Carmaux. Comment ne pas revenir...

22/07/2014

Changer le nom du PS?

Désolé si cette référence risque de ne pas sembler très "moderne".....mais je trouve que la réponse de François Mitterrand est assez bien vue: A la question posée par Arlette Chabot lors de la conférence de presse du 11 septembre 1991 ("l e Parti Socialiste doit-il se transformer en Parti Social-Démocrate ?)

25/10/2014

 

3- Le 10 Mai 1981

 

Le 10 mai

Comme chaque année, me reviennent en mémoire tous les instants de cette journée exceptionnelle. Il faut dire que je les ai vécus, comme directeur de la campagne de François Mitterrand, avec une intensité et une émotion particulières. Je pense notamment...

10/05/2010

10 mai 1981: on a repris la Bastille!

La journée historique du 10 mai 1981 et la fête organisée à Paris, sur la place de la Bastille, le soir même pour célébrer la victoire de François Mitterrand, souvent évoquées, n’ont pourtant jamais été narrées dans leurs détails. A l'occasion du 30ème...

15/04/2011

Une fête pour l'histoire

Le livre que j'ai écrit avec Béatrice Marre ("On a repris la Bastille-10 mai 1981) est désormais disponible. Pour le commander, cliquer sur le site de la Fondation Jean Jaurès. Pour voir quelques photos de la soirée du 10 mai 1981 et de la campagne de...

20/04/2011

Après la commémoration du 10 mai

Au cours de cette journée du 10 mai 2011, j'ai -comme vous probablement- lu, entendu, vu beaucoup de choses émouvantes, passionnantes, mais aussi critiques, pour raconter ce que beaucoup d'entre nous ont vécu ce jour là. Peu importe quelques réécritures...

11/05/2011

Une (re) lecture particulièrement savoureuse!

"On a repris la Bastille!" Il y a un an, la Fondation Jean-Jaurès publiait un récit inédit de Paul Quilès et de Béatrice Marre relatant la victoire de François Mitterrand au soir du 10 mai 1981.

Une (re)lecture particulièrement savoureuse, à l'approche du 10 mai…

25/04/2012

A la Bastille?

Une interview de Paul Quilès sur la fête de la Bastille, qui vient d'être mis en ligne sur le site duMonde.fr Extrait: Place de la Bastille, des projecteurs, des barrières métalliques et des chapiteaux ont été installés dès hier. Au Parti socialiste,...

06/05/2012

10 mai....toujours

Si, ce soir, vers 20h, vous voulez revivre (ou, pour les plus jeunes, découvrir) les moments forts d'il y a 32 ans, lisez le petit livre que j'ai écrit avec Béatrice Marre ("On a repris la Bastille-10 mai 1981"), disponible en cliquant ici Pour voir quelques...

10/05/2013

Il y a 33 ans, un évènement pour l'Histoire

A celles et ceux qui pensent que la victoire du 10 mai 1981 -il y a juste 33 ans- n'était pas un accident de l'Histoire et qui s'en souviennent avec émotion, je propose de retrouver l'ambiance de cette journée mémorable dans: "On a repris la Bastille"...

09/05/2014

10 mai 1981 : l’arrivée de la gauche au pouvoir

Cet après-midi, sur France Inter, je suis intervenu dans l'émission de Fabrice Drouelle sur un évènement que j'ai bien connu: "10 mai 1981 : l’arrivée de la gauche au pouvoir" Présentation de l'émission "L'histoire de l'élection de François Mitterrand,...

18/02/2015

Cinq, quatre, trois, deux, un ........

Jean-Pierre Elkabbach et Etienne Mougeotte annoncent en direct le résultat du 2ème tour de l'élection présidentielle 1981: portrait électronique affichant le visage de François MITTERRAND.... Vous connaissez la suite. C’était à 20h, il y a exactement...

10/05/2015

 

4- La campagne présidentielle de 1981

 

Le "plan" de François Mitterrand

Interview de Paul Quilès par Bruno Dive, publiée par Sud-Ouest: « Il avait son plan en tête deux ans avant l'élection » Quels sont vos souvenirs les plus vivaces de ce 10 mai 1981 ? Parmi les moments forts, il y eut bien sûr la...

08/05/2011

Interview dans l'Express

Interview de Paul Quilès dans l'Express: "On avait ramé pour associer Mitterrand à l'espoir"

10/05/2011

Souvenirs....sur 5/7 Boulevard

Ecoutez Paul Quilès, invité de Philippe Collin et Xavier Mauduit, dans l'émission 5/7 Boulevard du 10 mai 2011 sur France Inter: - des anecdotes sur le 10 mai 1981 - des souvenirs sur François Mitterrand - les enseignements de la victoire - des réflexions...

12/05/2011

Des enseignements pour la gauche

Alors que les affrontements et les conflits de personnes risquent de se développer dans les prochains mois, il peut être utile pour la gauche de réfléchir aux conditions qui ont permis la victoire historique du 10 mai 1981. Je sais bien que certains ironisent...

02/06/2011

La victoire en mai

Je sais, le monde et la France de 2012 ne sont plus le monde et la France de 1981! Il n'en demeure pas moins qu'il peut être utile de se souvenir de certains aspects de la seule campagne victorieuse de la gauche sous la Vème République (si l'on excepte...

02/02/2012

 

Commentaires de Paul Quilès au lendemain de la victoire du 6 mai 2012

Je n'ai pas besoin de lire les sondages

Partager cet article
Repost0

Recherche Sur Ce Blog

Faites connaissance avec IDN

 (Initiatives pour le désarmement nucléaire),

dont Paul Quilès est président.

IDN travaille chaque jour à la réduction des arsenaux nucléaires et du risque, intentionnel ou non, d’utilisation de l’arme nucléaire.

IDN oeuvre à construire un monde sans armes nucléaires, pour une paix et une sécurité internationale durables.

Faites connaissance avec

Cordes sur Ciel,

la cité médiévale dont Paul Quilès a été le maire pendant 25 ans.

cordes-nuages-8-bp--R-solution-de-l--cran-.jpg 

site de l'Office du tourisme 

Bibliographie

- 2018: L'illusion nucléaire- La face cachée de la bombe atomique (avec Jean-Marie Collin et Michel Drain)

- 2017: Quelques citations sur les armes nucléaires

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  

- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu) 

- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff ) 

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï) 

- 1992: Nous vivons une époque intéressante 

- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez