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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 16:50
Comment se déclenche une guerre?

      Chaque année, la cérémonie du 11 novembre est l’occasion de se replonger dans la terrible histoire d’un conflit qui a fait des millions de victimes.

 

     Ce matin, devant le monument aux morts de Cordes, j’ai naturellement lu le traditionnel message du secrétaire d’Etat aux anciens combattants, qui rend hommage à « celles et ceux qui ont payé de leur vie leur engagement pour la défense de notre pays et de ses valeurs ».

 

     Mais j’ai souhaité aller au-delà, en invitant à une réflexion sur la guerre et sur les enchaînements qui conduisent aux conflits armés. Y a-t-il une fatalité à faire la guerre ? Quel est le rôle des dirigeants dans le déclenchement des guerres ?

 

    Pour illustrer ces lourdes interrogations, j’ai choisi de lire quelques extraits du discours prémonitoire de Jean Jaurès à Vaise le 25 juillet 1914. Une semaine avant son assassinat, qui précéda de deux jours la déclaration de guerre, le député du Tarn alertait l’opinion sur le drame qui se préparait. Il dénonçait le rôle des dirigeants des Etats, des responsables politiques, des diplomates. Il mettait en garde contre les erreurs pouvant conduire à une guerre qu'il décrivait comme une immense boucherie. Il répétait que ce ne sont pas les peuples qui veulent la guerre, mais ceux qui ne savent pas ou ne veulent pas chercher et construire la paix.

 

     Certes, nous ne sommes pas en 1914 et, malgré les désordres du monde actuel, traversé par tant de conflits et de tensions, nous ne semblons pas menacés par une conflagration mondiale. La lecture de ce texte peut néanmoins faire réfléchir aux conditions de préservation de la paix.

 

 LIRE le discours                  ECOUTER un extrait du discours

 

Jaurès et la guerre de 14-18

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 09:35
Avec Trump....dans l'inconnu

Ce texte publié dans Les Echos

 

 résume bien la problématique de l'élection de Donald Trump

 

**************************

 

      Ah, la révolte du petit peuple blanc ! Fallait-il qu'elle soit puissante pour amener la démocratie américaine à confier son destin à Donald Trump ! Le 45ème président des Etats-Unis a bien joué, comme on dirait sur la scène du reality show dont il fut la vedette pendant de nombreuses saisons. Il y a vu une force, un mouvement de fond et il a raison : cette révolte traverse toutes les sociétés occidentales. Elle n'est d'ailleurs pas sans fondement et mérite à l'évidence de vraies réponses.

 

      Mais ce n'est pas son souci ! Non, on en veut pour preuve la lecture édifiante de son programme, exercice sans doute réservé à ces élites honnies mais qui montre bien, qu'à cette révolte contre la mondialisation, le creusement des inégalités très marqué aux Etats-Unis et le déclassement des classes moyennes Donald Trump n'apporte aucune réponse crédible, en dehors de l'excitation éphémère d'une nuit de victoire contre l'establishment. Spectacle et vie publique ne formant plus qu'une même scène, l'important sans doute à ses yeux n'est pas l'argument mais le trophée. S'asseoir dans le fauteuil d'Abraham Lincoln. Prendre les commandes de l'Etat le plus puissant du monde. Mais dans quel but ? Pour quel projet ? On songe ici aux promoteurs du Brexit, tellement occupés à concocter leur campagne populiste qu'ils en oublièrent d'imaginer un plan de route pour la suite...

 

      Donald Trump a attisé la révolte du petit peuple blanc. Ses mensonges ont porté, la faiblesse de son adversaire et les réseaux sociaux ont fait le reste. Plus de la moitié des Américains ne s'informent plus que de cette manière, via des réseaux savamment programmés au filtre de leurs fantasmes et leur servant, à jet continu, un n'importe quoi de nature à renforcer leurs croyances, fussent-elles les plus obscures. On ne fera croire à personne qu'il s'agit d'un progrès de la démocratie. Par millions, on se complaît dans des complots, on gobe les pires ignominies, on auto-entretient la haine et la peur. La bêtise est virale.

 

      Le n'importe quoi a payé, la foule a suivi le milliardaire new-yorkais. Mais « souvent la foule trahit le peuple », prévenait Victor Hugo. Belle définition du populisme. Porté au pouvoir dans ces conditions, Trump, avec ses obsessions sur la fermeture des frontières et le renvoi des étrangers, ne peut maintenant que décevoir. La première victime de sa politique économique, ce sera justement cette foule blanche qui l'a fait président. Une fois celle-ci déçue, que deviendra sa révolte ? Aujourd'hui, une moitié de l'Amérique ne se reconnaît plus elle-même, une autre a le sentiment d'avoir retrouvé son visage perdu. Elle ne va pas tarder à s'apercevoir que le visage que lui présente Trump, celui de l'« America great again », est un mirage.

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 16:32
Alep : à qui profite le crime ?

     Comme toutes les images de guerre, de destruction de bâtiments, de massacres de civils, ce qui nous est montré du carnage d’Alep ne peut que nous bouleverser. Notre indignation, nos cris d’horreur devant ce déchaînement de barbarie ne suffiront malheureusement pas à convaincre les parties en présence  d’arrêter le terrible engrenage.

 

    Trop souvent la compréhension des conflits est obscurcie par des approximations, des mensonges et des affirmations de propagande, qui empêchent de juger les responsabilités des acteurs. Cela se traduit par des discours hypocrites, qui ne valent pas mieux que certains silences honteux.

 

     Dans cette « bataille d’Alep », quels sont précisément les acteurs et leurs objectifs ?

 

     Non, ce n’est pas de la guerre contre Daech qu’il s’agit. Celle-ci est menée par la coalition internationale à 300 kms d’Alep. Ici, c’est l’insurrection contre le régime syrien, née en mars 2011, que Bachar el Assad veut éliminer. Son seul objectif est de conserver le pouvoir à tout prix. Les Russes, qui entendent faire la preuve de leur capacité d’intervention au Moyen-Orient, lui apportent, sans état d’âme, leur aide militaire pour écraser le territoire tenu par la rébellion sous leurs bombes.

 

     La motivation unique de ces rebelles est le départ immédiat d’Assad, ce qui est contraire aux termes des négociations ayant fixé les conditions de la trêve. A leurs côtés combattent les djihadistes du Front Al Nosra (rebaptisé Fateh Al-Cham et issu de la mouvance d’Al Qaïda), ce qui donne un alibi à Assad et aux Russes pour prétendre qu’ils luttent contre les « terroristes ».

 

     D’autres forces (Arabie Saoudite, Qatar), moins visibles, mais toujours présentes en sous-main dans le conflit syrien, poussent les rebelles à prendre des positions « jusqu’au-boutistes » (jusqu’au dernier civil ?) pour combattre Assad, l’allié de l’Iran chiite.

 

    Dans cette confusion, les Etats-Unis semblent impuissants à faire respecter la trêve qu’ils ont négociée avec les Russes.

 

     Quant à l’ONU, dont le secrétaire général n’a pas de mot assez dur pour dénoncer les crimes de guerre commis à Alep, on aimerait qu’elle consacre tous ses efforts à exiger un retour à un cessez le feu durable et à la mise en place d’un couloir humanitaire.

 

     A qui profite le crime ? Parmi tous ces acteurs du drame syrien, il en est probablement qui pensent tirer parti de ces affrontements criminels pour atteindre leurs objectifs. Ce qui est sûr par contre, c’est que la population civile en est la principale victime.

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 14:23
Shimon Peres et Yasser Arafat, en 1994, peu après la remise du prix Nobel de la paix que les deux hommes ont partagé avec Ytzhak Rabin | UMA PRESS/MAXPPP/MAXPPP

Shimon Peres et Yasser Arafat, en 1994, peu après la remise du prix Nobel de la paix que les deux hommes ont partagé avec Ytzhak Rabin | UMA PRESS/MAXPPP/MAXPPP

    A la suite de la disparition de Shimon Peres, les réactions sont nombreuses* et, pour la plupart, élogieuses.

 

      Rien de plus normal, s’agissant d’un homme qui a marqué fortement l’histoire de l’Etat d’Israël et qui fut un personnage clé dans les multiples tentatives pour trouver une solution au conflit israélo-palestinien.

 

       Coïncidence, j’ai appris sa mort quelques heures après avoir regardé sur ARTE les 2 films (premier film, second film) du réalisateur israélien Shimon Doton  intitulés « les colons ». Même s’il ne présente qu’un volet de cette violence (le côté israëlien), ce documentaire remarquable montre comment la violence et la haine se sont développées depuis les premières implantations de colons en Cisjordanie …..à l’égard desquelles Shimon Pérès eut d’ailleurs une attitude ambiguë.

 

       J’ai rencontré Shimon Pérès, ainsi qu’Yitzhak Rabin, au cours d’une visite en Israël dans les années 80 et je me souviens de l’opposition, parfois vive, qui existait entre les deux leaders du parti travailliste. Elle ne les a pas empêchés de signer avec Yasser Arafat les fameux « accords d’Oslo » le 13 octobre 1993 et de recevoir le prix Nobel de la paix quelques mois plus tard. Les campagnes de haine des extrémistes eurent raison de ce projet de paix, qui passait notamment par un compromis territorial entre Israéliens et Palestiniens.

 

     De façon paradoxale, Shimon Peres, qui fut le « père » de la bombe atomique israélienne**, est reconnu comme un artisan de la paix, en raison de sa contribution aux « accords d’Oslo ». Il a montré que la recherche de la paix passe toujours par des compromis avec les adversaires, même si ce combat n’est jamais définitivement gagné, comme on l’a malheureusement vu après l’assassinat d’Yitzhac Rabin en 1995. Encore faut-il, bien entendu, que les dirigeants aient la volonté d’être des artisans de paix qui ne considèrent pas que seule la violence des armes peut régler les conflits. Vaste programme….

___________________________________________________________________

 

* Voir notamment l'analyse de Cyrille Louis dans Le Figaro et la vidéo d'Alain Frachon sur le site du Monde

 

** Voir ici l’origine de cette bombe atomique israélienne, dont on se demande bien à quoi elle peut servir aujourd’hui…..à supposer qu’elle ait pu être d’une quelconque utilité dans le passé !

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 13:41
Réflexions sur le terrorisme

Loin des banalités et des surenchères politiciennes, parfois indécentes, une réflexion en profondeur sur le terrorisme s'impose.

 

Je vous recommande la lecture de ces 2 textes, qui peuvent alimenter votre réflexion, même si je trouve leurs conclusions extrêmement pessimistes.

 

- La stratégie de la mouche: pourquoi le terrorisme est-il efficace ?

 

Texte de Yuval Noah Harari, publié dans l’Obs fin mars 2016, au lendemain des attentats de Bruxelles.

 

Extraits : « Un terroriste, c’est comme une mouche qui veut détruire un magasin de porcelaine. Petite, faible, la mouche est bien incapable de déplacer ne serait-ce qu’une tasse. Alors, elle trouve un éléphant, pénètre dans son oreille, et bourdonne jusqu’à ce qu’enragé, fou de peur et de colère, ce dernier saccage la boutique. C’est ainsi, par exemple, que la mouche Al-Qaïda a amené l’éléphant américain à détruire le magasin de porcelaine du Moyen-Orient.

 

Comme son nom l’indique, la terreur est une stratégie militaire qui vise à modifier la situation politique en répandant la peur plutôt qu’en provoquant des dommages matériels. Ceux qui l’adoptent sont presque toujours des groupes faibles, qui n’ont pas, de toute façon, la capacité d’infliger d’importants dommages matériels à leurs ennemis. Certes, n’importe quelle action militaire engendre de la peur. Mais dans la guerre conventionnelle, la peur n’est qu’un sous-produit des pertes matérielles, et elle est généralement proportionnelle à la force de frappe de l’adversaire. Dans le cas du terrorisme, la peur est au cœur de l’affaire, avec une disproportion effarante entre la force effective des terroristes et la peur qu’ils parviennent à inspirer. »

 

                                                    LIRE LE TEXTE

 

 

- La guerre asymétrique

 

Présentation du livre de Paul Rogers, expert britannique des affaires sécuritaires, professeur des études sur la paix à l'Université de Bradford, publié le 14 juillet 2016.

 

Extraits : « Ce rapport d'un spécialiste international de la sécurité explique que les guerres contre Al-Qaida et Daesh sont des exemples de conflits qui vont dominer les questions internationales. Cela conduira à un monde profondément instable et violent dans les décennies à venir, à moins qu’interviennent des changements fondamentaux à l'échelle mondiale dans les approches de la marginalisation et du changement climatique.

 

Le monde économique produit en effet de plus en plus d'inégalités et engendre de la marginalisation de masse, du ressentiment et de l'amertume. Ces souffrances, combinées à l'apparition des limites environnementales mondiales persistantes, en particulier la perturbation climatique, sont un vrai cocktail explosif. »

 

                                        LIRE LA PRESENTATION (en anglais)

 

                                      Traduction en français (approximative)

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 10:24
Comment combattre le terrorisme?

      Devant l'horreur du massacre de Nice, devant ces images et ces témoignages parfois insoutenables, nous ressentons naturellement tous une immense émotion.

 

        Pour autant, les responsables politiques ont le devoir de ne pas se livrer à des analyses sommaires, à des déclarations hâtives ou à des surenchères.

 

      Personnellement, depuis 15 ans, je me suis exprimé à de nombreuses reprises sur le terrorisme, sur ses origines, sur la façon de le combattre et j'ai le sentiment de ne rien avoir à ajouter aujourd'hui.

 

      Jugez-en plutôt:

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 18:10
Le pacifisme a-t-il encore une place dans ce monde ?

Débat sur France Inter

aujourd'hui, 14 juillet,

autour du thème du pacifisme, entre:

 

-   Roland Nivet, porte-parole de l’association Mouvement de la paix

-  Julie Saada, professeur des universités à Sciences-po. Sous sa direction "La guerre en question : conflits contemporains, théorie politique et débats normatifs"

-  Jacques Perget, contrôleur général des armées

- Paul Quilès, ancien ministre de la Défense. Président de l’association IDN – Initiatives pour le Désarmement Nucléaire, auteur de "Arrêtez la bombe ! ". 

J'interviens dans les séquences suivantes: 

10'- 12’30, 27’30- 33’30, 38’- 40’45, 45’- 48’

 

Présentation de l'émission

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 07:24
L'OTAN fait-elle de la Russie son adversaire principal?

Tribune que j'ai signée

dans l'Humanité du 9 juin 2016

sous le titre "Avancer vers une solution politique durable"

 

Lire aussi mon intervention sur le site d'ELN:

"Planning for Warsaw, waiting for the next US President"

 

      Née pour combattre une menace soviétique qui avait disparu, l’OTAN s’est attribué en 2010 deux missions principales : la gestion des crises partout dans le monde et la constitution d’un réseau de partenariats avec de multiples pays, parfois lointains.

 

     Du point de vue militaire, la gestion des crises était au centre des préoccupations. L’OTAN s’est ainsi engagée dans une mission de « stabilisation » sur le théâtre afghan. Cette mission de combat, qui a mobilisé jusqu’à une centaine de milliers d’hommes, est aujourd’hui achevée, l’OTAN n’assurant plus qu’une mission d’entraînement et de soutien des forces afghanes.

 

     Le bilan de cet engagement est plus que médiocre : en l’absence de tout dialogue national sérieux, l’Afghanistan n’a pas retrouvé la paix ; ses perspectives de développement sont quasi-nulles ; sa dépendance à l’égard de l’économie de la drogue est considérable.

 

     Par ailleurs, ajoutant au malaise de l’OTAN, Obama avait annoncé dès 2011 un « pivot »  des priorités de la défense américaine vers l’Asie. C’est alors qu’est survenue au printemps 2014 la crise ukrainienne. Le soulagement était perceptible dans les états-majors de l’Alliance, qui pouvait se présenter à nouveau comme l’ultime protection, y compris nucléaire, de l’Europe contre la Russie. Les États-Unis annonçaient un certain renforcement de leur présence militaire européenne.

 

      Parallèlement, l’OTAN développait son rôle de soutien pour les opérations antiterroristes de ses membres, renforçant par là même la militarisation d’une lutte qui devrait au contraire faire d’abord appel aux ressources de la diplomatie, du renseignement et de la police. Elle poursuivait sa politique d’élargissement, avec l’ambition d’acquérir une hégémonie stratégique sur le continent européen.

 

     Il est à craindre que, lors du prochain sommet de l’OTAN à Varsovie, toutes ces tendances soient confirmées et amplifiées: accroissement des capacités de la Force de réaction rapide, consolidation des huit nouveaux états-majors à l’Est, déploiement de trois unités multinationales aux frontières polonaises, installation d’un site de défense antimissile en Pologne, adhésion du Monténégro pour montrer que « la porte reste ouverte » à d’autres…

 

      Ce n’est certainement pas de cette façon que l’OTAN facilitera le dialogue avec la Russie, qu’elle déclare pourtant souhaiter. Il ne suffit pas d’annoncer, comme le fait le Secrétaire général de l’OTAN, une reprise des travaux du Conseil OTAN-Russie. Encore faudrait-il donner une substance à ces travaux, par exemple dans le domaine de la défense antimissile et du désarmement nucléaire.

 

      Au-delà des décisions de l’OTAN, le dialogue entre Ukrainiens, Russes et Occidentaux, dans le cadre de l’OSCE, est par ailleurs essentiel. C’est la seule voie qui permettra d’avancer vers une solution politique durable.

 

Paul Quilès

Ancien ministre de la défense,

Président de l’association IDN

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 08:38
Crises, guerres et désordres au Moyen-Orient

      Particulièrement préoccupé par la situation du Moyen-Orient et par ses conséquences, j’interviens fréquemment sur ce thème.

 

      Je le fais par écrit ( voir sur ce blog ) ou dans des réunions organisées par le réseau ELN, auquel je participe.

 

      Je le fais aussi lors de conférences, comme celles que je donnerai :

 

       - à Fontaine le Comte (Vienne) le 12 mai

       - à Paris, devant le Club Démocraties le 18 mai

 

       L'objet de ces réunions est de répondre aux questions que l’on se pose et d’essayer de mieux comprendre:

 

 - les origines, lointaines et récentes, de l'imbroglio actuel *

- les stratégies, souvent complexes et même contradictoires des forces en présence ; 

- les conséquences des crises qui ravagent le Moyen-Orient; 

- les chances de parvenir à une situation plus apaisée.

____________________________________________________________________

* Il n’est pas interdit de sourire des choses graves. Ce document, plein d’humour, est assez approximatif…..mais tout ce qu'il dit n’est pas faux ! 

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 15:33
Guerre et paix: qui décide?
Guerre et paix: qui décide?

Pour suivre ce débat sur la diplomatie française,

auquel j'ai participé avec Jean-Marc de la Sablière,

ancien ambassadeur  

et Vincent Jauvert,

grand reporter à l'Obs, 

cliquer ICI

(le débat commence à 1h16')

 

Ce débat, animé par Emilie Aubry,

porte sur des thèmes d'actualité

et revisite aussi certains évènements

qui ont marqué l'action internationale de la France.
Il 
fait suite au film 

"Quai d'Orsay, au coeur de la diplomatie française",

diffusé par la chaîne LCP

DIFFUSIONS SUR LCP TNT

  • Dimanche 8 mai 2016 à 20:30
  • Samedi 14 mai 2016 à 17:00
  • Dimanche 22 mai 2016 à 13:59
  • Samedi 4 juin 2016 à 17:00
  • Dimanche 12 juin 2016 à 14:00
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Recherche

Cordes sur Ciel

CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez