Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 12:29

cordes est     

    A l'occasion de la cérémonie des voeux,
Paul Quilès a présenté les perspectives pour Cordes en 2010.
     Dans son discours, il a notamment abordé la "philosophie" de l'action municipale,
à partir de l'Agenda 21 de la commune, présenté le bilan de la saison touristique,
détaillé les nombreuses animations culturelles prévues et fait le point sur les multiples projets engagés par Cordes et la Communauté de communes:
    - nouvelle école bioclimatique,
    - nouvelle caserne de sapeurs pompiers,
    - projet de création de "maisons de ville",
    - nouvelle station d'épuration,
    - création d'un Espace postal
et d'accueil "grands sites" 

     Lire le discours

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Cordes sur Ciel
commenter cet article
9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 20:04

Deux paysages de Cordes sous la neige....pour vous faire rêver!

                Vue de Cordes sous la neige

Vue de la Bride sous la neige

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Cordes sur Ciel
commenter cet article
28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 15:30

Je ne sais pas si Albert Camus entrera au Panthéon…même si j’ai quelques doutes, lorsque j’entends son fils Jean évoquer une récupération, qu’il perçoit comme un contresens sur la vie de l’auteur de « l’Homme révolté ».

Ce que je sais par contre, c’est qu’Albert Camus est depuis longtemps dans le cœur des amoureux de ma commune de Cordes.

En effet, en 1954, après être passé ici, probablement en compagnie de la grande actrice Maria Casarès, avec laquelle il vécut une passion ardente, Camus écrivit les lignes qui suivent.

Ce texte, empreint de poésie, en dit autant sur le mystère et la beauté de notre cité que sur le talent et la sensibilité d’Albert Camus.
Pas étonnant que nous l’utilisions très fréquemment pour présenter Cordes sur Ciel!

 

  « On voyage pendant des années, sans trop savoir ce que l’on recherche, on erre dans le bruit, empêtré de désirs ou de repentirs et l’on parvient soudain dans un de ces deux ou trois lieux qui attendent patiemment chacun de nous en ce monde. On y parvient et le cœur se tait, on découvre qu’on est arrivé. Le voyageur qui, de la terrasse de Cordes, regarde la nuit d’été, sait ainsi qu’il n’a pas besoin d’aller plus loin et que, s’il le veut, la beauté ici, jour après jour, l’enlèvera à toute solitude.  (……)

   Tout est possible alors : voici la réconciliation. Et l’on se dit….qu’ici les amants ennemis vont enfin s’étreindre, l’amour et la création s’équilibrer enfin. (….)

   Moi qui, après avoir vécu quelques jours dans ces lieux admirables, n’ai pas eu la sagesse de m’y arrêter plus longtemps, je dois dire au moins que c’est à ce petit livre, tel qu’il est, avec sa passion entière, que je dois la rencontre de Cordes et un des plus beaux regrets de ma vie. Car c’est bien ce qui fait l’enchantement de Cordes ; tout y est beau, même le regret. »

                      Albert Camus
Préface du livre de Claire Targuebayre : « Cordes en Albigeois » (1954)

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Cordes sur Ciel
commenter cet article
21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 08:00

 

 

    A l'occasion du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin, j'ai invité à Cordes sur ciel trois grands musiciens (Augustin Dumay, Vanessa Wagner, Pavel Gomziakov) à rendre hommage à Rostropovitch.
    Celui-ci se trouvait à Berlin le 11 novembre 1989 et a participé à sa façon à l’allégresse de la population berlinoise en jouant du violoncelle, à proximité du mur qui avait séparé l’Allemagne pendant 28 ans.

    Sans reprendre les thèmes des concerts que Rostropovitch a donnés un peu partout à cette époque, ce concert a constitué un hommage à un très grand artiste européen. Il a également été l’occasion de saluer le courage et l’engagement des artistes de cette époque.

 

Après le diaporama des photos d'Alexandra Novosseloff et Frank Neiss
("
des murs qui séparent les hommes"),
écouter des extraits du concert,

en cliquant ici :

1- Sarabande de J.S.Bach, par Pavel Gomziakov, violoncelliste (morceau joué par Rostropovictch au pied du Mur)

2- Dernier mouvement de la sonate "le Printemps" de Beethoven, par Augustin Dumay, violoniste et Vanessa Wagner, pianiste

3- 3ème mouvement du trio n°2 de Brahms, par Augustin Dumay, Vanessa Wagner et Pavel Gomziakov

4- Pastorale de Bach, par Pavel Gomziakov et Vanessa Wagner

5- Danse hongroise n°2 de Brahms, par Augustin Dumay et Vanessa Wagner

6- Trio n°1 de Brahms, par Augustin Dumay, Vanessa Wagner et Pavel Gomziakov

 

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Cordes sur Ciel
commenter cet article
10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 15:58

    La rencontre de Cordes a tenu ses promesses. Tout au long de cet après midi du 9 novembre 2009, un public passionné a participé au débat, écouté les explications d'Alexandra Novosseloff sur les photos de l'exposition et vibré au superbe concert donné par Augustin Dumay, Vanessa Wagner et Pavel Gomziakov. 
    Ce fut une autre façon de célébrer le 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin et de réfléchir ensemble aux nombreux murs qui séparent encore les hommes. 
    Je vous communiquerai prochainement l'enregistrement des principales interventions (Alexandra Novosseloff, René Backmann, Dominique Paillarse) faites au cours du débat que j'ai présidé.
    Les médias ont rendu compte de la rencontre et, tout particulièrement, France 3, partenaire de l'événement:
* Augustin Dumay en direct au JT de 18h30 de France 3 (Sélectionnez l'émission "18h30 aujourd'hui" du 09/11/2009; l'interview commence à 12'20 et la musique à 15'10).....cliquez ici 
Reportage sur la rencontre de Cordes sur France 3 Tarn (9 novembre)....cliquez ici
*  Interview d'Alexandra Novosseloff sur France 3 Sud (9 novembre)....cliquez ici
*  Article du site Bakchich Infos:"les murs n'arrêtent pas l'histoire"....cliquez ici
* et.....pour rappeler un souvenir personnel, mon intervention à la télévision, le 9 novembre 1989, à 19h45,  où j'ai été le premier homme politique français à commenter l'évènement........cliquez ici

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Cordes sur Ciel
commenter cet article
7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 10:20

Si vous n'avez pas la chance d'être à Cordes lundi 9 novembre, pour participer à la rencontre organisée à l'occasion du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin, voici le diaporama qui sera présenté au début du débat et du concert. Il a été établi notamment à partir des photos des murs érigés à travers le monde prises par Alexandra Novosseloff et Franck Neisse (voir leur livre "des murs entre les hommes").
       Pour visionner le diaporama....cliquer ici

Vous pouvez aussi écouter quelques extraits de morceaux joués par le violoniste Augustin Dumay, qui donnera -avec Pavel Gomziakov et Vanessa Wagner- le concert de lundi à Cordes, en hommage à Rostropovitch
                    Pour écouter.....cliquer ici

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Cordes sur Ciel
commenter cet article
7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 10:10

        Jean Musitelli, ancien conseiller diplomatique de François Mitterrand, m'a aidé à préparer la rencontre de Cordes du lundi 9 novembre.
      Il a rédigé ce texte, qui pose de façon très claire les questions qui seront abordées au cours du débat.
                                           
                                    ***********

Le 9 novembre 1989, le Mur de Berlin, symbole de la division de l’Europe, était abattu dans l’allégresse, mettant fin à 28 ans de séparation physique entre les deux parties de l’Allemagne. Une fois de plus, la démonstration était faite que les murs érigés pour séparer les peuples ne servent à rien, sinon à faire des victimes inutiles. A Berlin comme ailleurs, le rempart de béton n’a pas empêché le désir de liberté de triompher. On pouvait alors raisonnablement penser que le temps des murs était révolu.

Pourtant, vingt ans après, le monde se hérisse de barrières, comme si elles devaient être plus efficaces demain qu’elles ne le furent hier.

Certes, les murs d’aujourd’hui sont différents de ceux d’hier. Ils ont changé, d’échelle, de nature, de fonction. Avec ses 155 km, le Mur de Berlin paraît dérisoire face aux 1139 km prévus pour le mur de séparation Etats-Unis-Mexique ou les 790 km de la « clôture de sécurité » dont Israël a engagé la construction. La technologie aussi a évolué. Les murailles de béton intègrent  désormais des capteurs électroniques, des systèmes de détection à infra-rouge, des moyens de surveillance par hélicoptère. Enfin et surtout, le mur a changé de fonction. A Berlin, il s’agissait d’empêcher la population de fuir. Aujourd’hui, il s’agit d’empêcher des indésirables d’entrer. Hier prison, aujourd’hui citadelle.

En ce sens, les murs d’aujourd’hui reflètent l’état du monde globalisé comme ceux d’hier reflétaient le monde façonné par la Guerre Froide. Ce n’est plus l’ère des affrontements idéologiques, de l’hégémonie des deux superpuissances, des stratégies d’intimidation et de dissuasion. C’est un monde où l’antagonisme dominant est celui qui oppose les riches aux pauvres, les nantis aux laissés pour compte du développement. Ce n’est pas un hasard si les murs poussent sur les lignes de fractures Nord-Sud (Rio Grande, Méditerranée) là où les différentiels de richesse sont les plus accusés. C’est la réincarnation moderne du limes antique, cette frontière fortifiée au-delà de laquelle les Romains cantonnaient le monde barbare.

L’objectif est de protéger les ilôts de prospérité contre les vagues migratoires, contre ces nouveaux barbares que sont les populations errantes jetées sur les routes et les mers par la misère. Le projet pharaonique de mur de séparation entre les Etats-Unis et le Mexique, constitué par une double clôture métallique sur plus de 1000 km, et dont plusieurs tronçons existent déjà, en est la manifestation la plus spectaculaire. L’Europe n’est pas en reste. On se souvient des images de ces clandestins agrippés aux grilles qui protègent les enclaves espagnoles au Maroc. Quand à la Méditerranée, loin d’être ce lien entre les continents qu’on célèbre dans des discours incantatoires, elle est devenue un mur d’eau où viennent se noyer les émigrants africains.

Autre type de mur, celui qui vise à séparer des communautés. A Chypre ou en Irlande du Nord, depuis longtemps. Entre Israël et la Palestine désormais, avec la construction d’une ceinture de béton et de barbelés, haute de 9 mètres dans les villes, doublée d’une barrière dite intelligente avec portiques électroniques et caméras tous les 50 m. Au prétexte d’interdire l’intrusion de terroristes palestiniens, cette clôture dont le tracé place de fait une partie des territoires occupés (riche en points d’eau) du côté israélien a été jugée contraire au droit international par la Cour internationale de justice en 2004.

Les murs sont toujours l’aveu d’un échec de la part de ceux qui les érigent : échec à vivre en paix avec ses voisins, échec à réguler les flux migratoires, échec à surmonter ses propres peurs obsidionales. La logique de militarisation des frontières qui les inspire combine l’inefficacité et l’inhumanité. Inefficacité : le nombre de clandestins qui franchissent le Rio Grande se compte par centaines de milliers ne serait-ce que parce que, privés de cette main d’œuvre à bas coût, des pans entiers de l’économie du sud des Etats-Unis s’effondrerait. Inhumanité : à la frontière mexicaine, les victimes se comptent par milliers. En Palestine, la vie quotidienne des habitants est littéralement pourrie par le mur.

Tel est le diagnostic. Alors, les murs sont-ils une fatalité ? Un monde sans murs est-il une utopie ? Comment abattre les murs ? Par quoi les remplacer ? Ce sont là quelques questions pour lancer le débat.

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Cordes sur Ciel
commenter cet article
5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 15:11

Retrouvez des informations sur la rencontre qui aura lieu le 9 novembre à Cordes à l'occasion du 20ème anniversaire
de la chute du Mur de Berlin,
sur le site de France 3, partenaire de l'évènement.....cliquez ici

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Cordes sur Ciel
commenter cet article
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 16:04
Le 9 novembre, les regards se tourneront vers Berlin, où sera célébré le 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin. L'événement donnera lieu à de nombreux reportages, articles et émissions.
Ce jour là, j'ai choisi d'organiser, dans la cité médiévale de Cordes sur Ciel, une rencontre dont l'ambition est de faire réfléchir à la signification des "murs qui séparent les hommes"....mais qui "n'arrêtent pas l'histoire".
Au cours de cette rencontre, se déroulera un débat, suivi d'une exposition photo et d'un concert exceptionnel (avec notamment le violoniste Augustin Dumay), en hommage à Rostropovitch, dont les quelques notes au violoncelle sous le Mur sont restées dans toutes les mémoires.

Le débat: LES MURS N’ARRÊTENT PAS L’HISTOIRE

Vingt ans après la chute du Mur, le monde se hérisse de barrières de toutes sortes.

Certaines d’entre elles ont pour principale fonction d’empêcher les “indésirables” d’entrer sur quelques îlots de prospérité, de protéger les pays les plus riches de l’afflux constant des vagues migratoires venues des pays les plus pauvres. D’autres visent à séparer des communautés : Chypre, Irlande du Nord, Palestine. Quelle que soit leur fonction, ces murs sont toujours l’aveu d’un échec : échec à vivre en paix avec ses voisins, à réguler les flux migratoires, à surmonter la peur de l’autre. Ces murs sont-ils une fatalité ? Comment les abattre ? Par quoi les remplacer ?

Débat avec :

Alexandra Novosseloff, chercheure associée au Centre Thucydide de l’Université Paris 2

Dominique Paillarse, ancien conseiller culturel à Berlin

Paul Quilès, ancien ministre

René Backmann, journaliste au Nouvel Observateur, auteur d'"Un mur en Palestine"

L'exposition: DES MURS ENTRE LES HOMMES

Alexandra Novosseloff est chercheure associée au Centre Thucydide de l’Université Paris 2. A l’occasion de missions tout autour de la planète, Alexandra Novosseloff, en collaboration avec Frank Neisse,  a eu l’occasion de faire de nombreuses photos, notamment de murs qui ont été récemment érigés un peu partoutdans le monde. L’exposition qui lui est consacrée au Musée de Cordes sur Ciel lui fournira l’occasion de montrer et de commenter certaines de ces photos.


Le concert: HOMMAGE À ROSTROPOVITCH

Peu après la chute du Mur, Mstislav Rostropovitch était à Berlin et participait à sa façon à l’allégresse de la population berlinoise en jouant du violoncelle, à proximité de ce mur, qui avait séparé l’Allemagne pendant 28 ans. Il avait notamment interprèté certaines pièces extraites des suites de J.S. Bach. Sans reprendre les thèmes des concerts que Rostropovitch a donnés unpeu partout à cette époque, ce concert constitue un hommage à un très grand artiste européen. Ce sera également l’occasion de saluer le courage et l’engagement des artistes de cette époque.

Le concert sera donné par :

Augustin Dumay, violoniste

Pavel Gomziakov, violoncelliste

Vanessa Wagner, pianiste
____________________________________________________________

Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Cordes sur Ciel
commenter cet article
23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 11:44

 A l'occasion du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin, j'organise une rencontre exceptionnelle
à Cordes sur ciel
.



Repost 0
Published by Paul Quilès - dans Cordes sur Ciel
commenter cet article

Recherche

Cordes sur Ciel

CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
cordes-nuages-8-bp--R-solution-de-l--cran-.jpg

 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez