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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 23:43
Une soirée avec Mars

     C’est une soirée exceptionnelle, pleine d’émotions et de souvenirs que je viens de passer devant mon écran de télévision.

 

     L’arrivée du Rover Perseverance sur la planète Mars n’est en effet pas un événement ordinaire. Il s’agit certainement d’un moment fort de l’histoire de la conquête de l’espace et probablement aussi d’une date mémorable pour notre connaissance de l’Univers. On ne saura pas immédiatement s’il existe d’autres formes de vie ailleurs que sur la Terre, mais les éléments sont maintenant disponibles sur Mars pour répondre à cette question dans quelques années.

 

     Au-delà de cette émotion, les souvenirs se sont bousculés dans ma tête toute la soirée : en voyant le Président du CNES, Jean-Yves Le Gall, qui a travaillé à mes côtés pendant les 4 années où j’ai été ministre de l’espace ; en écoutant Thomas Pesquet, qui avait animé une belle soirée à Cordes le 4 août 2017* ; en me rappelant les décollages pour l’espace auxquels j’ai assisté à Baïkonour et à Cap Kennedy….

 

     Je me suis aperçu que mon blog fourmillait d’histoires sur tous ces événements et bien d’autres…. Pour celles et ceux, notamment les plus jeunes, qui ont, comme moi, la passion de l’espace, c’est ICI.

_________________________________________

* Si vous voulez revivre cette soirée avec Thomas Pesquet, il vous suffit d’aller ICI.

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 17:20
Un homme de conviction

    Je viens d'apprendre avec tristesse le décès de Jacques Goulesque, ancien Maire de Carmaux et ancien Conseiller général du Tarn.

    Eminente figure parmi les socialistes du Tarn, il m'a accueilli à Carmaux en 1992 lorsque j’ai présenté ma candidature aux élections législatives de 1993.

    Imprégné de la culture des mines, c’est lui qui m’a initié avec talent à l'histoire de cette commune minière et de ses habitants. Homme de terrain, comme le connaissaient bien les Carmausins, il était intarissable quand il parlait des luttes des mineurs.

    C'était aussi un homme de conviction, épris de justice justice sociale, combattant sans haine, admirateur de l'expérience et de la parole de Jaurès. Je me souviens avec émotion de son enthousiasme le 31 juillet 1994, le soir de la première représentation du spectacle « Ils ont tué Jaurès », que j’avais organisé sur le site de la Découverte.

    Je salue ce camarade, qui fut mon député suppléant de 1993 à 1997, et je m'associe à la peine de sa famille, de ses amis et des habitants du Carmausin.

Paul Quilès

Ancien député d’Albi-Carmaux (1993-2007)

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29 janvier 2021 5 29 /01 /janvier /2021 12:21
Engagement: Paul Quilès livre sa conviction à La Revue Civique

Quelle a été « la source », le déclic s’il en est, de votre engagement ? Et le fil conducteur jusqu’à aujourd’hui, l’enjeu majeur qui mérite un engagement renouvelé ? Ancien Ministre de la Défense, compagnon de route de François Mitterrand, Paul Quilès répond ici à La Revue Civique. En ajoutant son diagnostic sur la chute du Parti socialiste mesurée dans les études d’opinion.

LIRE l'interview sur le site de La Revue Civique

 

Entretien avec Jean-Philippe MOINET 

 

La Revue Civique : Quelle a été votre « source d’engagement », la raison fondamentale et le déclic personnel qui, à l’origine, a enclenché votre engagement dans la vie publique ?

 

-Paul Quilès : Ma source d’engagement se trouve certainement dans l’éducation que j’ai reçue de mes parents et notamment de ma mère, qui avait une conception dynamique de la religion catholique. Même si je n’ai plus la foi aujourd’hui, les valeurs qui m’ont été enseignées à cette époque (le souci de l’autre, le refus des inégalités…) demeurent fondamentales dans les actions que je mène. De plus, l’exemple de mon père, officier d’active et engagé dans plusieurs guerres, m’a servi et me sert toujours pour faire face à l’adversité.

 

Quant à mon engagement dans la vie publique, c’est un cheminement plus qu’un déclic qui m’a amené à m’intéresser au syndicalisme dans un premier temps, ce qui a surpris beaucoup de monde, puisque j’étais polytechnicien et cadre dans une multinationale et que cela semblait contradictoire !

Puis, les évènements (Mai 68, la création du PS en 1971) m’ont amené à regarder de plus près la politique et donc la vie publique. Cet engagement a été progressif et de plus en plus visible, en m’efforçant de rester fidèle aux valeurs léguées par mes parents. Mon mode d’action n’a pas changé. Il se résume par une devise, que j’ai utilisée comme titre de mon blog : « comprendre, vouloir, agir »

La Revue Civique : Et aujourd’hui, quelle est, selon vous, l’enjeu majeur qui nécessite le plus, selon vous, un engagement public renouvelé ?

 

-Paul Quilès: Pendant les 14 années que j’ai passées comme ingénieur dans une entreprise pétrolière, je me suis intéressé à tout ce qui concernait les conséquences de la hausse du prix des hydrocarbures et à la crise de l’énergie qui menaçait. Dès 1972, j’avais lu avec intérêt le rapport du Club de Rome, qui, malgré quelques insuffisances, alertait déjà sur la dégradation de l’environnement et l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables. J’ai alors consacré une partie de mon engagement à ces questions : création de l’ADEN- Association pour le Développement des Energies Nouvelles, avec Alain Bombard et Haroun Tazieff, action auprès de François Mitterrand pour refuser la centrale nucléaire de Plogoff…

Les fonctions que j’ai exercées dans la direction du PS, comme député puis comme Ministre, m’ont conforté dans l’idée que ces alertes n’étaient pas suffisamment prises en compte dans les politiques menées tant sur le plan national qu’international.

S’est ajoutée progressivement ma prise de conscience du danger que faisaient (et font toujours) courir à la planète l’existence de redoutables arsenaux d’armes nucléaires et leur éventuelle utilisation. Cette deuxième menace, qui s’ajoute à celle d’une dégradation irréversible de l’Environnement, constitue l’essentiel de mon engagement actuel, à travers l’action de l’association que je préside (IDN- Initiatives pour le Désarmement Nucléaire).

Une troisième menace transparaît clairement dans l’actualité que nous vivons : celle du maintien dans la durée de pandémies aux conséquences économiques, sociales et humaines incalculables.

L’enjeu majeur de ce que vous appelez un « engagement renouvelé », est donc clair : il s’agit de répondre aux trois risques qui menacent les générations futures et que je viens de brièvement décrire.

La Revue Civique : Vous avez été un compagnon de route et Ministre de François Mitterrand, qui avait su développer le PS jusqu’à l’amener au pouvoir. Comment expliquez-vous les déconvenues de cette formation qui est descendue très bas lors des dernières élections (la présidentielle de 2017, puis les européennes de 2019), chute confirmée par les récentes études d’opinion sur les intentions de vote qui ne placent le PS qu’au troisième rang des mouvements de gauche, après les «Insoumis» de Jean-Luc Mélenchon et Europe Ecologie Les Verts de Yannick Jadot ?  Comment cette famille socialiste peut-elle éventuellement se redresser, selon vous, d’ici 2022 ?

 

-Paul Quilès: J’ai trop d’expérience des sondages pour leur accorder une importance qu’ils n’ont pas. Ils fournissent à un moment donné une indication sur l’état de l’opinion mais l’histoire récente montre à quel point ils peuvent être peu pertinents pour prévoir ce qui se passera un an plus tard (Emmanuel Macron en 2016) ou seulement quatre mois plus tard (François Mitterrand au début de 1981), sans parler des perturbations liées à un événement comme la pandémie actuelle.

Les « déconvenues » du PS ne s’expliquent pas seulement par des insuffisances ou parfois des erreurs dans la direction du parti depuis quelques années. Elles sont les conséquences d’une évolution qui a commencé au début des années 2000, avec l’incapacité à régler les conflits internes par des compromis et, selon le langage du PS, des « synthèses ». L’exemple le plus clair est l’affrontement créé par le référendum interne sur la Constitution européenne, organisé par François Hollande, dont le résultat a été contredit par le vote des Français six mois plus tard. L’inefficacité des primaires pour désigner un candidat à l’élection présidentielle n’a pas non plus contribué à l’efficacité des socialistes et au rassemblement de la gauche.

J’ai dû constater avec regret que mes efforts, avec des responsables de différentes formations de gauche, pour préparer des programmes de rassemblement avaient échoué (association « Gauche Avenir »)

Aujourd’hui, il est clair que l’absence de leader incontesté encourage l’expression d’égos parfois démesurés, qui découragent autant les électeurs que les militants. De moins en moins nombreux et sans formation de base, ceux-ci ne sont plus incités aux tâches traditionnelles d’un militantisme qui a fait la force des partis. Contrairement aux affirmations d’Emmanuel Macron il y a trois ans sur la disparition des partis, de la droite et de la gauche et même de la politique, ces concepts du monde d’avant sont toujours présents, malgré les réseaux sociaux et les contraintes imposées par la pandémie. Son parti, ses militants et ses élus ont pu s’en rendre compte!

 

Avant de savoir si la famille socialiste a des chances de se redresser avant 2022, il va falloir observer sa capacité à formuler clairement une méthode : annoncer des objectifs, définir une stratégie, poser des actes de rassemblement, faire baisser l’expression publique des égos. Alors, peut-être, l’espoir pourra revenir.

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 09:26
Anniversaire

    Pour ce qui me concerne, ce n'est pas tout à fait vrai (j'ai largement "utilisé" cette année ...) mais je trouve l'idée assez drôle et j'ai envie d'appliquer ce conseil à l'occasion de mon anniversaire aujourd'hui 🎂

 

   Chaleureux remerciements à celles et ceux qui m'ont déjà adressé un signe amical.😃

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26 janvier 2021 2 26 /01 /janvier /2021 19:37
Vacciné par conviction

Un médecin a décidé de vacciner un Anglais, un Allemand, un Américain et un Français.

 

Il dit à l'Anglais :       

- C'est par ici votre vaccin s'il vous plaît.

- Je ne veux pas !

- Allez ! Un gentleman se ferait vacciner.

Et l'Anglais s'est fait vacciner.

 

Le médecin s'adresse à l'Allemand :     

- Maintenant c'est votre tour.

- Non merci !

- C'est un ordre !

Et l'Allemand s'est fait vacciner.

 

Le médecin s'adresse à l’Américain :   

- Maintenant, c'est à votre tour.

- En aucun cas !

- Mais vous savez, votre voisin s'est fait vacciner.

Et l’Américain s'est fait vacciner.

 

Le médecin s'adresse au Français :   

- A vous maintenant !

- Je ne me ferai pas vacciner !

- Allez, un gentleman se ferait vacciner.

- En aucune façon !

- C'est un ordre !

- Non !

- Vous savez, votre voisin s'est fait vacciner...

- Je m'en fous !

- Écoutez... qui êtes-vous exactement ?

- Un Français.

- Ah, un Français ! De toutes façons, vous n'avez pas droit au vaccin.

- COMMENT ÇA, JE N'Y AI PAS DROIT ???!!!

.... et le Français se fit vacciner.

Pour moi, c'est fait....et c'est par conviction!

Pour moi, c'est fait....et c'est par conviction!

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31 décembre 2020 4 31 /12 /décembre /2020 09:11
Ce que je vous souhaite pour 2021

 

     Peut-on se contenter cette année de répéter la formule traditionnelle "Joyeuses fêtes du Nouvel an et Bonne année 2021" 

 

     Certes, ces fêtes peuvent être joyeuses à condition de les vivre avec ce que j'ai appelé récemment une "nostalgie positive". C’est ainsi que j’ai passé d'excellentes fêtes de Noël avec plusieurs rencontres familiales (en respectant les règles sanitaires bien sûr): bien mangé, bien bu, bien ri....de quoi apporter l'optimisme nécessaire pour supporter l'ambiance délétère actuelle.

 

     S’agissant des vœux à souhaiter pour l’année qui va commencer, on ne peut faire l’impasse sur le bilan -même rapide- de celle qui se termine.

 

    Pour moi, elle a été marquée par plusieurs événements personnels forts : fin de mes mandats politiques (après 42 ans de vie publique), départ de Cordes (où j’ai été maire pendant 25 anset quelques sérieux problèmes de santé.

 

    Globalement, 2020 aura été une année éprouvante, voire terrible.

   La pandémie de Covid-19 semble avoir modifié en profondeur notre mode de vie et parfois notre mode de pensée. Essayons quand même de relativiser en pensant aux effroyables drames sanitaires qui ont ravagé la planète depuis des milliers d’années. Il est vrai qu’on ne disposait ni des mêmes moyens de communication qu’aujourdhui, ni des mêmes réponses médicales….ni des réseaux sociaux !

    Ce qui marque l’année qui se termine, c’est aussi, ne l’oublions pas, le recul de la démocratie dans beaucoup de pays et l’incapacité des grands dirigeants à prendre des mesures sérieuses pour répondre aux menaces qui pèsent sur l’avenir même de l’humanité : les conséquences des énormes inégalités dans le monde, les graves effets de la modification du climat en raison des activités humaines, l’épuisement accéléré des ressources naturelles non renouvelables, le risque d’utilisation d’armes nucléaires (volontaire ou accidentelle).

 

     Mais 2020 a également vu des avancées qu’il ne faut pas négliger.

    La réaction à la pandémie a fait l’objet d’une mobilisation internationale exceptionnelle, notamment pour la mise au point rapide de plusieurs vaccins.

   L’ampleur de la crise a fait prendre conscience de la fragilité de nos sociétés complexes et non maîtrisées.

    De son côté, l’Europe, souvent critiquée, a réussi à terminer le malheureux feuilleton du Brexit, grâce à son unité et sa fermeté. Son plan de relance financier, économique et social de 750 milliards d’euros est aussi un bon exemple de solidarité, de même que l’abandon des règles budgétaires "sacrées".

    L’élection de Joë Biden à la Présidence des Etats-Unis, sans tout régler dans les crises internationales entretenues par Donald Trump, aidera probablement à préférer la recherche de solutions diplomatiques au déclenchement de dangereux conflits.

   Enfin, dans un domaine qui m’est cher, j’ai été heureux d’apprendre que 13 découvertes scientifiques majeures avaient marqué l’année 2020 (lire dans Ouest France)

 

    Que puis-je maintenant vous souhaiter pour 2021 ?

    D’abord que les événements à venir soient supportables, ce qui devrait être rendu possible par l’accélération de la mise œuvre des vaccins.

    Je vous souhaite aussi de trouver les moyens de surmonter les soucis qui sont apparus au cours de la période difficile et parfois angoissante que nous avons connue en 2020.

    Je vous souhaite enfin de savoir vous adresser aux nouvelles générations pour qu'elles regardent l’avenir avec confiance et qu'elles agissent pour la construction du "monde qui vient" .

 

   Ce rapide tour d'horizon étant fait, je pense que l'expression "Bonne année 2021" prend tout son sens et c'est simplement ce que je vous souhaite!

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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 09:01
Magie des chiffres

Si vous voulez montrer à vos enfants ou vos petits-enfants que les maths peuvent être distrayants et parfois mystérieux, proposez-leur le jeu suivant, que vous pouvez essayer vous-même !

Choisissez un jour et un mois de l’année. Par exemple le 26 mai (26 et 05)
Multipliez le chiffre du jour (26) par 25 et ajoutez 30. Cela donne le chiffre A.
Multipliez A par 80 et ajoutez 2 fois le chiffre du mois (05). Cela donne le chiffre B.

Communiquez-moi le chiffre B que vous avez trouvé en le publiant comme commentaire en bas de ce texte et je vous donnerai le jour et le mois que vous avez choisis. Magique, non ?

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9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 16:29
Une histoire de porte-avions
Une histoire de porte-avions
Une histoire de porte-avions

     Les déclarations du Président Macron, hier au Creusot, officialisant le projet de PANG (Porte-Avions de Nouvelle Génération) dans sa version propulsion nucléaire m'a rappelé des souvenirs que je qualifierais de "jeunesse".

 

      Ils relèvent aussi de l'Histoire et c'est à ce titre que je vous les raconte ici. C’était en janvier 1986, alors que j’étais ministre de la défense depuis 4 mois. Nous étions dans la période de lancement des programmes d'armement, qui officialise en quelque sorte leur naissance. Les pré études étaient suffisamment avancées, constructeurs et futurs utilisateurs s’étaient mis d'accord sur le projet et les crédits annuels étaient en place.

 

      Le PAN (Porte-Avions Nucléaire) constituait le plus important de ces programmes. Le conseiller qui en était chargé, Jacques Grossi, me suggéra que le lancement soit l'occasion de lui donner un nom, si possible prestigieux, pour renforcer l’image de ce programme, qui avait beaucoup d'adversaires.

 

      Charles de Gaulle me semblait le nom idéal et je décidais d'en parler avec le Président Mitterrand. Je fus déçu par sa réponse : "C'est un très beau nom et je suis sûr qu'il le portera un jour. Mais nous sommes en pleine période électorale et si je donne aujourd’hui ce nom, je serai accusé de démagogie. Proposez-en un autre". Il n’avait pas tort….

 

        Il fut décidé de revenir aux noms classiques des grands bâtiments de la Marine : Jean Bart, Colbert, Richelieu… et, comme la construction devait se faire à Brest, le choix se porta sur Richelieu, fondateur de l'arsenal de Brest. C'est ainsi que, devant la presse réunie dans mon bureau, je lançai officiellement le programme de construction du Richelieu.  Pour célébrer cet événement et fêter mon anniversaire (fin janvier), mes collaborateurs m'offrirent la maquette (voir images) du porte -avions nucléaire Richelieu, que j’ai encore chez moi, fier d’être un des rares possesseurs, sinon le seul, de cette maquette !

 

      Mais l'histoire ne s’arrête pas là. En effet, après bien des vicissitudes, le premier ministre Jacques Chirac décida en 1987- avec l'accord du Président- d'appeler le Richelieu... Charles de Gaulle.

 

      Et l'Histoire eut le dernier mot puisqu'en mai 1994, à Brest, c'est le Président de la République, François Mitterrand qui, accompagné par Jacques Grossi, mon conseiller en 1986, devenu entre- temps Directeur des Constructions Navales (DCN), dévoila à la proue du navire le nom de Charles de Gaulle.

 

*************

      C’est volontairement que je n’aborde pas ici la question importante de l’opportunité de la décision de construire un PAN. Ce débat renvoie à des considérations de géopolitique, d’alliances et de choix financiers, qui ne peuvent se limiter à quelques formules obligées, comme celle du discours officiel le présentant comme "le navire amiral…. étendard de notre marine nationale".

 

      Pour mémoire, en 1986, la Guerre froide n’était pas terminée et nul ne savait quelle serait l’utilité du Charles De Gaulle à la date de sa mise en service actif en 2001.
 

      De même, le futur PANG, 2 fois plus gros que son prédécesseur et qui coûtera au moins 5 milliards d’euros, devrait être en service en 2038. On aimerait savoir quelles sont les hypothèses retenues pour l’état du monde à cette époque……

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9 avril 2020 4 09 /04 /avril /2020 10:56

Encore quelques blagues....pour détendre les confiné(e)s.


Voir aussi la précédente série: ICI

Ne pas oublier de rire (suite)
Ne pas oublier de rire (suite)
Ne pas oublier de rire (suite)
Ne pas oublier de rire (suite)
Ne pas oublier de rire (suite)
Ne pas oublier de rire (suite)
Ne pas oublier de rire (suite)
Ne pas oublier de rire (suite)
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31 décembre 2019 2 31 /12 /décembre /2019 10:00
Mes voeux pour 2020

Si vous avez oublié les vœux

que je vous ai souhaités il y a un an….les voici.

Vous pouvez considérer qu’ils sont (malheureusement)

intégralement valables pour 2020 ! 

 

    L'espoir en 2019 2020

 

       Depuis quelques années, la période des vœux est devenue pour moi un moment de questionnements.

        Ce qui me trouble, ce n’est bien sûr pas le décryptage des « cartes de vœux » et le sens profond de leurs formules convenues, mais plutôt la réflexion à laquelle je me livre sur l’état du monde. Chaque année, les souhaits que je formule se répètent inexorablement sans jamais se réaliser et l’espérance d’un monde meilleur semble de plus en plus s’éloigner.

       Comment ne pas penser à ces femmes et ces hommes dont le « meilleur » consistera à se satisfaire de peu, de très peu ? Ils sont souvent près de nous, ainsi que, par centaines de millions, dans ce grand village qu’est devenue notre planète, où les injustices, les inégalités, les guerres, les menaces de toute sorte sont leur lot quotidien. Et ce n’est pas l’attitude de la plupart des grands dirigeants de ce monde, marquée par la mégalomanie, l’égoïsme et parfois l’irresponsabilité, qui peut nous rassurer.

      Malgré ce constat sévère, je continue à espérer que ces dirigeants finiront par réaliser que certaines menaces pèsent sur l’avenir même de l’humanité : le risque d’utilisation d’armes nucléaires (volontaire ou accidentelle), les graves effets de la modification du climat en raison des activités humaines, l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, les conséquences des énormes inégalités dans le monde.

       Même si cela peut paraître bien difficile, chacun à son niveau doit s’exprimer et agir pour réveiller les opinions. C’est cette prise de conscience que je souhaite voir émerger en 2019 2020, pour susciter l’espoir d’un monde meilleur.

      Un tel espoir peut être la clé du bonheur… de celui en tout cas que je vous souhaite pour 2019 2020.

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Recherche Sur Ce Blog

Faites connaissance avec IDN

 (Initiatives pour le désarmement nucléaire),

dont Paul Quilès est président.

IDN travaille chaque jour à la réduction des arsenaux nucléaires et du risque, intentionnel ou non, d’utilisation de l’arme nucléaire.

IDN oeuvre à construire un monde sans armes nucléaires, pour une paix et une sécurité internationale durables.

Faites connaissance avec

Cordes sur Ciel,

la cité médiévale dont Paul Quilès a été le maire pendant 25 ans.

cordes-nuages-8-bp--R-solution-de-l--cran-.jpg 

site de l'Office du tourisme 

Bibliographie

- 2018: L'illusion nucléaire- La face cachée de la bombe atomique (avec Jean-Marie Collin et Michel Drain)

- 2017: Quelques citations sur les armes nucléaires

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  

- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu) 

- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff ) 

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï) 

- 1992: Nous vivons une époque intéressante 

- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez