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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 11:28


cordes est 32 bp
Je suis parfois surpris quand j'entends des amis
que j'ai un peu perdus de vue me dire:
"Après avoir occupé pendant des années des fonctions importantes, comment peux-tu t'intéresser à la gestion d'une petite commune?"

     Lisez ce texte et vous comprendrez....

D'autres (pas les mêmes!) s'émerveillent:
"Quelle chance tu as de vivre dans ce lieu magique qu'est Cordes sur ciel!"
          Lisez la fin de ce texte et vous comprendrez....

J'ajoute (à destination des premiers) que cette "chance" ne m'éloigne pas de la réflexion politique et parfois de l'action,
comme le montre très régulièrement ce blog
.

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 09:29

Noël 2011Ecoutez les voeux de Paul Quilès sur CFM Radio

                                      * Quel bilan tirer des évènements de 2011?
                                      * Que souhaiter pour 2012?

                                      * Les prochaines échéances électorales

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 18:36

    Sans-titre.jpg    

     Ne relisez surtout pas les lettres et les cartes que vous avez écrites les années précédentes pour souhaiter vos « meilleurs vœux ».

      C'est ce que je viens de faire et j'hésite à philosopher à nouveau sur le monde qui nous entoure et sur ce qui nous attend au cours de l'année qui va commencer. Jugez plutôt.

     

    Début 2008, je me demandais avec inquiétude « comment éviter le désenchantement qui nous guette ».

 

         En 2009, je proposais que « malgré les nuages qui obscurcissent l’horizon, nous sachions cultiver l’optimisme….celui dont parlait Gramsci, qui se sentait pessimiste par l’intelligence, mais optimiste par la volonté ».

   

     En 2010, je souhaitais que « la prise de conscience réelle des désordres du monde…se traduise par des actes forts des décideurs ».  

   

    Début 2011, j’en appelais, à la suite de Stéphane Hessel, à « l’indignation, préférable à la petite musique de la résignation, à laquelle trop de responsables ou de commentateurs nous invitent »

    

      Que pourrais-je dire de plus à l'aube de cette année 2012, dont nous espérons qu'elle nous apportera tant de changements ? Peut-être affirmer, avec Vaclav Havel, qui vient de nous quitter, que : « Avoir de l’espoir, ce n’est pas croire que les choses vont se passer bien, mais c’est croire qu’elles auront du sens »

    

     Finalement, c’est bien cette façon d’espérer, individuellement et collectivement, qui donne envie d’avoir des projets, d’aimer, d’agir et, tout simplement, de vivre. Voila donc ce que je vous souhaite pour 2012, en toute simplicité, mais avec sincérité.             

      

     Bien amicalement.  

                                  

                                         Paul Quilès                                                               

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 11:10

     DM     
     Loin de l’ivresse si fréquente dans les cercles du pouvoir, Danielle Mitterrand a su rester elle-même tout au long de sa vie. Une vie faite d’engagements tenaces au service de causes et de luttes qu’elle défendait avec conviction et sincérité.

 

      Militante avant tout, elle n’était pas adepte du « politiquement correct ». Elle ne s’encombrait pas toujours de « préoccupations diplomatiques », ce qui a pu parfois la faire passer, à tort, pour naïve.

 

      Je garderai un souvenir fort de cette femme simple, chaleureuse et généreuse, qui ne se voyait pas comme « première dame de France », mais qui aurait aimé être, à sa façon, « la première militante de France ».

                                                                     
                                                                              Paul Quilès
 


     Voir mon interview
sur le site du Journal du dimanche

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 16:13

     Niche.jpg L’explosion du prix des loyers dans les grandes villes et notamment à Paris (+50% en 10 ans) pèse de plus en plus lourd dans le budget des ménages et cela a de quoi inquiéter. 

      Mais, pour ce qui concerne le prix de vente des logements, on arrive à des extrémités à peine croyables.
     Jugez-en plutôt, avec cette sélection d’annonces passées sur le site Internet de référence en matière de vente de logements:
 

     - studio de 4,5 m2 (Paris 16ème)….. 38 000 € 
regarder le détail de l'annonce 
On admirera les photos! 

     - studio de 3 m2 (Paris 9ème)……29 000 € 
regarder le détail de l'annonce  
Vous avez dit « studio »….ou niche ? 

  

       Qu'attendent les pouvoirs publics pour empêcher au moins que ces cages coûteuses soient dénommées "studio"? Il est vrai que, comme le disait justement Pierre Dac, "quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limite !"

 

 

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 10:02

Sondages.jpg        
     Si vous croyez encore que les sondages donnent le résultat d'une élection, lisez cette remarquable analyse de Rémy Lefèbvre dans Le monde sur "la démocratie sondagière".
      
    Voir aussi sur ce blog: "la sondomanie est une maladie dangereuse"

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 16:18

Une bien belle fable....qui vous rappellera sûrement quelque chose!

    Ane-copie-1.jpgUn homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie.   

  Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village.

     Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100€ dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.

     Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.

     Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

     Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.

     Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.

     Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses: moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.

     Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés. Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.

     Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois. Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous?

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 21:01

Book.jpg
Que vous soyez un accroc des nouvelles technologies

 

ou qu'elles vous agacent,

 

ne manquez surtout pas ce clip,

 

qui présente un formidable outil de la "révolution technologique":

 

le book

smiley.jpg

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 08:24
 lemonde_fr_grd.gifCe texte, qui résume mes réflexions sur "la démocratie et le nucléaire" vient d'être publié sur le site du Monde.fr
 
         « Si l’on interroge les hommes en posant bien les questions, ils découvrent d’eux-mêmes la vérité sur chaque chose ». On ne peut pas dire que, dans nos régimes démocratiques, cette belle recommandation de Platon soit l’obsession des décideurs politiques.
            Si l’objet de la démocratie n’est pas prioritairement de trouver « la vérité sur chaque chose », mais de gérer une communauté humaine avec le souci de l’intérêt collectif, la recherche de ce dernier devrait donc être la principale préoccupation des dirigeants. Or, trop souvent, ceux-ci refusent de s'y confronter vraiment, avec ce souci de « poser bien les questions », par crainte de ne pas savoir gérer les contradictions de leurs mandants, mais aussi par volonté d’imposer leurs propres solutions.
            Sur des sujets importants, qui concernent lourdement notre vie et celle des générations à venir, il arrive que règne une confusion savamment entretenue qui masque en général le choix délibéré de dissimuler la vérité. Ainsi, peuvent être décidées et être mises en œuvre, sans véritable débat, des politiques qui engagent l’avenir.
            Prenons l’exemple du nucléaire. Ce mot évoque de superbes avancées scientifiques et technologiques de l’humanité, mais il renvoie aussi à de terribles souvenirs (les 200 000 morts du bombardement d’Hiroshima et de Nagasaki, les catastrophes des centrales de Tchernobyl et de Fukushima) et il est associé à de sérieuses inquiétudes : les stocks encore considérables d’armes nucléaires dans une dizaine de pays, les risques de prolifération et de terrorisme nucléaire, les incertitudes sur la sécurité des réacteurs de certaines centrales.
            Curieusement, bien que le développement du nucléaire militaire et celui du nucléaire civil répondent à des préoccupations très différentes, les décideurs politiques recourent aux mêmes subterfuges lorsqu’ils abordent ces questions : fausses évidences, formules toutes faites, silences, "non dits"…. 
 
Le nucléaire militaire 
            Présenté comme une arme de dissuasion, une "arme de non-emploi", il a eu son heure de gloire pendant 40 ans, dans la période qui a vu se mettre en place ce que l’on a appelé "l’équilibre de la terreur" entre l’Est et l’Ouest. Censé garantir la paix, cet équilibre s’est établi à un niveau de plus en plus élevé, se traduisant par une fantastique et dispendieuse course aux armements (y compris avec la volonté de contrôler l’utilisation de l’espace).
             En France, la possession de l’arme nucléaire a été présentée il y a 50 ans comme une façon d’affirmer sa volonté d’indépendance –bien que relative-  à l’égard des Etats-Unis et de l’OTAN. Légitimant en quelque sorte sa participation au « club » des 5 membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, seuls détenteurs officiels[1]  de cet armement, elle lui donnait ainsi le sentiment de détenir un statut de grande puissance, aux côtés des Etats-Unis, de l’URSS, de la Chine et de la Grande Bretagne. 
            Chacun voit bien que le monde d’aujourd’hui ne ressemble plus à celui d’hier. Le caractère dissuasif du nucléaire n’est plus évident à soutenir. Qui vise-t-on ? On voit bien qu’il ne peut s’agir de groupes terroristes ; alors, qui? La Chine ? La Russie ? L’Iran ? Tous ceux « qui menaceraient nos intérêts vitaux » est la réponse officielle, qui fait l’impasse sur l’appartenance de la France à l’Europe et à l’OTAN.
            Quant à la prétendue nécessité de posséder l’arme nucléaire pour justifier le « statut de grande puissance », elle ne résiste pas à l’observation des rapports de force actuels entre les grands pays qui influencent le cours du monde. Des puissances nouvelles sont apparues ; elles comptent déjà beaucoup plus que la France dans le concert mondial et cela n’a rien à voir avec la possession d’un armement nucléaire. Malgré les réticences de certains pays (et notamment de la France), la composition du Conseil de sécurité de l’ONU finira bien par tenir compte de cette évolution.
            La mise sur la place publique de ces éléments d’appréciation est nécessaire. Elle amènerait  les responsables politiques à tenir un langage moins réducteur et plus honnête que la simple répétition sans preuve des formules rituelles qui justifient la « force de frappe » française depuis le début des années 60. Alors, se poserait avec plus d’acuité la question de savoir pourquoi la doctrine française évolue si peu et pourquoi notre pays paraît aussi inerte devant les efforts engagés au niveau international dans la perspective d’un "monde sans arme nucléaire". 
 
Le nucléaire civil
            Ici aussi, combien d’approximations et même de mensonges ont été propagés par le discours officiel depuis que cette source de production d’électricité a pris en partie le relais du pétrole dans les années 70 !
            Les mérites de l’utilisation du nucléaire sont connus : coût relativement faible de l’électricité produite, réduction des importations d’hydrocarbures, faible émission de ²gaz à effet de serre². Ses inconvénients le sont tout autant : coût élevé des investissements, complexité du stockage des déchets nucléaires, lourdeur du démantèlement des centrales, risque d’accidents. Mais tant qu’un débat sérieux, étayé par des études approfondies, n’a pas eu lieu, tant que l’expression des contradictions ne dépasse pas le stade d’affrontements caricaturaux et d’échange de slogans, les citoyens ne seront pas en mesure de se faire un avis responsable et de l’exprimer valablement. Et pourtant, il leur faudra assumer les choix qui seront faits, quels qu’en soient les conséquences.
            Il y a 30 ans, j’ai connu à ce sujet une cruelle déception[2]. Après la période des années 1973-1981 qui avait vu les gouvernements de droite imposer sans aucune  transparence le programme accéléré de construction de centrales nucléaires, la gauche avait promis un débat public sur la politique énergétique. Cet indispensable débat se limita malheureusement, à l’automne 1981, à une simple discussion parlementaire, dont les effets furent bien éloignés de la prise de conscience qu’aurait suscitée un véritable débat public.
            Ici encore, comme pour le nucléaire militaire, même si le monde a changé, il est indispensable d’informer les citoyens complètement, contradictoirement si nécessaire et, pourquoi pas, leur demander de s’exprimer. Naturellement, le sujet est complexe et il faut tenter d’éviter l’affrontement entre deux positions irréductibles (les "pro" et les "anti").
            Une récente rencontre[3] a suggéré une démarche, à partir de trois scénarios possibles d’évolution de la place du nucléaire dans la production d’électricité[4] :
            - scénario 1 : continuation du développement tendanciel actuel de la production d’électricité nucléaire, avec maintien de la construction des réacteurs EPR prévus ; mise en œuvre de la 4ème génération ; continuation de la recherche sur ITER.
            - scénario 2 : arrêt définitif et démantèlement programmé de toutes les centrales nucléaires à partir de 2012, avec l’objectif d’une réduction de l’ordre de 60% de la puissance installée en 2020 ; arrêt de la construction de l’EPR de Flamanville et annulation du projet d’EPR à Penly ; développement d’une activité industrielle pour le démantèlement des installations nucléaires et la réhabilitation des sites.
            - scénario 3 : d’ici 2020, non remplacement des centrales en fin de vie (réacteurs construits entre 1977 et 1985) et réexamen de la situation à ce moment là.
            La décision de choisir l’un de ces scénarios n’interviendrait qu’après une phase d’analyse. Elle pourrait être conduite par un comité d’étude, qui aurait à décrire de façon précise les scénarios et à en analyser complètement les conséquences, notamment en termes de coût d’investissement et de consommation, de développement de sources alternatives d’énergie, de calendrier, d’emploi. Le résultat de ce travail serait rendu public et les Français pourraient alors être consultés par référendum et se prononcer de façon claire sur leur préférence.
   
***
            Sur ces deux exemples très différents –nucléaire militaire et nucléaire civil- on voit tout l’intérêt qu’il y aurait pour un bon fonctionnement de notre démocratie à « poser bien les questions », afin que les citoyens puissent lucidement s’exprimer sur des choix qui engagent l’avenir.     
                                                                  
          Ce texte a également été publié sur le site de terraeco.net
[1] Ce sont les EDAN (Etats Dotés de l’Armement Nucléaire), nommément désignés dans le TNP (Traité de Non Prolifération). Ne sont pas signataires de ce traité : Israël, l’Inde, le Pakistan, également détenteurs d’armement nucléaire. 
[2]  Après avoir été pendant 15 ans ingénieur dans le secteur de l’énergie, j’ai été délégué national du PS à l’énergie, puis président de la commission parlementaire chargée de préparer le débat sur l’énergie (été 1981).
[3]  Assemblée des gauches et des écologistes (18 juin 2011). Voir sur ce blog   
[4]  La production d’électricité d’origine nucléaire en France est actuellement assurée par 58 réacteurs nucléaires (réacteurs à uranium enrichi et eau sous pression, REP ou PWR), qui fournissent 76% de l’électricité produite.
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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 16:16

Même dans les moments difficiles....un peu d'humour, ça ne fait pas de mal!
Hommes préhistoriques

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dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez