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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 15:00

Tribune publiée sur le site MEDIAPART

  

Paul Quilès reprend son bâton de pélerin

anti-primaires, qu'il avait été l'un des seuls à brandir lors de la convention de la rénovation du printemps dernier, alertant sur la nécessité préalable de construire une «plateforme commune à l'ensemble de la gauche».

 

 

*************

            Jamais depuis longtemps, l’espoir d’une politique alternative ne s’est fait sentir aussi fortement dans notre pays. Le rejet de la politique et des pratiques de N. Sarkozy apparaît chaque jour plus évident et l'on voit bien que la victoire de la gauche en 2012 est la seule façon de tourner définitivement la page.    

             Et pourtant, il faut être aveugle ou inconscient pour ne pas réaliser que le scénario qui se déroule sous nos yeux, s’il n’est pas corrigé, conduira inévitablement la gauche à un nouvel échec. Je veux parler des conséquences des primaires socialistes, dispositif prétendument « moderne » et dont les promoteurs vantent les mérites en se référant aux expériences américaine et italienne. Ils nous affirment aussi que ce serait une façon de mettre fin au rôle « historiquement dépassé des vieux partis ».

            Méfions-nous d’abord du retour de ces approximations et de ces facilités de langage, en nous rappelant que c’est « l’archaïque Mitterrand » qui l’a emporté en 1981 et le « vieux Chirac » qui a gagné en 2002 !

            Quant à l’affaiblissement du rôle du parti socialiste, les inventeurs de ce système baroque n’ont pas tort : le phénomène s’est enclenché, au plus grand bonheur de la droite et il pourrait devenir catastrophique. A quoi bon en effet élaborer des projets et des programmes à l’intérieur de ce parti, puisque déjà cinq candidats au moins sont en lice sur la place publique, s’efforçant chaque jour de présenter leurs propositions avec force détails et de montrer  leurs différences à la télévision, à la radio, dans la presse, sur internet ou dans des réunions?

            Je n’insisterai pas sur les conséquences de la pression médiatique, qui entretient la compétition et qui conduit parfois certains prétendants à des excès ridicules. Je souhaite plutôt attirer l’attention sur la dévitalisation du PS à laquelle va inéluctablement conduire ce système, puisqu’il doit permettre à de nombreux électeurs non militants de choisir, en même temps que le candidat, un projet, un programme et même des alliances. Dans l’éventail des choix offerts aux électeurs, l’accent sera mis sur les différences et le partage entre les candidats se fera à partir de la médiatisation, elle-même influencée par les sondages. On sera loin de l’élaboration collective et des synthèses nécessaires pour élaborer un programme cohérent et mobilisateur.

            Au-delà de cette inquiétante évolution, la démarche des primaires socialistes, telle qu’elle semble se confirmer, présente trois autres inconvénients:

            - en se montrant en quelque sorte prisonniers de la présidentialisation de la Vème République, les socialistes affaiblissent leur discours sur la volonté de transformer en profondeur des institutions, dont on observe chaque jour un peu plus la dérive monarchique ;

            - en accréditant l’idée répandue (et intériorisée par de nombreux responsables de gauche) selon laquelle il suffit d’avoir le « meilleur candidat», préalablement adoubé par les sondages, pour gagner en 2012, ils font fausse route, oubliant que c’est en général la victoire qui fait la popularité et non l’inverse ;

            - l’énergie consacrée à cette démarche et les affrontements publics auxquels elle conduira inévitablement éloigneront les socialistes de leur tâche principale, qui consiste à créer les meilleures conditions pour la victoire de 2012.

            Seule l’élaboration d’une plateforme commune à l’ensemble de la gauche permettra de crédibiliser celle-ci et, pourquoi pas, de désigner le candidat qui portera ces engagements. Les thèmes de débat ne manquent pas : emploi, pouvoir d’achat, retraites, école, services publics, institutions….Il ne s’agit pas à ce stade de rédiger un programme, mais de chercher les convergences les plus ambitieuses, sans pour autant nier les différences d’approche, voire les désaccords. Ceux-ci pourront ensuite, en cas de candidatures multiples, se manifester au premier tour de l’élection présidentielle, mais on évitera ainsi les procès d’intention et les caricatures, si dommageables pour le report des voix au second tour.

 

            Nous n’étions pas nombreux, il y a quelque temps, à refuser le système dangereux des primaires socialistes. Je constate aujourd’hui avec satisfaction que nombreux sont ceux qui me font part –en privé- de leurs doutes et de leurs inquiétudes devant les risques qui se précisent. Qu’ils n’hésitent pas à le dire publiquement ! Quant à Martine Aubry, elle n’a aucun intérêt à voir minoré le rôle du parti qu’elle dirige. Je souhaite qu’elle prouve par des actes son engagement à favoriser l’élaboration d’une plateforme commune, préalable au choix de celui ou celle qui portera les espoirs de la gauche.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 15:26

wikileaks.jpgPour y voir clair dans le débat sur les fuites de WikiLeaks, ne manquez pas cette analyse d'Hubert Védrine, invité ce matin de France Inter:

-  quel est l'intérêt de ces informations?

-  quels sont les risques?

- qu'en est-il du mythe de la "transparence absolue"?

 

Pour regarder et écouter

cliquez ici

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 16:49

colombier.jpgLe Colombier est un merveilleux théâtre qui a été créé il y a 10 ans aux Cabannes, près de Cordes sur ciel, par Pierre Nicole.

Cet homme de théâtre suisse, acteur, metteur en scène, producteur de spectacles, est aussi un véritable mécène, puisqu'il a financé et fait vivre le Colombier, reconnu par tous comme un lieu de culture en milieu rural exceptionnel et peut-être même unique en France.

    Souhaitant passer la main, il a proposé de céder cet équipement aux collectivités susceptibles de le faire fonctionner. Malheureusement, après 18 mois de discussions et de tentatives multiples, il est clair que la situation financière des collectivités concernées(Région, Département) et des services de l'Etat (DRAC) ne permettra pas de trouver une solution pérenne.

    La Communauté de communes que je préside et qui comprend notamment Les Cabannes et Cordes, ne baisse pas pour autant les bras. Elle accepte d'acquérir les bâtiments, à condition qu'un projet culturel puisse voir le jour. C'est l'objet d'un travail intense que nous menons avec plusieurs interlocuteurs (culturels, financiers, associatifs) et que j'ai évoqué dans l'interview que j'ai donnée à Radio Albigès.


Pour écouter l'interview de Paul Quilès,

cliquer ici

 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 11:33

sud-radio.pngInterviewé par Eric Mazet sur Sud Radio,

Paul Quilès

- s'exprime sur le feuilleton calamiteux des primaires socialistes;

- donne son avis sur les fuites de WikiLeaks

Pour écouter l'interview,

cliquez ici

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 11:19

Stéphane Alliès a publié  sur le site MEDIAPART une analyse particulièrement fouillée du livre "18 mois chrono"
Pour vous donner envie de le lire....si vous ne l'avez pas encore fait!

 

Essai couverture [Résolution de l'écran]"C'est à un exercice réjouissant que se sont livrés les anciens ministres Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès, avec notre confrère de Backchich Renaud Chenu: imaginer les rebondissements politiques qui nous séparent de la présidentielle de 2012. Avec comme point de départ et d'orgue, en lieu et place du remaniement au rabais mais réel de novembre, une dissolution fictive qui change tout.  

 

    Pensez-donc: un Sarkozy battu dans les urnes et bataillant sans cesse pour court-circuiter l'action d'une Martine Aubry devenue Premier ministre, tentant en à peine un an de contenter ses alliés écologistes et communistes. Au fil des pages, les auteurs ne pastichent que dans le titre la série américaine «24h chrono», se gardant bien d'imaginer une planète au bord de la crise nucléaire. Mais c'est en cela que leur ouvrage tient en haleine: en se consacrant aux méandres de la vie politique française, tout en liant leur récit aux débats de fond qui animent la gauche aujourd'hui et en traçant les grandes réformes qui pourraient voir le jour sous la gauche, ils réalisent la prouesse de rendre crédible une histoire, quand bien même la réalité s'en est éloignée.

    Tout au long de ce «peuple fiction», on est saisi par la crédibilité des épisodes narrées, fruit de la malice de ses inventeurs, mais aussi de leur expérience des coulisses du pouvoir. Et on s'amuse des moues du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius qui énervent Nicolas Sarkozy, des éternelles revendications de la ministre de l'Environnement Cécile Duflot pour imposer la taxe carbone et la taxe sur les poids lourds, de l'orthodoxie budgétaire d'un François Hollande locataire de Bercy, des coups tordus d'une Ségolène Royal présidente de l'Assemblée demandant à ce que les députés soient en charge du budget.

    Les imitations des discours parfois empesés d'Aubry, des billets de blogs enflammés de Mélenchon ou des tirades grandiloquentes de Villepin valent également le détour. L'avertissement vis-à-vis de l'irrésistible ascension de Marine Le Pen, conquérant enfin Hénin-Beaumont, n'a rien de saugrenu. Enfin, les allusions aux tics journalistiques est plus que savoureuse (où l'on croise d'ailleurs, entre autres, notre collègue de Mediapart Marine Turchi, buvant des bières dans le Pas-de-Calais).

    En post-face de ce roman d'anticipation jubilatoire, Lienemann, Quilès et Chenu préviennent: «Que celles et ceux qui ne se reconnaitraient pas dans le rôle qu'ils jouent dans ce récit veuille bien nous excuser (…) Il ne s'agit que d'une fiction et il ne tient qu'à eux d'en faire la preuve.» Message transmis aux seconds rôles du bouquin: Strauss-Kahn, Villepin, Joly, Besancenot ou Bayrou. A eux de faire mentir cette vision «gauche plurielle idyllique», développée avec talent par l'imagination de ces nostalgiques du front populaire, insatiables promoteurs de nouveaux Etats-généraux de la gauche. "

 

«18 mois chrono. Une cohabitation du troisième type», éditions Jean-Claude Gawsevitch, 19,90 €

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Published by Paul Quilès - dans 18 mois chrono
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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 11:52

Canal-.jpgDans "L'édition spéciale" de CANAL +

du 25 novembre,

Nicolas Domenach est revenu sur

la question controversée des

primaires socialistes.
Pour visionner,

cliquer ici 

(aller sur la partie 3, à partir de 7')

 L'interview de Paul Quilès est

à partir de 10'20

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Published by Paul Quilès - dans Primaires
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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 16:21

Je vous recommande la lecture de cette très pertinente analyse de

Philippe Marlière,

professeur de science politique au

University College London,

signataire de l’appel de Gauche Avenir

 

***

L'effet Mélenchon, un risque pour l'avenir de la gauche

 

 

"A gauche, Jean-Luc Mélenchon règne en maître. Sa percée médiatique et politique ne doit pourtant rien au divan rouge de Michel Drucker. Jean-Luc Mélenchon est bien plus qu'un puissant orateur ou un habile débatteur. C'est un homme politique de talent, cultivé, opiniâtre dans l'action et la réflexion. Il est vrai que le député européen domine un paysage de gauche médiocre.  (......) 

"Dans ce désert politique, Jean-Luc Mélenchon surclasse d'invisibles adversaires. Le Parti de gauche (PG), unitaire pour deux – en tout cas sur le plan discursif – est de tous les combats depuis 2008. Au PG, on parle du peuple, des ouvriers, de lutte des classes et même de "dépassement du capitalisme". Ce discours a une forte résonance populaire, car il sonne juste en ces temps d'attaques frontales contre les travailleurs." (.....)

  

Lire la suite sur le site du Monde.fr

 

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Published by Paul Quilès - dans Politique française
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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 20:19

Pour regarder la vidéo de l'intervention

de Paul Quilès,

 ancien ministre de l'intérieur, 

lors du forum du PS sur la sécurité de Créteil

(17 novembre),

cliquer ici

 

************************

 Réflexions sur la sécurité

           Il paraît que les socialistes seraient «tombés dans le piège de la sécurité» et que, «divisés sur le sujet, embarrassés par leur histoire et leur présent», ils ne seraient pas prêts, «à un an du débat présidentiel, à relever ce défi». C'est ce que j’ai lu dans le Monde il y a quelques semaines. C’est aussi, sous une autre forme, le type de message que les adversaires de la gauche distillent en permanence, espérant en récolter les fruits au moment des élections.  

            Sur ce sujet si sensible, essayons de nous éloigner des « fausses évidences », en constatant que, depuis les combats des années soixante-dix, la gauche et en particulier les socialistes défendent une ligne ambitieuse, la seule légitime et pérenne dans une démocratie moderne : assurer la sécurité publique dans le respect des libertés individuelles. Il a pu arriver que l'épreuve du pouvoir les conduise parfois dans les faits, à perdre de vue cette ligne, par exemple dans les durs combats contre le terrorisme et la criminalité, mais cela ne s’est pas produit au détriment de la sécurité. Et d’ailleurs, lorsque des critiques ont été portées sur des penchants trop sécuritaires de certains projets, les gouvernements de gauche ont su en tenir compte et les arbitrages, que ce soit avant 1993 ou après 1997, ont su reconnaître toute leur place aux libertés.    

 

            Quelques repères historiques 

          Le déploiement dans la police nationale des effectifs nécessaires à la conduite de ses missions, le relèvement du statut social de ses personnels commencent en 1982 avec Gaston Defferre. C’est ensuite, avec Pierre Joxe, la modernisation des techniques et des matériels, l'accent mis sur les impératifs déontologiques pour les fonctionnaires de police. Le ciblage d'actions prioritaires (la sécurité dans les transports urbains, la lutte contre les phénomènes de bandes,...) et la définition de « projets locaux de sécurité »[1] font partie du plan d'action que j’applique en 1992-93, cinq ans avant que Jean-Pierre Chevènement, à partir de Villepinte, poursuive ces actions, dont la mise en œuvre avait été interrompue par la politique de deux gouvernements de droite.

            Avec le recul, l'erreur des socialistes a probablement consisté à ne pas avoir assez parlé de ces orientations, de ces programmes, de ces actions, si justes pour notre pays et si importants pour nos concitoyens, de ne pas avoir assez défendu les grandes architectures qui les soutenaient. A force d'avoir trop souvent privilégié, dans le discours, la nouveauté au détriment de la continuité, d'avoir quelquefois pensé et même parlé à la place de la droite, les socialistes ont laissé celle-ci écrire tranquillement sa chanson de gestes. C'est d'autant plus dommage que les « naïfs » étaient rares dans les équipes de gauche en charge de ce secteur ! 

      

            Le présent  

         Le bilan déplorable de la droite en matière de sécurité depuis 2002, ses dérives sécuritaires, qui entament les principes-mêmes de la République, montrent les limites de sa compétence auto-proclamée.

            Quelques exemples suffisent à illustrer ce jugement: l'augmentation constante des violences aux personnes ; l'insuffisance des enquêtes sur les délinquances financières ; l'incapacité de comprendre, pourtant indispensable pour réagir face à la situation observée dans les banlieues ; le tout-répressif dans les textes et dans les dispositifs, qui s'empilent et se fragilisent en même temps ; la recherche systématique de l'accroissement statistique et du chiffre médiatisable, au risque de graves déviations[2] ; le recours systématique aux technologies les plus intrusives, coercitives, voire dangereuses (les fichiers, les fadettes, les flashguns,...) ; le choix récurrent de projections spectaculaires et de déploiements militarisés de forces de police, au détriment de leur proximité avec la population et de leur enracinement dans les quartiers, notamment en police judiciaire ; la priorité donnée aux zones urbaines et périurbaines aisées, au détriment des banlieues défavorisées et de la plupart des  zones rurales…

            Comme on le voit, s’il y a un piège, ce n’est pas sur un camp ou sur l'autre qu’il se referme, mais bien sur notre pays et nos concitoyens. C’est pourquoi il serait grave que Nicolas Sarkozy poursuive dans la voie qu’il semble avoir choisie, en haussant le ton, en dramatisant les enjeux, en désignant des boucs émissaires. Autant de gesticulations, dont le but électoraliste consiste à enfoncer dans les têtes cette idée simple mais fausse que la droite sait assurer la sécurité, contrairement à la gauche…qui serait finalement du côté des délinquants et pas des victimes !

 

            L’avenir  

          On peut espérer qu’une telle mauvaise foi ne fasse pas recette. L’observation du travail des élus locaux de tous bords sur les questions de sécurité montre que des expérimentations se développent et que des convergences se font jour. Bien entendu, cela ne gomme pas les différences d’appréciation qui peuvent exister entre les conceptions de la droite et de la gauche, mais, à condition que tout ne soit pas fait pour cliver, on peut imaginer qu’il soit possible de rassembler autour de ce que j’appelle des « consensus partiels ».

            La sécurité publique fait en effet partie des compétences régaliennes, dans la mesure où elle est un droit pour tous, sans exclusion sociale ou géographique et où elle participe pleinement à la cohésion de notre pays. Pour autant, l’Etat ne peut être le seul acteur et il doit faire appel à ceux qui, au niveau local, participent aux solidarités et aux disciplines entre les personnes.

            La sécurité devient ainsi une « coproduction », qui exige la construction de «consensus partiels», fondés sur la définition et l'adoption en commun de valeurs, de moyens, d'évaluations. Les objectifs à fixer aux acteurs de la sécurité doivent être modestes et il faut que les résultats concrets soient vérifiables par les observateurs, à l’aide de données statistiques et criminologiques fiables.

            La réussite d’une telle démarche exige aussi que trois principes soient posés:

- qu’aucune action ne soit envisagée sans consensus sur les valeurs et les objectifs (par exemple, le refus de toute tolérance aux économies souterraines dans certains quartiers, l’engagement de faire exécuter toute peine définitivement prononcée ou de sanctionner tout manquement à une obligation judiciaire);

- qu’aucune action ne soit entreprise sans que les moyens aient été dégagés ;

- que des moyens ne soient pas mis en œuvre sans que des objectifs précis aient été fixés.

 

            De nombreuses autres propositions pertinentes et plus ponctuelles ne manqueront pas d’être faites. L’objet de mon propos était plus général. Il s’agissait de tracer une démarche susceptible de permettre à la gauche de réussir à relever un défi : celui de répondre à l’attente des Français en matière de sécurité, dans la fidélité aux valeurs qui fondent le pacte républicain.  


[1]  500 « projets locaux de sécurité » ont été signés et engagés en un an

[2] Près d'un million de « gardés à vue » en une année ! 

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Published by Paul Quilès - dans Politique française
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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 15:38

lci-fr.gif "Paul Quilès commente l'actu" .

Pour regarder l'émission de LCI,

 cliquez ici

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Published by Paul Quilès - dans 18 mois chrono
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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:17

Alors que le PS organise demain à Créteil un forum sur la sécurité,

j'ai souhaité apporter mes réflexions

d'ancien ministre de l'intérieur

sur ce sujet majeur

pour la crédibilité de la gauche.
Lire l'article publié sur le site du Monde.fr

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Recherche

Cordes sur Ciel

CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
cordes-nuages-8-bp--R-solution-de-l--cran-.jpg

 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez