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12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 11:53
D'après un sondage du Financial Times rélisé par l’Institut Louis Harris dans plusieurs pays (Allemagne, Espagne, France, Italie, UK, USA), les peuples du monde développé ont une opinion plus que nuancée sur la mondialisation.

 

"Les habitants des pays riches ne se sentent pas en sécurité. Ils pensent que la mondialisation va à l'encontre de leurs intérêts, ils s'inquiètent de la montée des inégalités, ils n'admirent pas les patrons des grosses entreprises et ils attendent des dirigeants politiques qu'ils rendent le monde plus juste.

Telles sont les conclusions brutes du sondage Financial Times/Harris, relevées dans chaque pays étudié, que ce soit aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, traditionnellement libéraux, ou dans les pays européens plus dirigistes.

Ces résultats ouvrent la voie aux populistes cherchant le soutien de l'anti-mondialisme et promettant un contrôle plus étroit de l'économie.

La mondialisation a beau être difficile à définir, même par les spécialistes, la population des pays riches ne la voit pas moins d'un mauvais œil. Dans tous les pays étudiés, le nombre de personnes pensant que la mondialisation a un effet positif sur leur pays est inférieur à celui des personnes pensant qu'elle a un effet négatif. En Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Espagne notamment, moins d'une personne interrogée sur cinq voit un avantage dans la mondialisation.

La plupart des spécialistes estimant que la mondialisation a favorisé les performances économiques des pays, riches comme pauvres, ces conclusions sont plutôt inquiétantes.

Il est presque certain que les personnes interrogées sont notamment préoccupées par la mondialisation car elles ont le sentiment que le fossé entre les riches et les pauvres se creuse dans leur pays. Partout, sauf en Espagne, plus des trois quarts d'entre elles estiment en effet que les inégalités augmentent.

Les énormes rétributions empochées par les dirigeants des entreprises sont mal perçues par le reste de la population des pays riches. Seuls les Italiens déclarent en majorité "plutôt" ou "beaucoup" admirer leurs grands dirigeants. C'est en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis qu'on est le moins enclin à respecter les patrons, avec 38% des personnes interrogées outre-Manche déclarant ne pas admirer "du tout" les responsables des grandes entreprises.

Des deux côtés de l'Atlantique, on approuve majoritairement une hausse des impôts sur les revenus les plus élevés. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, c'est en France que l'on soutient le moins une telle mesure, avec tout de même 52% des personnes interrogées favorables à une augmentation de la fiscalité pour les riches.

Mais les réponses ne sont pas aussi unanimes dans tous les pays et laissent apparaitre de nombreuses différences nationales. Dans la question sur l'égalité face aux chances de réaliser son potentiel, on observe notamment une divergence notoire entre ce qui semble évident et l'impression réelle du public.

Alors que de nombreuses études sur les inégalités intergénérationnelles montrent que les enfants de pauvres ont plus de risques d'être également pauvres aux Etats-Unis et au Royaume-Uni que dans le reste de l'Europe, c'est dans les pays anglo-saxons que les personnes estiment que l'origine sociale ne joue pas de rôle important dans l'ascension économique."

Source et texte complet

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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 23:05
Paul Quilès, ancien ministre, signataire de l’appel de Gauche Avenir* 
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« Donner un coup de pouce » au SMIC: une  nécessité 
 
 
         Il faut avant tout mesurer l’importance du SMIC, qui est le salaire de référence pour 2,5 millions de salariés et qui concerne 20% des femmes, 20% des ouvriers, 25% des employés, 30% des moins de 25 ans et 40% des salariés à temps partiel.
Donner un coup de pouce au SMIC était nécessaire et faisable. Tout au long de la récente période électorale, la gauche n’a cessé de le dire. On ne voit pas ce qui, aujourd’hui, devrait nous conduire à nous renier !
Nécessaire, une hausse du SMIC plus substantielle que le minimum légal de 2,1% l’était indiscutablement, parce que cela constitue un moyen privilégié de revaloriser les bas salaires et de dynamiser les négociations salariales. Le sentiment d’appauvrissement qu’éprouvent les salariés est d’autant plus douloureux que les hauts salaires ont continué à augmenter fortement, alors que le pouvoir d’achat des autres ralentissait, voire diminuait. Un récent document de l’INSEE le confirme : il montre que « les ménages à bas revenu ont été plus exposés aux hausses de prix que les autres ménages ».
De façon étonnante, N.Sarkozy lui-même reconnaît cette situation : « Il faut cesser de dire aux Français que leur pouvoir d’achat augmente, parce qu’il n’y a pas un seul Français qui le constate » ! Malheureusement, les mesures qu’il demande à son gouvernement de mettre en œuvre sont loin de répondre à ce constat : des cadeaux fiscaux de plus de 15 milliards d’euros pour les plus fortunés, une hausse de 5 points de TVA à l’étude, qui viendra grever le pouvoir d’achat des catégories populaires, des allègements de cotisations patronales de sécurité sociale….
Tout ceci montre que donner un coup de pouce au SMIC était non seulement nécessaire, mais faisable. Bien entendu, les représentants du patronat poussent traditionnellement des cris d’orfraie à l’évocation d’une telle mesure. Ils semblent oublier que des dispositifs d’allègement ont été mis en place pour « neutraliser » les augmentations du SMIC et que, par exemple, les exonérations de cotisations sur les bas salaires « Fillon » (2005) ont coûté 16,2 milliards d’euros à l’Etat.
Au lieu d’aborder sérieusement la question de la revalorisation des salaires et de la redistribution des gains de productivité en période de croissance, le gouvernement préfère s’en tenir au slogan de campagne « travailler plus pour gagner plus ». Le problème est que sa traduction concrète –l’encouragement aux heures supplémentaires- va vite apparaître comme une mystification. D’abord, les heures supplémentaires ne dépendent pas du volontariat des salariés ; elles sont décidées uniquement par l’employeur, en fonction des besoins de production de l’entreprise. Ensuite, cette mesure ne favorise pas l’embauche de salariés nouveaux et elle ne modifie en rien la situation de précarisation de l’emploi, si préoccupante aujourd’hui. Enfin, elle peut conduire à de la fraude, par des déclarations d’heures supplémentaires non effectives.
La décision de ne pas donner de coup de pouce au SMIC est symbolique. Certains pourraient s’attacher aux aspects économiques de ce choix, qui oublie que le dynamisme de l’économie française repose essentiellement sur la consommation intérieure, donc sur le pouvoir d’achat des Français. J’y vois plutôt un choix de société, car il n’est finalement pas étonnant qu’au delà des discours électoraux alléchants, ce gouvernement de droite fasse le choix d’une politique profondément inégalitaire et injuste.
 
 
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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 13:10

Il faut s'interroger sur les causes profondes de l'échec de la gauche et redéfinir des "valeurs".

par Paul QUILES ancien ministre, signataire de l'appel www.gaucheavenir.org

La sagesse des électeurs a permis que le 2ème tour des élections législatives vienne contredire les prédictions apocalyptiques d’une « vague bleue » et donner à l’Assemblée Nationale une image plus conforme à la réalité politique de la France. Les erreurs du gouvernement et les violentes diatribes du 1er ministre contre la gauche ont indiscutablement favorisé ce salutaire rééquilibrage du rapport de forces politique.

Pour autant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. La droite détient une majorité absolue à l’Assemblée Nationale et, pour la première fois depuis 29 ans, une majorité se succède à elle-même. Pour la 3ème fois consécutive, la gauche échoue à l’élection présidentielle. La droite détient tous les pouvoirs institutionnels, sans parler de son influence dans le monde économique et sur la scène médiatique.

Peu de militants ou tout simplement d’hommes et de femmes de gauche mettent en doute l’idée qu’une « refondation » s’impose après ce qu’il est difficile de ne pas appeler un échec. Encore faut-il s’interroger sur les causes profondes de cet échec, qu’on ne saurait réduire à quelques mises en cause organisationnelles, médiatiques ou personnelles.

Celles et ceux qui se reconnaissent dans la gauche, déçus et parfois découragés, attendent qu’une réflexion sérieuse permette de retisser les liens de l’espoir.

Quelles sont précisément les exigences auxquelles cette réflexion doit répondre pour atteindre son but ?

Elle doit d’abord être un préalable à toute opération de nature organisationnelle visant à rénover, voire reconstruire la gauche. On ne peut en effet refonder un édifice que sur des bases solides, qui se nomment ici « valeurs ».

Elle ne peut se limiter à l’affrontement entre des concepts mal définis, des slogans ou des vœux pieux, mais au contraire aborder sans tabou toutes les questions qui nous interpellent aujourd’hui: les valeurs fondamentales de la gauche, le clivage gauche/droite, la base sociale de  la gauche d’aujourd’hui, la gauche et le monde, la bataille des idées, « l’hégémonie » culturelle.

Elle doit prendre en compte l’évolution du monde et de la société, les nouveaux enjeux planétaires et les nouvelles aspirations. La « modernisation » de la gauche ne doit pas conduire pour autant à une confusion avec les valeurs de la droite.

Elle doit se faire à l’écart des luttes de personnes, des anathèmes, des jeux de pouvoir, qui vont probablement marquer la scène politique à gauche dans la prochaine période. Elle ne doit naturellement pas pour autant se substituer aux débats qui se dérouleront dans d’autres lieux, notamment au sein des partis politiques.

Elle doit associer largement les militants des diverses organisations de gauche et les simples citoyens qui souhaitent, avec leur différente sensibilité, contribuer à enrichir la réflexion.

C’est ainsi, en répondant aux 5 exigences que je viens d’évoquer, que Gauche Avenir peut apporter une contribution forte à la nécessaire refondation de la gauche. Telle est notre ambition.

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 09:32

1) Quel regard portez vous sur les récentes élections présidentielles et législatives ?

R : Comment ne pas être amer en se souvenant que l’élection présidentielle était donnée comme acquise pour la gauche un an avant l’échéance ? Des élections européennes et régionales largement gagnées, un référendum qui avait tourné au désaveu du gouvernement, des mouvements sociaux pleins de vigueur, un président de la République et son 1er Ministre totalement décrédibilisés…. Le sentiment de facilité apparente pour la gauche et notamment pour les socialistes a d’abord amené à faire de graves impasses sur la réflexion politique préalable (les valeurs, les thèmes de clivage gauche/droite,  la base sociale de notre électorat…).
Des erreurs ont ensuite été commises : confiance souvent aveugle dans les analyses d’opinion et dans les méthodes de marketing politique, approximations dans la conduite de la campagne et dans le positionnement de la candidate, brouillage idéologique (flirt avec le centre) fleurant bon l’opportunisme. Le contraste a été saisissant avec un candidat qui a développé une campagne implacable fondée sur des valeurs de droite clairement explicitées. Le  double échec de mai-juin était alors inévitable et le salutaire sursaut du 2ème tour des législatives n’a pas transformé la défaite en victoire.

2) doit on considérer, avec certains, que "le parti d'Epinay " est mort ?

R : Ceux qui font cette analyse pensent à l’évidence à un nouveau parti…dont ils se gardent bien de définir les contours et les objectifs ! Rappelons-nous quand même les conditions dans lesquelles le PS est né en 1971 à Epinay : une SFIO en déliquescence, le choc de la présidentielle de 1969, une volonté incarnée par Mitterrand d’ancrer le socialisme à gauche et de s’appuyer sur des alliances crédibles à partir de bases programmatiques. Dire que la situation de 2007 n’est pas la même est une évidence, mais vouloir « tuer » le PS d’Epinay et croire dans le même temps que le PS, à lui seul, pourra, comme on l’entend, remplir l’ensemble du paysage de la gauche est une erreur.

3) quelles sont les raisons qui ont motivé la création de "Gauche Avenir" ?

R : Nous sommes partis du constat que, face à la droite décomplexée de Sarkozy, la gauche se trouve désorientée, écartelée et sans véritable repère unifiant. On parle beaucoup en ce moment de « refondation » ou de « rénovation », mais nous considérons qu’il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Le préalable est de redéfinir des valeurs claires et mobilisatrices ainsi que des objectifs simples. Les fondateurs de Gauche Avenir, issus de différentes sensibilités politiques, sociales et culturelles de la gauche, veulent précisément contribuer, en dehors des partis, de leurs enjeux de pouvoir et des rivalités de personnes, à cette « redéfinition ». Ils souhaitent rassembler tous ceux qui veulent s’associer à cette démarche et qui, sans se renier, ont compris que le monde a changé et que de nouvelles aspirations se sont fait jour. Cette démarche, patiente et sérieuse, s’appuiera sur une volonté de dialogue, d’écoute et d’ouverture à tous les courants de la gauche.

4) le club "Gauche Avenir" a t il vocation à préfigurer une future recomposition de la gauche ?

R : Nous avons l’ambition de développer une analyse et une méthode que nous souhaitons rendre incontournables dans les processus conduisant à l’indispensable recomposition de la gauche en France. En nous fixant cet objectif, nous nous inscrivons dans la forte tradition du mouvement associatif et des clubs, qui a marqué l’histoire de la République comme celle de la gauche. Lorsque les structures organisationnelles de celle-ci se sont montrées incapables de répondre aux exigences de la période, ils ont constitué de puissants relais des aspirations populaires et des laboratoires d’idées. Ils ont joué un rôle décisif dans toutes les reconquêtes de la gauche et ont souvent permis d’éviter que soient confondus rénovation et renoncement.

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 13:29
Depuis trente ans, Paul Quilès arpente l'Assemblée nationale. Ce lieu qu'il va quitter en juin, il aimerait tant lui redonner ses lettres de noblesse.

On remballe tout! A quelques jours des législatives, l'étroit bureau de Paul Quilès, 65 ans, est passablement encombré de cartons. L'homme ne se représente pas dans la circonscription du Tarn qui fut celle de Jaurès. Dans la vie politique, Quilès, c'est presque un monument ! Député socialiste depuis 1978, directeur de campagne de Mitterrand en 1981, sept fois ministre (logement, transport, défense, intérieur, postes et télécommunications...) entre 1983 et 1993, ancien président de la Commission de la Défense de l'Assemblée... le pedigree a de quoi impressionner les jeunots qui prendront mi-juin le chemin du Palais-Bourbon. Le Parlement, il y met les pieds depuis près de trente ans, que ce soit dans les travées des députés de la majorité comme de l'opposition ou bien tout en bas dans l'espace réservé au gouvernement. « Ce n'est pas très confortable, estime-t-il, car les députés vocifèrent dans votre dos".

A l'heure des bilans, le parlementaire trie le bon grain de l'ivraie. « Ici, c'est un vrai espace de liberté où l'on peut, si on le veut, exercer un travail intéressant. » Sur la commission d'enquête sur le Rwanda qu'il a présidé au début des années 2000, il raconte cette anecdote : « J'avais été convoqué à Matignon pour m'en dissuader. Je me suis mis en colère en disant qu'en tant que président de la Commission de la défense, j'étais libre de mes initiatives. » Quilès qui avait repris au congrès du PS de Valence une formule de la Révolution française (« Que des têtes tombent! ») aime à citer un autre insurgé, Jean-Sylvain Bailly: « Je crois que la Nation assemblée ne peut recevoir d'ordre. » 

Au chapitre des joies, il se souvient de la bonne manière de Mitterrand qui avait sollicité un grand débat au Parlement avant d'engager les troupes françaises dans la première guerre du Golfe. Se rappelle également du grand chantier qu'il entreprit en tant que ministre à la fin des années 80 pour transformer l'antique administration des postes et télécommunications en établissements publics. Note d'ailleurs que sa méthode faite de concertations et d'écoute fut qualifiée de rocardienne. Dix ans plus tôt, lors du congrès PS de Metz, Quilès avait organisé la riposte de Mitterrand contre l'alliance Rocard-Mauroy...

Le député du Tarn est intarissable sur les graves carences des assemblées. « Sur ses trois grandes fonctions – légiférer, contrôler et débattre -, le Parlement n'est pas à la hauteur. Tout le monde, du Président à de nombreux députés qui préfèrent être des assistantes sociales, est complice. » Les questions orales au gouvernement ressemblent davantage à un « cirque ». « Il faudrait, comme cela se pratique en Grande-Bretagne, que l'élu puisse répondre au ministre. » Il aimerait également que chaque parlementaire ait une petite équipe autour de lui pour contrôler l'exécutif et élaborer la loi. Autre souhait : faire le point sur l'application des textes un an après leur vote pour débusquer les stratégies de blocage de certaines administrations qui « oublient » de sortir les décrets d'application. Pour lui, réputé proche de Fabius, pas besoin d'une VIe République (« une nouvelle république est issue d'une guerre ou d'une révolution ») mais d'une Ve bis qui fasse respecter l'équilibre des pouvoirs. Vaste chantier qu'il laisse, sans beaucoup d'illusions, à ses successeurs.

« C'est peut-être la première fois que je me sens aussi libre », reconnaît-il. Il va retrouver à temps plein sa commune tarnaise de Cordes-sur-Ciel dont il est maire. Il compte s'exprimer sans langue de bois lui qui raille le manque de débat et de transparence du PS. Il exhume la lettre envoyée en février à François Hollande – et restée sans réponse – dans laquelle il l'alerte sur « certains aspects très préoccupants de la personnalité du candidat » investi par les militants dans sa circonscription. Celui-ci a déjà eu maille à partie avec la justice et la commission nationale des conflits du PS. De façon plus générale, il voudrait créer un lieu de réflexion indépendant du PS et de ses guerres pichrocolines. « C'est quoi aujourd'hui les valeurs de gauche? », interroge-t-il. Loin du Palais Bourbon, une nouvelle vie est possible. Même à 65 ans
.
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- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez