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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 17:52

JauresACarmaux   Jean Pierre Fourré, ancien vice-président de l’Assemblée Nationale. s'est mis dans la tête de faire revivre la pensée de Jaurès à l'occasion de la campagne électorale actuelle, où son nom est souvent évoqué.
 

   Il pense en effet que ceux qui le citent à tort et à travers feraient mieux de savoir de quoi (et de qui) ils parlent! Il considère que leur filiation sera seulement reconnue par la fidélité aux principes de Jean Jaurès pour une société réellement démocratique.

 

   C'est avec cette idée qu'il a écrit un petit livre intitulé "Moi, Jaurès, candidat en 2012", qui contient 30 thèmes-propositions, qui sont autant d’adresses aux candidats. Au travers d’extraits de nombreux articles, discours, livres, interventions à la Chambre des députés, Jean-Pierre Fourré présente idées et propositions de Jean Jaurès sur des thèmes toujours d’actualité (le racisme, Dieu, la laïcité, l’immigration économique, l’éveil des peuples du monde, la patrie…).
 

     

       A quelques semaines de l’élection présidentielle et alors que les candidats présentent leurs propositions, la "contribution" de Jean Jaurès aux débats n'est pas inutile.

 

Jean-Pierre Fourré, qui s’est auto-proclamé avec humour

directeur de campagne de cet inattendu candidat,

animera un débat

vendredi 23 mars à 20h30,

à Carmaux,

Maison de la citoyenneté, 26 avenue Bouloc Torcatis.
Vous y êtes cordialement invités.


Lire sur le site de la Dépêche du Midi

 

     Rappelons qu'en 2009, pour la commémoration du 150ème anniversaire de la naissance de Jean Jaurès, de nombreuses manifestations ont eu lieu dans toute la France et en particulier dans le Carmausin. C’est dans ce cadre que, sur le site de Cap’ Découverte, l'association Gauche Avenir a organisé, devant 500 personnes, la projection du film du spectacle "Ils ont tué Jaurès", suivie d’un débat.
    Le 1er mai 2010 nous avons accueilli, toujours sur ce site, un spectacle intitulé "La dernière journée de Jean Jaurès- Paris 1914", dans lequel Jean-Pierre Fourré jouait le rôle de Jean Jaurès. 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:53

     Jean-Jaures.jpg Les batailles de citations, les querelles de légitimité sont des grands classiques des campagnes électorales. Nicolas Sarkozy a démontré qu'il était un expert en la matière. Avec l'aide d'Henri Guaino, ses discours abondent de références célèbres, de De Gaulle à Victor Hugo, Guy Môquet, en passant par Jean Jaurès....
     Ce dernier sera certainement mis à contribution, puisqu'on nous dit que le courage fera partie des thèmes du Président -candidat au cours de sa campagne. Je pense qu'il n'hésitera pas alors à se référer au "Discours à la jeunesse", prononcé par Jaurès devant les élèves du lycée d'Albi le 30 juillet 1903.
      Pour éviter que cet admirable texte soit, comme trop souvent, déformé ou tronqué, je redonne ici la partie du discours consacrée au courage, qui mérite d'être relue dans son intégralité....et méditée!

                                                       ************


      "Le courage pour vous tous, courage de toutes les heures, c’est de supporter sans fléchir les épreuves de tout ordre, physiques et morales, que prodigue la vie. Le courage, c’est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces ; c’est de garder dans les lassitudes inévitables l’habitude du travail et de l’action. Le courage dans le désordre infini de la vie qui nous sollicite de toutes parts, c’est de choisir un métier et de le bien faire, quel qu’il soit ; c’est de ne pas se rebuter du détail minutieux ou monotone ; c’est de devenir, autant que l’on peut, un technicien accompli; c’est d’accepter et de comprendre cette loi de la spécialisation du travail qui est la condition de l’action utile, et cependant de ménager à son regard, à son esprit, quelques échappées vers le vaste monde et des perspectives plus étendues.

     Le courage, c’est d’être tout ensemble, et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe. Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant à la vie générale.

     Le courage, c’est de surveiller exactement sa machine à filer ou à tisser, pour qu’aucun fil ne se casse, et de préparer cependant un ordre social plus vaste et plus fraternel où la machine sera la servante commune des travailleurs libérés. Le courage, c’est d’accepter les conditions nouvelles que la vie fait à la science et à l’art, d’accueillir, d’explorer la complexité presque infinie des faits et des détails, et cependant d’éclairer cette réalité énorme et confuse par des idées générales, de l’organiser et de la soulever par la beauté sacrée des formes et des rythmes.

     Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense.

     Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques."

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 00:30
jaures-discours.jpg   Lors de la réunion d’Albi sur le désarmement nucléaire, j’ai affirmé que je me sentais naturellement plus proche de Jaurès que de Clausewitz, qui considérait que « la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens ». Même si cette formule du célèbre stratège date du début du 19ème siècle décrit bien ce qu’est encore aujourd’hui, trop souvent, la réalité des relations entre les Etats, elle oublie que la guerre est toujours un échec des hommes.
 
      C’est pour cela que je préfère me référer à l’œuvre et à l’action inlassable de Jaurès en faveur de la paix et de « l’arbitrage international », qui prit corps dans la SDN, malheureusement incapable d’empêcher la montée des régimes autoritaires, puis dans l’ONU, après la 2 ème guerre mondiale.
 
     Jaurès n’était pas ce que l’on appelle de façon parfois réductrice un « pacifiste », comme le montre son livre « l’Armée nouvelle » , qui donna lieu à de nombreux débats. Mais celui qui disait que « le courage, c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel »[1] et qui considérait l’idéal comme la boussole permanente de l’action savait qu’il ne faut pas oublier la nécessaire prise en compte des réalités, sans pour autant tomber dans l’opportunisme, voire dans le cynisme.
 
     Certes, les réalités du monde d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes que celles d’il y a un siècle et les dangers ne sont pas de même nature. Encore faudrait-il en parler et ne pas considérer que les questions internationales et de défense sont trop sérieuses pour faire l’objet de débat public ou même parlementaire. On se contente de considérer que la Vème République donne tous pouvoirs au Président de la République dans ce domaine[2] et qu’il n’y a donc pas lieu de consulter le peuple sur ces questions présentées comme complexes. Et comme on n’en parle pas, on se contente d’affirmer « qu’il y a un large consensus », en s’appuyant même sur des enquêtes d’opinion dont la validité est douteuse, puisqu’il n’y a ni information préalable ni débat contradictoire.
 
      Ce climat n’est pas nouveau et Jaurès regrettait déjà que les partis politiques ne s’intéressent à ces questions que « par le biais de la vision électorale », allant même jusqu’à reprocher aux socialistes une attitude qui « se borne le plus souvent à une opposition générale sans précision et sans effet ».
 
      Et quand il s’adressait au peuple, Jaurès savait trouver les mots pour leur parler de l’état du monde, des dangers de la guerre et de la nécessité de la paix. Je ne résiste pas au plaisir de citer à ce propos quelques lignes d’Alain Decaux[3], reprenant un remarquable texte de Jean Guéhenno, son prédécesseur à l’Académie Française, qui, adolescent, avait assisté au sein d’une immense foule à la visite de Jaurès à Fougères, où se déroulait une grève ouvrière particulièrement dure :
 
      « L’accent du sud-ouest martelait ses phrases. L’éloquence était à la fois classique et populaire. Jaurès était le familier des orateurs antiques et, en même temps, il côtoyait chaque jour les souffrances du peuple. Ce jour-là, il ne parla pas aux grévistes de Fougères de leurs épreuves. Ceux-ci ne les connaissaient que trop. Mais il leur dit qu’ils n’avaient pas le droit d’être vaincus, parce que leur combat n’était pas le leur seulement, mais celui de tous. A ces gens courbés dans la servitude, il parla de leur fierté. Il leur dit que tous –oui, tous-, portaient en eux un monde. Comme il a su se souvenir, Jean Guéhenno ! Ecoutons-le :    
      ‘‘Et puis, sa voix se fit plus grave. Il évoqua tous les malheurs que subissaient les hommes, les terres ensanglantées, la guerre qui, comme une nuée, montait vers l’horizon et roulait vers nous, un univers furieux que, seuls, pouvaient exorciser notre bon sens et notre volonté. Alors seulement, vers la fin de son discours, il nous nomma de ce nom plus chargé de tendresse : « camarades » et, pour la première fois, j’eus le pressentiment de notre vrai destin.’’ »   
 
[1] Discours à la jeunesse (Albi, 30 juillet 1903)
[2] Dans sa conférence de presse du 31 janvier 1964, le général de Gaulle affirme que « l’autorité indivisible de l’Etat est déléguée tout entière au Président de la République ». Le 14 janvier 1964, de façon étonnante, c’est un décret qui avait précisé le rôle exclusif du Président de la République quant à l’usage de la force de frappe.
[3] Alain Decaux m’a aidé dans la préparation du spectacle « ils ont tué Jaurès » , que j’ai organisé et qui a été présenté à Carmaux à l’occasion du 80ème anniversaire de la mort de Jaurès (voir aussi ce lien). Le texte est extrait de l’éditorial d’Alain Decaux dans la brochure de présentation du spectacle.        
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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 14:15

 Jaurès Armée nouvelleLa première publication de L’Armée nouvelle, ouvrage clef de la pensée jaurésienne et incontournable élément de notre histoire politique et militaire, date du 14 novembre 1910 : il s’agit de l’édition parlementaire, puisque l’ouvrage se présente comme l’introduction à une proposition de loi socialiste.

Comme livre, L'Armée nouvelle a été éditée en 1911 et nous célébrons donc le centenaire de la publication de cette oeuvre monumentale de Jean Jaurès. Pour commémorer cet anniversaire, il a été décidé de lui consacrer une journée d’interventions et de débats liant une approche historique et un regard contemporain. La réunion aura lieu le vendredi 23 septembre 2011 à l’auditorium Austerlitz des Invalides, le choix du Musée de l’Armée étant à lui seul significatif de la portée de ce centenaire.

  

Placée sous la responsabilité scientifique de Jean-François Chanet, professeur des universités à Sciences Po Paris, la rencontre est organisée en commun par les différentes institutions et associations partenaires,  la  Société d’études jaurésiennes, le Club Raspail, la Fondation Charles de Gaulle, la Fondation Jean-Jaurès et l’Office universitaire de recherche socialiste. 

            
 Je participerai à la table ronde de conclusion de cette journée sur le thème "L'Armée nouvelle d'hier à aujourd'hui"

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 18:41

_JAURES_s.jpg     La commémoration, chaque 31 juillet, de la disparition de Jean Jaurès, assassiné la veille du déclenchement de la 1ère guerre mondiale, doit être pour la gauche une occasion de réfléchir aux messages qu'il nous a laissés.

      Il ne s'agit naturellement pas de célébrer la mémoire d'une sorte de prophète, mais de nous souvenir de cet homme exceptionnel, qui a marqué l'histoire de la gauche par sa pensée et son action.
     Il s'agit aussi de constater à quel point ses analyses, ses réflexions philosophiques, humanistes ou politiques, sont toujours d'actualité dans les temps difficiles que nous traversons.
     A
lors que les références trop souvent se perdent, que les valeurs républicaines sont mises à mal, que les crises internationales se multiplient, que des conflits dégénèrent en guerres..... il est utile de relire Jaurès.
     Pour ma part, j'aurai la chance de participer à un colloque organisé en septembre à l'occasion de la commémoration du centenaire de la publication de "l'Armée nouvelle", ouvrage clef de la pensée de Jaurès. J'y reviendrai.

Lire sur ce blog:

- tous les articles sur Jaurès

- mieux connaître Jaurès

- être fidèle à Jaurès aujourd'hui

- sa pensée porte l'espoir

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 18:57

jaures.jpgPaul Quilès et Claude Moreau

rendent hommage à Bernard-Pierre Donnadieu, qui avait magistralement interprété Jean Jaurès

en août 1994

dans la grande fresque

 « Ils ont tué Jaurès »
Ce spectacle, réalisé à Carmaux, à l’initiative

de Paul Quilès, alors député du Tarn

et mis en scène par Claude Moreau,

avait rassemblé 40 000 spectateurs,

enthousiasmés par la présence et la force de l’acteur.

 

Pour regarder un extrait du spectacle,

 cliquez ici

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 06:52

      JauresACarmaux.jpg Chaque année, nous commémorons le 31 juillet la disparition de Jean Jaurès, assassiné la veille du déclenchement de la terrible guerre de 14-18.

 

    Si nous célébrons ainsi sa mémoire, ce n'est pas parce qu'il serait une sorte de gourou ou de prophète, mais tout simplement parce que cet homme exceptionnel a marqué l'histoire de la gauche par sa pensée et son action.

 

    Dans les temps difficiles que nous traversons, alors que les références trop souvent se perdent, où les valeurs républicaines sont mises à mal, où l'odeur de l'argent empeste la vie publique, il est utile de relire Jaurès.

 

       Ses analyses, ses réflexions philosophiques, humanistes, politiques sont toujours d'actualité.

 

Lire sur ce blog:    

   - tous les articles sur Jaurès

   - mieux connaître Jaurès

   - être fidèle à Jaurès aujourd'hui

   - sa pensée porte l'espoir 

 

Ecouter une remarquable émission de France culture (30 juillet 2010):

        

         "Profils perdus: Jean Jaurès"

 

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 22:07

 C’est le thème du débat auquel j’ai participé lors de la Fête de l’Humanité
samedi dernier.
Voici le résumé de mon intervention, publié par
l’Humanité du 19 septembre,
sous le titre: "A contre courant de l'opinion"
----------------------------------------------------------------

            Pour nous, Jaurès n’est ni un prophète, ni un gourou, mais un homme exceptionnel qui a marqué l’histoire de la gauche par sa pensée et par son action. Il reste une référence, un inspirateur, dont les valeurs se situent aux antipodes de celles d’un Sarkozy…..qui avait pourtant essayé de le récupérer en le citant 32 fois dans son discours de Toulouse (12 avril 2007).

            Les défis du monde auxquels Jaurès était confronté s’appelaient : la paix, l’unité de la gauche, la laïcité, la justice, les droits sociaux, les institutions de la République. Un siècle plus tard, les mêmes défis, sous d’autres formes, sont devant nous.

            Etre fidèle à Jaurès aujourd’hui, c’est s’inspirer de son exemple dans les combats que doit mener la gauche :

   - la recherche de « l’arbitrage international » dans les conflits, pour éviter le fléau de la guerre, qui doit rester notre objectif en matière de politique internationale ;
   - la lutte contre les inégalités et contre la précarité, que la crise déclenchée par les errements du capitalisme financier a accentuées ;

   - les efforts pour faire progresser –pas seulement en paroles- l’indispensable rassemblement de la gauche, déjà si difficile il y a un siècle, mais rendu possible par la volonté de Jaurès ;

   - le renforcement de la démocratie, affaiblie aujourd’hui par une évolution des institutions vers une sorte de « monarchie républicaine ». Rappelons- nous que Jaurès proposait de remplacer le Sénat par une « Chambre du travail », qu’il souhaitait une Assemblée nationale plus forte, pour équilibrer le pouvoir exécutif et que, pour lui, la démocratie passait par un lien fort entre les élus, le peuple, les partis, les syndicats.

- la défense de la laïcité, alors que, de façon insidieuse, la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat est à nouveau contournée et menacée.

            De façon plus générale, l’attitude de Jaurès dans le combat politique tranche avec bien des dérives que l’on constate aujourd’hui. Il répétait qu’il fallait « savoir dépenser sa popularité », en allant, lorsque c’était nécessaire, à contre courant de l’opinion et de la mode. Belle leçon pour tant de responsables politiques –même à gauche-, obsédés par les sondages et le « politiquement correct » !

            Dans le débat, très « chaud » à l’époque sur la façon de combattre le capitalisme et de faire triompher le socialisme –réforme ou révolution ?-, Jaurès reprenait la fameuse formule de Marx sur « l’évolution révolutionnaire », en la précisant : « elle consiste à introduire dans la société d’aujourd’hui des formes qui la dépassent et préparent la société nouvelle… »

            Cet homme courageux, engagé, souvent révolté, défenseur des faibles contre les puissants, savait aussi faire les compromis nécessaires dans l’intérêt de la gauche. C’est ainsi qu’il accepta de voir certaines de ses idées fortes mises en minorité au congrès du Globe (1905), pour ne pas gêner l’unification des socialistes.

            Le monde a changé depuis un siècle, mais dans le climat de confusion, de doute et parfois de perte de repères qui est celui de notre pays, il est bon de revenir à Jaurès.

____________________________________________________________________________
Pour lire le résumé de l'ensemble des débats du colloque, cliquez ici 

 

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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 14:21

A l'occasion du 150ème anniversaire de la naissance de Jean Jaurès, l'hebdomadaire "l'Echo du Tarn" publie un dossier, avec des interviews:
-   de Paul Quilès :
     cliquez ici
-  de Gilles Candar (président de la Société d'études jauressiennes et membre du club Gauche Avenir): cliquez sur les 2 pages: 
     1ère page    2ème page
                                                           

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 17:36

L'émotion était grande le 31 juillet dans la superbe salle de la Maison de la musique de Cap'Découverte, où un public chaleureux de plus de 500 personnes a assisté à la projection du film du spectacle "Ils ont tué Jaurès", organisée par Gauche Avenir 81. 
Public très divers, composé de Carmausins, d'Albigeois, de Tarnais, mais aussi de militants et de simples citoyens venus parfois de loin, qui ont véritablement communié dans le rappel des grands moments de la vie de Jean Jaurès.
    
Les anciens acteurs bénévoles ont eu plaisir à retrouver et écouter le metteur en scène, Claude Moreau, toujours aussi enthousiaste, qui a rappelé à quel point ce spectacle avait été un moment exceptionnel pour lui et tous ceux, nombreux, qui y avaient contribué.

Retrouvez quelques extraits du spectacle,
en cliquant ici


Chacun a pu constater qu'un siècle plus tard, la force du message de Jaurès  et sa capacité à rassembler étaient intactes. C'est ce qu'a bien fait ressortir le débat qui a suivi et que j'ai animé, avec  Rémy Cazals, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Toulouse-le-Mirail, Patrick Le Hyaric, député européen, directeur de l’Humanité et Marie-Noëlle Lienemann, ancienne ministre.

Nous reviendrons ultérieurement sur ce débat -qui a passionné l'assistance- au cours duquel ont été évoqués
la modernité de la pensée et de l’action de Jaurès, ainsi que les leçons qu'elles suggèrent à la gauche d'aujourd'hui.
                                     ________________

Parmi les nombreux témoignages reçus à l'occasion de cette manifestation, j'en ai extrait deux:
    - "Merci encore pour cette excellente soirée. La profondeur du film et la richesse des débats nous ont apporté une bouffée d'oxygène." (une Albigeoise, non militante)
    -
"Nous avons tous quelque chose de Jaurès en nous". Y a t-il plus belle épitaphe que "mort pour la paix". Et avant cela, plus belle vie que celle dévolue à construire une pensée pour le socialisme de son siècle et à agir en accord avec elle. Quatre vingt quinze ans depuis ce jour fatal où l'on a crié dans les rues "Jaurès est mort !". Et combien jusqu'à celui où nous pourrons crier à notre tour, toutes querelles tues, "Jaurès est vivant !" ? (Michèle Delaunay- députée socialiste de Bordeaux)
                                                 _____________________

Voir aussi le blog de Marie-Noëlle Lienemann

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Recherche

Cordes sur Ciel

CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez