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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 21:20

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Pour écouter l'nterview de Paul Quilès
sur CFM radio

à propos de l'élection de François Hollande aux primaires socialistes,
cliquer ici

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Published by Paul Quilès - dans Primaires
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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 17:27

     Je trouve beaucoup de défauts à l’élection du Président de la République au suffrage universel* …et pourtant, je vote ! Depuis 37 ans, à chaque élection présidentielle, je soutiens un candidat et il m’est même arrivé de diriger la campagne d’un candidat.

     J’ai clairement et publiquement exprimé mes réserves au sujet des primaires socialistes….et pourtant, je vais voter ! J’appelle même à participer à ce scrutin celles et ceux qui souhaitent un vrai changement en mai 2012.

 

     Dans les deux cas (élection présidentielle et primaires), je tiens simplement compte d’une situation que je n’ai pas voulue et dont je connais les inconvénients.

 

     Dans les deux cas, je considère que ne pas voter reviendrait à laisser à d’autres le soin de faire le choix de celle ou de celui qui incarnera la volonté de changement que manifeste de plus en plus la société française, qui en a assez des injustices, des promesses non tenues, de l’accroissement des inégalités, de la façon dont est gouverné le pays, des discours de division….  

 

      En paraphrasant la fameuse phrase de Paul Valéry sur la politique,  je dirai que « si vous ne vous sentez pas concernés par les primaires, le résultat des primaires vous concernera » ! A celles et ceux qui hésitent à voter, je demande simplement d’imaginer un instant leur déception et peut-être leur rage si le candidat choisi n’a pas la capacité d’incarner et de mettre en œuvre ce changement.

 

     Car c’est bien cela qu’il s’agira de juger lors de ces primaires, à travers quatre déterminants :

 

- l’aptitude à rassembler la gauche au 2ème tour de l’élection présidentielle ;

 

- la volonté de défendre les points forts du programme accepté par tous les socialistes, notamment sur les plans économique, social, environnemental et international ;

 

- la vision claire et conforme au message de la gauche du rôle d’un président de la République soucieux d’un meilleur équilibre des pouvoirs au sein de nos institutions ;

 

- les qualités personnelles (expérience, solidité, détermination).

 

     Martine Aubry me paraît à cet égard la mieux placée pour répondre positivement à ces critères. Directeur de la campagne victorieuse de François Mitterrand en 1981, je crois connaître les qualités nécessaires à un candidat de gauche pour l’emporter et j’ai pu vérifier au cours des dernières semaines que Martine Aubry les a.  

     Que ce soit lors de son intervention au récent meeting de Toulouse, lors du débat télévisé et lors d’échanges personnels que j’ai eus avec elle, j’ai constaté la force de son engagement et la clarté de ses choix. Voilà pourquoi j’appelle à voter pour elle dès le 9 octobre. J'y reviendrai.

__________________________________________________________________________

* Mode d'élection qui a fait du Président un véritable monarque républicain, politiquement irresponsable, touchant à tout, parlant de tout, qui a réduit le rôle du Premier ministre à celui d'une sorte de directeur de cabinet et qui a transformé dans plusieurs domaines le Parlement en chambre d'enregistrement. Pour mieux analyser ce phénomène et débattre des réformes que la gauche devrait proposer, une prochaine "Assemblée des gauches et des écologistes" sera consacrée aux institutions de la Vème République.

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 16:42
      A en juger par l’audience du premier débat télévisé de jeudi dernier, les primaires socialistes suscitent de l’intérêt chez les Français. On ne peut que se féliciter de voir ainsi le débat sur les grands problèmes de notre société et sur l’avenir ne pas se cantonner au « domaine réservé » des accros de la politique.
     Espérons cependant que la présentation de cette compétition inédite ne sera pas assimilée à une sorte de match sportif : « Qui va gagner ? Qui l’a emporté à l’issue de la première manche ? Va-t-il rappraper son retard?». C’est un peu l’impression que j’ai eue en regardant hier un "Journal télévisé", où le commentaire enchaînait allègrement les interrogations sur les chances des équipes de France de rugby en Nouvelle Zélande, de basket en Lituanie, de tennis en Coupe Davis…..et celles des candidats socialistes aux primaires !
     Espérons aussi que les préférences partisanes de certains commentateurs ne troubleront pas l’appréciation des électeurs. Chacun a le droit d’apprécier ou de détester tel ou tel candidat, pourvu que cela ne vienne pas biaiser les analyses.
     Il est vrai, que depuis la vogue des sondages prédictifs -dont j’ai déjà montré, chiffres à l’appui, ce qu’ils valent[1]-, il y a toujours eu des « chouchous » des médias, des « bons clients ». Je me permets de suggérer à ceux qui se laisseraient encore aller à ces facilités de se remémorer le sort électoral des candidats dont ils nous ont répété pendant des mois, voire des années, sur la foi des sondages : «on ne voit pas comment ils pourraient être battus » : Michel Rocard, Edouard Balladur, Ségolène Royal, Nicolas Hulot….


[1]  Le sondage n’est pas critiquable s’il limite son ambition à procéder à une description instantanée de l’opinion. C’est en quelque sorte un thermomètre, dont la fonction est de mesurer la température et non de prédire ce qu’elle sera dans une semaine, un mois ou un an ! 
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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 20:58

     Lire le commentaire dans Le Parisien et sur TF1

 

     Depuis 2 ans, je n’ai pas cessé de pointer les risques que le système de primaires retenu pour désigner le candidat à l’élection présidentielle pouvait faire courir au PS et à la gauche toute entière (voir sur ce blog).    

     Ces risques sont loin d’être écartés, si j’en juge par l’attitude d’un candidat se précipitant sur les micros et les caméras pour demander la modification du calendrier de dépôt des candidatures. Officiellement, il feint, en interprétant le nouveau cours du procès de Dominique Strauss-Kahn, de croire possible le retour de celui-ci sur la scène électorale de 2012. En réalité, il est aisé de voir que la suite de la procédure judiciaire reste encore incertaine et que les faits, même s’ils ne sont pas qualifiés de « crime », ne disparaîtront pas par enchantement.    

     Tous les (vrais) amis de DSK savent bien que sa principale tâche, si une issue heureuse permet de mettre fin à l’accusation, consistera à reprendre pied dans sa vie personnelle après cette épreuve douloureuse. Il lui faudra ensuite, s’il souhaite revenir à la vie publique, refaire son image dans l’opinion et cela prendra plus que quelques semaines!   

     La demande d'un report de la date de fin de dépôt des candidatures aux primaires socialistes n’est donc qu’une manœuvre visant à attirer les faveurs d’un électorat qui pourrait encore croire (contre toute vraisemblance) au retour dans la compétition de celui en qui ils avaient mis leurs espoirs. Ce n’est rien d’autre qu’une forme un peu indécente d’électoralisme. Il faut espérer que les 3 mois de campagne qui viennent ne nous réserveront pas d’autres mauvaises surprises de ce genre.

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     Lire aussi sur ce blog:  "les conséquences de l'affaire"

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 11:00

 Tribune de Paul Quilès, publiée sur le site

Le Monde.fr

 

          Les cris d’orfraie qui ont suivi la sortie soigneusement médiatisée de Manuel Valls sur « le déverrouillage des 35 h » (sic) m’ont étonné.

            Non pas que j’approuve un seul instant cette déclaration, qui se veut provocatrice et qui fait le bonheur des leaders de l’UMP. Mais quand même….il faut être naïf ou inconscient pour ne pas comprendre que le feuilleton des primaires socialistes ne peut que conduire à de tels excès !

            Manuel Valls, on l’a déjà vu et on le verra encore, a fait le choix de prendre des positions ambigües, susceptibles de plaire au centre et même à la droite, quitte à choquer la gauche. Cela lui permet d’apparaître "raisonnable", "responsable", "moderne", autant de qualificatifs prisés par les commentaires et qui lui font gagner des points dans les sondages d’opinion.

            Tous les autres candidats, déclarés ou potentiels, de cette funeste compétition auront  -ou ont déjà- la même tentation. Quoi de plus normal, puisque chacun sait que les électeurs des primaires seront influencés, pour ne pas dire conditionnés, par les résultats des multiples sondages qui, sans aucun doute, vont fleurir dans les prochains mois !

            On sondera tout : l’image, la capacité présumée à gouverner, les idées originales des candidats….. et, bien sûr, malgré le caractère non significatif de ces chiffres, on donnera les intentions de vote sur le scrutin de 2012 dans divers cas de figure. Les chiffres seront alors disséqués, commentés, alors que chacun sait que ces prévisions à un an du scrutin ne signifient rien, comme on le vérifie régulièrement depuis 30 ans, à l’occasion de chaque élection présidentielle.

            Il n’est pas difficile d’imaginer que ce sont malheureusement ces données qui détermineront le choix des électeurs des primaires. Les responsables politiques les plus lucides ne l’ignorent pas. S’ils ne se laissent pas anesthésier par les discours grandiloquents et sans fondement sérieux sur les prétendus mérites des primaires, il leur suffit d’observer et d’analyser le passé. Ils constateront alors que des choix effectués sur de telles bases, qui négligent les programmes et les stratégies collectives, sont condamnés à échouer.

           Ce qu’attend au contraire l’électorat de gauche, c’est que la sélection du leader se fasse sur la base des idées, du programme et de la stratégie préalablement débattus dans un cadre plus large que celui de chaque parti politique. On peut imaginer par exemple à cet effet que se tiennent des Etats généraux de la gauche.

           Toute autre démarche que celle qui consiste à créer les conditions du rassemblement, indispensable à la mobilisation de toute la gauche ne pourra que causer de graves désillusions.

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 18:50

 

J'ai participé hier et avant-hier à deux passionnantes réunions

sur le thème de l'unité de la gauche

 

à Poitiers: Lire l'article de la Nouvelle République ("la gauche doit réviser pour passer en primaires"

- à Cognac: Lire l'article de Sud Ouest ("Quilès prêche l'union").
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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 18:23
     Avec Marie-Noëlle Lienemann, j'ai adressé à Martine Aubry la lettre ci-après, pour lui rappeler les engagements pris par la direction nationale du PS devant les militants le 3 juillet 2010;
      Ayant été tous les deux à l'origine de cette initiative lors de cette Convention sur la rénovation et les primaires, nous lui demandons:

- de faire connaître où en sont les contacts avec les partenaires du PS pour "élaborer une plate-forme commune";

- de réaffirmer avec force cette démarche unitaire.

    En effet, nous estimons qu'il s'agit là de la seule urgence de la période. Nous espérons que l’affirmation de cette démarche unitaire, comme le travail sur des propositions programmatiques mobilisatrices et réalistes prendront le pas sur les positionnements personnels qui affaiblissent actuellement le PS et la gauche.

--------------------------

                                                                                                               

             Chère Martine,

 

            Lors de la commission des résolutions de la Convention nationale du 3 juillet 2010, nous avions proposé un amendement important au texte sur les primaires. Celui-ci, voté majoritairement dans plusieurs fédérations, stipulait notamment qu’un  mandat serait donné à la direction nationale du PS « pour prendre les contacts nécessaires avec nos partenaires, dans le but d'élaborer une plate-forme commune et d'engager des discussions afin d'évaluer la possibilité d'une candidature de rassemblement désignée par les primaires ».

 

            L’amendement, présenté par François Lamy à la fin de la Convention, a été intégré dans le texte final, voté à la quasi-unanimité par les délégués.

 

            L’observation des évènements qui émaillent actuellement la vie du PS nous amène à penser que ce mandat donné à la direction nationale du parti est passé au second rang des préoccupations. La conséquence dangereuse de cette absence de visibilité du choix stratégique voulu par la Convention est qu’elle laisse libre cours à un autre scénario, dans lequel l’affrontement public des ambitions personnelles prend le pas sur l’affirmation d’une alternative politique collective.

 

            Nous aimerions savoir où en sont concrètement les contacts avec nos partenaires  « dans le but d'élaborer une plate-forme commune et d'engager des discussions afin d'évaluer la possibilité d'une candidature de rassemblement désignée par les primaires ». Nous te demandons de réaffirmer avec force cette démarche unitaire, validée par les militants, qui est la seule susceptible de rendre à la gauche sa crédibilité et de conduire à la victoire. Tu avais toi-même évoqué le projet de construire une « maison commune » de la gauche et des écologistes. Il ne peut prendre corps qu’autour d’une perspective programmatique commune et le temps est désormais compté.

 

           Alors que l’espoir d’une alternative portée par la gauche se fait fortement sentir dans le pays, il serait grave de ne pas répondre à l’attente de nos concitoyens, en laissant se développer un climat si peu propice à l’indispensable mobilisation de la gauche.

 

 

      Dans l’attente de ta réponse, bien cordialement.   

 
          Paul Quilès        Marie-Noëlle Lienemann    

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 15:00

Tribune publiée sur le site MEDIAPART

  

Paul Quilès reprend son bâton de pélerin

anti-primaires, qu'il avait été l'un des seuls à brandir lors de la convention de la rénovation du printemps dernier, alertant sur la nécessité préalable de construire une «plateforme commune à l'ensemble de la gauche».

 

 

*************

            Jamais depuis longtemps, l’espoir d’une politique alternative ne s’est fait sentir aussi fortement dans notre pays. Le rejet de la politique et des pratiques de N. Sarkozy apparaît chaque jour plus évident et l'on voit bien que la victoire de la gauche en 2012 est la seule façon de tourner définitivement la page.    

             Et pourtant, il faut être aveugle ou inconscient pour ne pas réaliser que le scénario qui se déroule sous nos yeux, s’il n’est pas corrigé, conduira inévitablement la gauche à un nouvel échec. Je veux parler des conséquences des primaires socialistes, dispositif prétendument « moderne » et dont les promoteurs vantent les mérites en se référant aux expériences américaine et italienne. Ils nous affirment aussi que ce serait une façon de mettre fin au rôle « historiquement dépassé des vieux partis ».

            Méfions-nous d’abord du retour de ces approximations et de ces facilités de langage, en nous rappelant que c’est « l’archaïque Mitterrand » qui l’a emporté en 1981 et le « vieux Chirac » qui a gagné en 2002 !

            Quant à l’affaiblissement du rôle du parti socialiste, les inventeurs de ce système baroque n’ont pas tort : le phénomène s’est enclenché, au plus grand bonheur de la droite et il pourrait devenir catastrophique. A quoi bon en effet élaborer des projets et des programmes à l’intérieur de ce parti, puisque déjà cinq candidats au moins sont en lice sur la place publique, s’efforçant chaque jour de présenter leurs propositions avec force détails et de montrer  leurs différences à la télévision, à la radio, dans la presse, sur internet ou dans des réunions?

            Je n’insisterai pas sur les conséquences de la pression médiatique, qui entretient la compétition et qui conduit parfois certains prétendants à des excès ridicules. Je souhaite plutôt attirer l’attention sur la dévitalisation du PS à laquelle va inéluctablement conduire ce système, puisqu’il doit permettre à de nombreux électeurs non militants de choisir, en même temps que le candidat, un projet, un programme et même des alliances. Dans l’éventail des choix offerts aux électeurs, l’accent sera mis sur les différences et le partage entre les candidats se fera à partir de la médiatisation, elle-même influencée par les sondages. On sera loin de l’élaboration collective et des synthèses nécessaires pour élaborer un programme cohérent et mobilisateur.

            Au-delà de cette inquiétante évolution, la démarche des primaires socialistes, telle qu’elle semble se confirmer, présente trois autres inconvénients:

            - en se montrant en quelque sorte prisonniers de la présidentialisation de la Vème République, les socialistes affaiblissent leur discours sur la volonté de transformer en profondeur des institutions, dont on observe chaque jour un peu plus la dérive monarchique ;

            - en accréditant l’idée répandue (et intériorisée par de nombreux responsables de gauche) selon laquelle il suffit d’avoir le « meilleur candidat», préalablement adoubé par les sondages, pour gagner en 2012, ils font fausse route, oubliant que c’est en général la victoire qui fait la popularité et non l’inverse ;

            - l’énergie consacrée à cette démarche et les affrontements publics auxquels elle conduira inévitablement éloigneront les socialistes de leur tâche principale, qui consiste à créer les meilleures conditions pour la victoire de 2012.

            Seule l’élaboration d’une plateforme commune à l’ensemble de la gauche permettra de crédibiliser celle-ci et, pourquoi pas, de désigner le candidat qui portera ces engagements. Les thèmes de débat ne manquent pas : emploi, pouvoir d’achat, retraites, école, services publics, institutions….Il ne s’agit pas à ce stade de rédiger un programme, mais de chercher les convergences les plus ambitieuses, sans pour autant nier les différences d’approche, voire les désaccords. Ceux-ci pourront ensuite, en cas de candidatures multiples, se manifester au premier tour de l’élection présidentielle, mais on évitera ainsi les procès d’intention et les caricatures, si dommageables pour le report des voix au second tour.

 

            Nous n’étions pas nombreux, il y a quelque temps, à refuser le système dangereux des primaires socialistes. Je constate aujourd’hui avec satisfaction que nombreux sont ceux qui me font part –en privé- de leurs doutes et de leurs inquiétudes devant les risques qui se précisent. Qu’ils n’hésitent pas à le dire publiquement ! Quant à Martine Aubry, elle n’a aucun intérêt à voir minoré le rôle du parti qu’elle dirige. Je souhaite qu’elle prouve par des actes son engagement à favoriser l’élaboration d’une plateforme commune, préalable au choix de celui ou celle qui portera les espoirs de la gauche.

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 11:33

sud-radio.pngInterviewé par Eric Mazet sur Sud Radio,

Paul Quilès

- s'exprime sur le feuilleton calamiteux des primaires socialistes;

- donne son avis sur les fuites de WikiLeaks

Pour écouter l'interview,

cliquez ici

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 11:52

Canal-.jpgDans "L'édition spéciale" de CANAL +

du 25 novembre,

Nicolas Domenach est revenu sur

la question controversée des

primaires socialistes.
Pour visionner,

cliquer ici 

(aller sur la partie 3, à partir de 7')

 L'interview de Paul Quilès est

à partir de 10'20

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Recherche

Cordes sur Ciel

CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez