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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 09:21

     Dans cette courte interview que j’ai donnée hier sur FR 3 Tarn, j'essaie de répondre à la question: “quel est l’avenir du PS” ?  


     Malgré le désastre électoral, il faut garder espoir et se souvenir de la phrase de Jaurès devant les lycéens d’Albi: “L’Histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l’invincible espoir”. C’est ce que j’explique modestement dans cette interview.


     Et, à celles et ceux qui pensent que le retour sur une période difficile qu’a connue le socialisme dans le passé peut être aussi une source de réflexion pour aider à la reconstruction, je suggère d'écouter cette conférence que j'ai donnée à Albi le 14 février dernier.

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 09:47

     Non, je ne suis pas l'auteur de cet article. Non, il n'est pas extrait du flot de commentaires qui s'abattent sur nous depuis hier soir.

 

     Il date en effet du lendemain des élections législatives de juin 2012. Dans sa chronique, Gérard Courtois analysait la victoire éclatante du PS (302 sièges), en la relativisant compte tenu des "records d'abstention" et mettait en garde contre ce qu'il appelait "les illusions d'optique du scrutin majoritaire".

 

     Bien qu'il reste encore un second tour dimanche prochain, la lecture de ce texte est instructive, particulièrement les 2 derniers paragraphes, où le journaliste donnait des conseils très pertinents au Président et à sa majorité.

Les illusions d'optique
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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 21:59
Paul Quilès, en avril 2004 à l'Assemblée nationale. (Sipa Press)

Paul Quilès, en avril 2004 à l'Assemblée nationale. (Sipa Press)

Interview de Paul Quilès au JDD

 

Quel regard portez-vous sur le Parti socialiste, à la veille d'élections législatives qui s'annoncent compliquées pour Solferino?


Le Parti socialiste est dans une situation difficile pour de nombreuses raisons. Des raisons historiques, politiques et d'autres liées au choix des hommes. Ceci étant, je n'ai pas l'intention d'en rajouter sur la crise actuelle. Il y a, dans l'air du temps, une attaque contre les partis politiques, le "vieux monde" et la "vielle politique". On va voir assez vite, dans les semaines et mois qui viennent, que les règles de la vie politique française et de notre mode de fonctionnement démocratique vont s'imposer. En disant cela, je ne veux pas non plus considérer que le Parti socialiste n'a pas commis d'erreurs et de fautes pendant la dernière période.

 

Lesquelles?


Je n'ai pas l'intention de les dire aujourd'hui pour ne pas accentuer le malaise. Par contre, je fais partie de ceux qui pensent que le Parti socialiste, une fois qu'il aura fait un examen de conscience approfondi, a évidemment un avenir. Mais cela peut prendre des années. J'ai vécu la renaissance du Parti socialiste dans les années 1970. Il partait de très bas aussi. On pourrait faire une comparaison avec 1969 et l'élection présidentielle avec l'échec de Gaston Defferre [le candidat de la SFIO n'avait alors recueilli que 5,01% des suffrages, NDLR]. Il a fallu de nombreuses années pour que le PS renaisse : il fallait un projet, une orientation, des alliances, un parti et des personnalités politiques ayant une certaine capacité de rassemblement et un certain charisme.

 

Quand vous évoquez les "règles de la vie politique française", vous pensez au clivage droite-gauche?


Evidemment. Ecoutez les journalistes, les hommes politiques, les sondeurs, très régulièrement, nous disons : "celui-ci est de droite" ; "lui est de gauche". C'est un clivage qui est dans le fonctionnement démocratique de la France. Ensuite, qu'il y ait besoin de redéfinir les valeurs qui sont de droite et celles de gauche, c'est une évidence. Mais le gloubi-boulga qui consiste à dire que la droite et la gauche n'existent plus, que les partis politiques sont condamnés… Cela ne tient pas longtemps. La meilleure preuve : le groupe majoritaire s'il est celui du président de la République à l'Assemblée nationale va être obligé de former un groupe et de constituer un parti, qu'il le veuille ou non. Ces règles n'ont pas disparu du jour au lendemain à l'issue d'une période calamiteuse qui est celle d'élections à "huit tours" : primaire de droite, de gauche, élection présidentielle et législatives. Nos institutions fonctionnent-elles bien? Je ne le pense pas.

 

Pourquoi?


Cela fait quinze ans que je répète ce qu'il faut changer dans nos institutions. Aujourd'hui, nous avons le résultat de cette dégradation. A mon avis, deux graves désorganisations sont intervenues dans la dernière période : 2001, avec le passage du septennat au quinquennat et l'inversion du calendrier électoral, à savoir l'automaticité des élections législatives après la présidentielle.  (....)

 

LIRE la suite de l'interview sur le site du JDD

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 16:30
Pourquoi ministre des armées?

      Ainsi, le premier gouvernement d'Emmanuel Macron ne comprend plus de ministre de la défense, mais un(e) ministre des armées.

 

      S’agit-il d’un hasard ou d’une volonté délibérée ? J’aimerais le savoir, parce que je ne pense pas que cette reprise de l’appellation ancienne de ministre des armées, qui date de 1958, au début de la Vème République, soit anodine. 

 

      Depuis 1974, le ministre de la défense est responsable de la préparation et de la mise en œuvre de la politique de Défense. Il est en particulier chargé de l’infrastructure militaire, de  l’organisation, de la gestion, de la mise en condition d’emploi et de la mobilisation des Forces armées. Il a autorité sur les armées et leurs services. Il veille à ce que les armées disposent des moyens nécessaires à leur entretien, leur équipement et leur entraînement. Il est responsable de leur sécurité. 

 

      Je ne pense pas que ces attributions vont changer. En revanche, le signal qui risque d’être donné par le changement d’appellation est celui d’un affaiblissement de la capacité de ce ministère à intervenir dans la définition de la politique de défense et de sécurité de notre pays.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 20:53
En marche ou en bateau ?

     " En bateau pour 2016" : c’était le titre de mes vœux pour 2016.

 

     En les relisant à la lumière de ce qui se passe en ce moment, je ne peux m’empêcher de prolonger ma comparaison. Embarqué sur ce bateau, je souhaitais que de bons conseils soient prodigués au capitaine du navire," balloté par la tempête, qui tangue et qui prend même l’eau et dont l’équipage peine à garder son cap dans le brouillard". Je suggérais aussi de se tenir "éloigné des canots de secours et de l’atmosphère angoissée que génèrent ceux qui s’apprêtent à les utiliser".           

 

    Aujourd’hui le brouillard ne s’est pas encore levé, il  reste encore quelques canots à bord, le nouveau capitaine et son équipage s’efforcent de définir un cap et tous ceux qui sont embarqués sur le bateau s’efforcent de déchiffrer ce qu’ils entendent.

 

   Revenons sur terre et écoutons : décomposition, recomposition, éclatement, dégagisme, nouveau et ancien monde, nouvelle et ancienne politique, fin des combinaisons, mort des partis….Ces expressions, répétées à satiété par les médias et les réseaux sociaux, entretiennent une confusion, dont on voit bien à quelle fin elle est utilisée par les vainqueurs de l’élection présidentielle et leurs allié(e)s.

 

     Comment vont se comporter les Français qui auront à élire dans un mois une Assemblée nationale, dont la majorité définira la politique du gouvernement ? Il leur faudra certainement une grande capacité de discernement au moment de voter.

 

     Pour l’instant, alors  que la campagne des élections législatives n’a pas commencé, on distingue plusieurs types de comportement :

   

   - il y a ceux qui sont de droite (mais oui, la droite, ça existe…...c’est le nouveau Premier ministre qui le dit !) et qui acceptent l’idée d’une majorité composée de députés de droite et de gauche ;

 

   - il y a ceux qui sont de gauche (mais oui, la gauche, ça existe aussi!) et qui accepteraient aussi ce type de majorité ;

 

   - il y a ceux qui sont de droite ou de gauche et qui souhaiteraient une majorité clairement positionnée ;

 

   - il y a ceux qui veulent tout changer, probables adeptes de la formule de Tancrédi dans  Le Guépard , "il faut que tout change pour que rien ne change" ;

 

   - il y a ceux qui pensent que les partis politiques vont disparaître, sans dire par quoi les remplacer et oubliant l’article 4 de notre Constitution, qui en définit la place dans notre démocratie ;

 

   - il y a enfin ceux qui proclament que les concepts de droite et de gauche sont dépassés (ce que j’entends depuis que j’ai commencé à m’intéresser à la politique !), sans s’interroger sur l’existence de caractéristiques qui différencient toujours clairement la gauche de la droite.

 

     Et c’est bien là que se situe le principal problème pour la gauche. Ces marqueurs qui concernent autant l’affirmation des valeurs (social, économie, questions de société, politique internationale), que les objectifs et les moyens à mettre en œuvre ont été parfois négligés au cours du dernier quinquennat. La confusion qui en a résulté et à laquelle le nouveau Président a pris sa part pendant plusieurs années, est probablement la cause de la confusion actuelle.

 

    Il reste à espérer, en reprenant ma comparaison initiale, que les incertitudes sur le cap suivi par le capitaine du navire et son équipage soient rapidement levées, afin qu’après nous avoir invités à nous mettre en marche, on ne nous mène pas….en bateau

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 06:30

 

 

Monsieur le Président de la République

 

Lors de votre arrivée à l’Elysée, vous participerez ce matin à un entretien privé avec votre prédécesseur, pour le rituel de la "passation des codes nucléaires". C’est un moment grave, puisqu’il sacralise le nouveau Président de la République en le faisant le détenteur suprême et unique du pouvoir de déclenchement de l’apocalypse nucléaire. Vos lointains prédécesseurs ont évoqué à ce sujet la « responsabilité énorme qui pèse sur un seul homme » et sa « solitude effroyable ».


Lors de cet entretien, vous serez assisté du Chef d’Etat- Major Particulier (CEMP) et, plus tard, vous recevrez les conseils et les avis de nombreux experts, civils et militaires. Ils vous recommanderont très probablement de poursuivre la politique menée jusqu’ici.

 

Pour vous qui voulez rompre avec « l’ancien monde » et qui souhaitez incarner un visage nouveau de la France, ce peut être l’occasion d’abandonner les concepts éculés d’un monde ancien -celui de la guerre froide-  qui continuent à alimenter la doctrine officielle.

          

L’enjeu est de taille, puisque, selon l’ancien Secrétaire à la Défense américain William Perry, jamais l’éventualité d’une conflagration nucléaire n’a été aussi élevée qu’actuellement. Tout concourt à abaisser le seuil d’emploi des armes nucléaires, sans parler de la menace invisible de cyber attaques et du danger d’explosion nucléaire terroriste ou accidentelle.

 

Il n’est pas raisonnable de continuer à s’arc-bouter sur le maintien d’une arme que nombre d’experts militaires et stratégiques s’accordent à reconnaître comme obsolète et inadaptée, rappelant furieusement la triste "ligne Maginot". En outre, on sait aujourd’hui avec certitude qu’un emploi même limité d’armes nucléaires dans le monde aurait des conséquences catastrophiques pour l’humanité toute entière. Comment concilier cette perspective avec l’attachement de la France au respect du droit humanitaire et à la préservation des civils dans les conflits ? Comment croire encore que la sécurité de notre pays repose sur la capacité d’anéantissement de millions de civils innocents ?

 

Une opportunité historique s’offre à notre pays aujourd’hui de montrer la voie vers un désarmement négocié, vérifiable et universel, en se joignant aux 132 Etats qui négocient actuellement à l’ONU un traité d’interdiction des armes nucléaires.

 

Grâce à vous, ce serait un nouveau point de départ, qui non seulement renforcerait les obligations du Traité de Non- Prolifération (TNP) mais pourrait également entraîner les pays nucléaires encore absents de cette négociation. La France aurait ainsi saisi l’occasion de prendre la tête du mouvement vers l’objectif d’un monde libéré des armes nucléaires.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes sentiments respectueux.

 

Paul Quilès, ancien Ministre de la défense

 

 

PS : Je soumets à votre réflexion ces 2 phrases de Ronald Reagan, Président des États-Unis, dans une interview à Time en 1985. 

« Vous apprenez que des missiles soviétiques ont été lancés, vous savez que, désormais, plus rien ne peut les arrêter et qu'ils vont détruire une partie de votre pays, beaucoup plus grande que ce que vous pouvez imaginer. Et vous êtes assis là, sachant que tout ce que vous pouvez faire est d'appuyer sur le bouton pour que des Soviétiques meurent aussi, alors que nous serons déjà tous morts ».

Lettre à Emmanuel Macron, Président de la République
Lettre à Emmanuel Macron, Président de la République
Lettre à Emmanuel Macron, Président de la République
Lettre à Emmanuel Macron, Président de la République
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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 11:44
Nostalgie?

      Est-ce de la nostalgie de rappeler quelques moments de bonheur du "vieux monde" ? Je ne le crois pas, si j’en juge par la façon dont le nouveau Président s’en est inspiré pour célébrer sa victoire le 7 mai 2017.

 

      Je comprends la joie de ceux qui étaient présents au Louvre ce soir là. Et pourtant, un détail surprend ceux qui, comme moi, ont préparé la grande fête populaire qui a suivi l'élection de François Mitterrand le 10 mai 1981. Il a été relevé dans un article du magazine du Mondequi rappelle que la cérémonie du Panthéon (regarder à partir de 3’40) s’est déroulée le jour de son investiture, le 21 mai 1981 et non le jour de son élection, le 10 mai.

 

     Pour revivre quelques instants de la liesse populaire du soir de la victoire historique du 10 mai 1981, voici quelques images….très bruyantes !

 

    Voir aussi "On a repris la Bastille"

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 10:35
Enfin, les difficultés commencent !
Enfin, les difficultés commencent !     Enfin, les difficultés commencent !
Enfin, les difficultés commencent !     Enfin, les difficultés commencent !

       Tout au long de sa campagne, Emmanuel Macron a utilisé les formules de grands hommes qui ont marqué l’Histoire :

 

      De Gaulle (“Je vous ai compris”), Jésus Christ (“Je vous aime”), Jaurès (“La République est un grand acte de confiance et un grand acte d’audace”)

 

     Au lendemain de son élection, je suggère au nouveau Président de méditer la célèbre phrase prononcée par Alexandre Bracke-Desrousseaux le 10 mai 1936, après la victoire du Front Populaire: “ Enfin, les difficultés commencent !”.

 

     Ces difficultés risquent malheureusement d’apparaitre si, passée l’ivresse de la victoire, Emmanuel Macron oublie que tous les électeurs qui ont voté pour lui ce dimanche ne partagent pas obligatoirement l’ensemble de ses convictions et de son programme.     

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 10:51
Aucune hésitation !

        La société française traverse actuellement une période de tension extrême, en raison des incertitudes que les élections en cours laissent planer sur l'avenir.

 

     Dans ce climat, chacun doit s'exprimer clairement en faisant connaître les raisons de son choix, dont il faut mesurer les conséquences.

 

      En ce qui me concerne, j'ai déjà dit que "tous les efforts doivent converger pour que la candidate du FN soit battue". Cela signifie naturellement que je voterai Macron dimanche prochain, sans hésiter.

 

      Toute autre attitude contribuerait à laisser le terrain libre à un parti extrêmiste et populiste, dont les valeurs et les propositions sont dangereuses pour la France et la République.

 

      Pour autant, ce choix de raison n'est pas un choix de conviction. Les prochaines élections législatives seront l'occasion de rouvrir ce débat, mais pour l'instant, pas d'hésitation. 

 

********

 

      Les humoristes savent rire des événements graves et sérieux!

 

lire la fable politique d'Anne Roumanoff

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 10:59
D'abord battre le FN

      Le résultat de ce 1er tour n'a pas été vraiment une surprise pour qui voulait bien prendre un peu de distance par rapport aux proclamations enflammées des candidats et à la dramatisation mise en scène par les commentateurs.

 

      Certains sont déçus et on les comprend. D’autres considèrent que l’élection est terminée et ont laissé paraître, dès hier soir, un enthousiasme démesuré et imprudent. Ainsi que je l’ai rappelé, « au premier tour, on choisit, au second, on élimine ».

 

      Même si l’issue du scrutin du 7 mai est assez prévisible, il ne faut pas perdre de vue que tous les efforts doivent converger pour que la candidate du FN soit battue. C’est une évidence pour celles et ceux, dont je suis, dont les valeurs sont aux antipodes des propositions dangereuses pour la France et la République de ce parti extrêmiste et populiste.

 

      Il est donc trop tôt pour procéder aux examens de conscience indispensables qui permettront d’expliquer par exemple la dégringolade du score socialiste. Ce travail devra être mené en profondeur, en évitant les règlements de compte ou les empressements suspects, qui semblent malheureusement déjà tenter quelques responsables.

 

     Très rapidement, la question principale qui va se poser sera celle de la composition de la future assemblée nationale qui sortira des urnes le 18 juin. C’est elle qui déterminera la ligne politique du gouvernement chargé de répondre aux attentes des Français. On verra alors ce que valent les formules répétées et ressassées pendant ces semaines de campagne et qui ne m'ont pas convaincu : "la fin des partis", "le nouveau visage de la politique française", "la disparition du clivage droite- gauche"

 

      Il faudra donner du contenu aux mots et ne pas hésiter à engager les réformes sans lesquelles la démocratie française risque de se dégrader. Je pense en particulier à la nécessité de modifier le caractère quasi monarchique de nos institutions (voir ce que j’écrivais il y a quelques années : « Réformer les institutions de la Vème République ? »

 

      Je pense aussi à la nécessité d’abandonner -pour le PS en tout cas- ce système absurde des primaires, dont on a pu constater les conséquences tragiques à l’occasion de cette élection et que j’ai eu l’occasion de dénoncer à de multiples reprises (voir « La primaire à gauche est un leurre »  )

 

      Bien d’autres sujets seront à mettre à l’ordre du jour de la réflexion à venir des partis politiques et tout particulièrement du PS. Ce n’est qu’à l’issue de ce travail que l’on pourra dire si cette élection a véritablement permis, selon une autre formule en vogue, d’"ouvrir une nouvelle phase de la vie politique française".

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     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez