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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:56

                                 Le Nobel de la paix à l’OIAC :

 

un encouragement dans le combat

 

pour en finir avec toutes les armes de destruction massive

 

 

      Le Comité Nobel norvégien vient d'attribuer le prix Nobel de la paix 2013 à l'Organisation internationale pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), chargée de faire appliquer la convention d’interdiction de ces armes signée en 1993 à Paris à l’initiative du Président François Mitterrand.

 

      Cette distinction est un hommage mérité à une organisation qui, sans bénéficier de beaucoup de publicité, accomplit avec patience et rigueur un travail d’un intérêt primordial pour l’ensemble de l’humanité. L’OIAC est à présent quasi-universelle. Si l’on excepte la Syrie qui a engagé un processus d’adhésion, seuls quatre Etats se refusent encore à y participer (l’Egypte, l’Angola, le Soudan du Sud et la Corée du Nord). Israël et le Myanmar ont signé la convention mais ne l’ont pas ratifiée.

 

      A ce jour, l’OIAC a permis la destruction vérifiée de plus de 80 % des stocks mondiaux déclarés d'agents chimiques.

 

      Les gouvernements doivent à présent lui donner tous les moyens nécessaires pour achever sa tâche d’élimination intégrale des stocks restants. Il faut savoir par exemple que les Etats-Unis et la Russie n’ont pas encore détruit la totalité de leurs stocks et qu’ils détiennent plusieurs milliers de tonnes d’agents chimiques toxiques.

 

      En Syrie, pour que le processus de désarmement auquel le régime de Damas a été contraint se déroule de manière satisfaisante, il est essentiel que la sécurité des équipes de l’OIAC soit garantie par toutes les parties dans les zones de combat.

 

      L’ONU et son Conseil de sécurité doivent également s’engager plus activement dans l’universalisation de la Convention d’interdiction des armes chimiques.

 

Le nucléaire aussi!

 

      Les armes chimiques font partie des "armes de destruction massive" avec les armes biologiques et nucléaires. Ces armes se distinguent par leur action non sélective, "massive", frappant les combattants comme les non combattants et par leurs effets de longue durée. Le désarmement chimique mis en œuvre par l’OIAC est un précédent encourageant pour les efforts qui doivent concerner les autres armes de destruction massive et au premier chef, les armes nucléaires.

 

      Parmi les négociations en cours en matière de désarmement nucléaire, celle de la Conférence d’examen de 2015 du Traité de non-prolifération (TNP) doit retenir tout particulièrement l’attention. Les pays non dotés de l’arme nucléaire y demanderont une nouvelle fois à ceux qui en sont dotés de respecter l’article VI de ce traité qui leur fait obligation de négocier de bonne foi des mesures de désarmement nucléaire. La France dispose d’un armement nucléaire moderne et puissant, même s’il est très inférieur quantitativement à celui des Etats-Unis et de la Russie. Elle a donc un rôle essentiel à jouer pour assurer la réussite de cette prochaine conférence d’examen du TNP.

 

      Un engagement déterminé en faveur du désarmement nucléaire serait en outre de nature à renforcer sa position dans les négociations internationales sur le programme nucléaire iranien.

 

      Il serait dès lors souhaitable, dans ce contexte, d’ouvrir le débat sur les programmes nucléaires futurs inscrits dans la loi de programmation militaire : sous-marins nucléaires lance engins (SNLE) de 3ème génération, nouvelle version du missile M51, accroissement des performances du missile aéroporté ASMP-A. Il me semble que le lancement de ces programmes n’est pas cohérent avec les indispensables initiatives fortes à prendre en matière de désarmement nucléaire.

 

Lire aussi sur le site de MEDIAPART

Pour en finir avec toutes les armes de destruction massive
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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 09:04
J'ai reçu ce témoignage émouvant
 
d'un ami, présent lors de la première représentation de
 
                                                               
                                                                 ****
 
    " Assis dans la salle de l’ancienne Verrerie de Carmaux, Jaurès aurait apprécié le spectacle.
 

    Comme nous tous, il aurait été ému par le personnage joué par Gisèle Casadesus, la belle personne de presque 100 ans, qui raconte à son arrière petit fils la guerre, le père qu’elle n’a pas connu, mort sur le champ de bataille, ce père qui avait rencontré Jaurès. Elle nous parle de leur correspondance, de l’homme qui évolue quand il est confronté à l’injustice et au racisme.

 

    Elle est le pont entre les générations, de 1914 à aujourd’hui. Elle nous dit que rien n’est jamais perdu, que l’homme a droit à l’erreur et qu’il peut changer.

 

    Devant l’image violente de ces guerres qu’il pressentait et qu'il voulait empêcher, il aurait blêmi.

 

    Il aurait respiré et souri devant la représentation de 1936, sur scène et à l’écran, les premiers congés payés, la plage !

 

    Enfin, il aurait reconnu, dans la voix de Didier Bezace, les accents de son merveilleux “discours à la jeunesse” prononcé devant les élèves du lycée d’Albi, texte fort et sans une ride.

 

    Message vivant à voir et à écouter jusqu’au 15 octobre à Carmaux. "   

                                                                     François Collignon

 

 

Visionner la scène finale du spectacle     

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 08:08
Une belle soirée
 
        J'ai assisté hier soir à la répétition générale de “Jaurès, une voix pour la paix”, qui sera donné dans la salle François Mitterrand de Carmaux du 8 au 15 octobre.
 
        J'ai été heureux de constater que tout converge pour faire de ce spectacle un grand moment: la remarquable mise en scène de Claude Moreau, le jeu plein de conviction des acteurs – notamment d’une exceptionnelle Gisèle Casadesus-, l’enthousiasme des figurants, les images, la musique...
 
        Je recommande vivement à celles et ceux qui le peuvent d’assister à ce spectacle. Il les remplira d’émotion, comme le public de cette soirée, qui a vibré à l’évocation des grands évènements du siècle passé, revisités à la lumière de la pensée et des enseignements de Jaurès.
 
      - Pour plus d'informations, voir ICI
 
      - Pour soutenir le spectacle, cliquer ICI
 
      - Lire l'article de la Dépêche du Midi, ICI
Jaurès, c'est ce soir!
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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 15:00

A la "une" du journal le Tarn libre du 4 octobre:

 

"A l’aube du centenaire de la mort de Jean Jaurès, Carmaux

va célébrer, du 8 au 15 octobre, l’enfant du Pays avec le

spectacle “Jaurès, une voix pour la paix”.

 

Lire

Jaurès, toujours vivant
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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 12:44

Regardez ce documentaire de Frédéric Biamonti

 

-dans lequel j'interviens-

 

demain, vendredi 4 octobre, à 23h05

 

sur France 3

 

Résumé

 

       Depuis la catastrophe de la centrale japonaise de Fukushima, le nucléaire vit à l'heure des critiques et des remises en cause. Malgré l'onde de choc qui résonne dans le monde entier, la France continue de promouvoir cette technologie.

 

       Avec ses 58 réacteurs procurant 74% de l'électricité, ses 410 000 emplois, et un poids économique évalué à 34 milliards d'euros, la filière française est un cas à part. Son développement fait aujourd'hui de la France le pays le plus nucléarisé au monde.

 

       Ce documentaire donne la parole à des acteurs majeurs de la filière, ministres, dirigeants d'EDF ou d'Areva, mais également à des opposants, qui remettent en question le choix quasiment exclusif de l'énergie nucléaire.

Nucléaire, une exception française
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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 15:53

A quelques jours de la première représentation à Carmaux

 

du spectacle "Jaurès, une voix pour la paix" ,

 

on m’a posé la question :

 

« Est-ce vraiment utile de parler de Jaurès aujourd’hui ? »

 

      Ma réponse est catégorique : oui, c’est utile et important. Je l’ai expliqué en détail au cours de cet entretien sur CFM 89 :

 

ECOUTER

 

       Dans notre monde si agité, dangereux et parfois difficile à déchiffrer, il est important de mieux situer le rôle et l’action des décideurs politiques.

 

       Le spectacle "Jaurès, une voix pour la paix", au-delà de sa valeur artistique, aide justement à cette prise de conscience, en faisant revivre les grands évènements du siècle écoulé à la lumière des valeurs et des enseignements que nous a légués Jaurès.

 

* Pour en savoir plus sur le spectacle

 

* Pour réserver vos places

 

* Pour soutenir le projet

Parler de Jaurès : utile et importantParler de Jaurès : utile et important
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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 10:07

        Je participerai le mardi 1er octobre à une table ronde, qui se déroulera à Paris à la Maison du Danemark, sur « L'exercice du pouvoir. Action, nécessité, solitude ».

 

       Ce débat est organisé à l’occasion de la prochaine sortie sur ARTE de la saison 3 du film danois « Borgen ». Visionner un extrait.

 

       Thème :

 

      « Le plein exercice de sa citoyenneté devrait passer par une meilleure appréciation des enjeux quotidiens de la politique et des personnes qui en ont la charge.

        Car tel est bien le défi : il s’agit d’une délégation d’un mandat exercé par une personne élue ou nommée et accompagnée par un certain nombre d’acteurs dont le citoyen cerne parfois mal les responsabilités au milieu du bruit médiatique.

       L'objet de cette table ronde est de comprendre le quotidien psychologique et opérationnel de l'individu en position de gérer les leviers du pouvoir. »

 

      Autres intervenants :

 

    - Pierre-Emmanuel Guigo

   Professeur agrégé d'histoire. Doctorant Sciences Politiques Paris. Spécialiste de la communication politique.

 

    - Pierre Schoeller

   Scénariste et réalisateur du film L'exercice de l'Etat (2011)

 

   - Aude Harlé

  Sociologue. Auteure de « Le coût et le goût amer du pouvoir: le désenchantement politique face à l'épreuve managériale »

 

      Le débat sera animé par Claude Soula, journaliste au Nouvel Observateur.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 20:15

      Enfin, des bonnes nouvelles ! L’entretien téléphonique entre Barack Obama et le président iranien Rohani (le premier contact officiel à ce niveau depuis 34 ans) et le vote par le Conseil de sécurité unanime de la résolution 2118 (qui encadre la destruction de l'arsenal chimique syrien) semblent indiquer qu’une voie pour un règlement politique commence à se dégager au Moyen Orient.

 

     Certes, tout n’est pas réglé. En Syrie, la guerre sanglante continue et la liste des horreurs s’allonge : bombardements, massacres, affrontements entre opposants au régime, nombre élevé de déplacés et de réfugiés… En Iran, la « modération » d’Hassan Rohani ne fait pas disparaître les difficultés de la négociation à venir sur le nucléaire.

 

      Malgré cela, je me félicite que cette voie ait été choisie par les diplomaties américaine, russe et iranienne, parce qu’elle peut éviter au Moyen Orient et à la paix du monde des enchaînements guerriers aux conséquences extrêmement graves. C’est la voie que je propose sans relâche depuis des années *, ce qui me permet aujourd’hui de tirer 4 enseignements de la séquence que nous venons de vivre.

 

      1er enseignement : Dans une période de crise internationale aigüe, un pays comme la France, qui n’a pas la puissance des Etats-Unis, peut néanmoins jouer un rôle de « facilitateur », de « défricheur », à condition de proposer des solutions répondant aux problèmes de fond, de ne pas se limiter à des réactions faisant une trop grande part à l’émotion et d’éviter de se contredire dans les déclarations, les postures et les menaces.

 

     2ème enseignement: Le débat autour de la fameuse « ligne rouge » à ne pas dépasser concernant l’utilisation des armes chimiques a été escamoté. On a d’abord eu le sentiment que certains pays entendaient se substituer aux organisations internationales compétentes pour apprécier et juger ces crimes de masse (ONU, Cour Pénale Internationale). Certaines réactions ont ensuite laissé penser qu’il y aurait des victimes « acceptables » et d’autres qui ne le seraient pas ! Ces hésitations ont eu au moins le mérite de montrer l’importance des traités internationaux destinés à empêcher l’utilisation des armes de destruction massive (biologiques, chimiques, nucléaires) et de celles qui visent surtout les civils (armes à sous-munitions, mines anti-personnel). Je constate que certains de ces traités concernant ce qu’on appelle, de façon un peu hypocrite, les « armes inhumaines »** n’ont pas été signés par de grands pays, qui ne se privent pourtant pas de donner des leçons de vertu.

 

      3ème enseignement : Ce qui vaut pour l’armement chimique devrait également s’appliquer aux armes nucléaires, qu’il faut reconnaître comme des armes et pas comme des instruments de pouvoir. Je rappelle d’ailleurs que dans le langage militaire, on désigne ces armes de destruction massive sous le même sigle : armes « ABC » (Atomiques, Biologiques, Chimiques). Il devient urgent d’aller rapidement et de façon transparente vers le désarmement nucléaire, comme le demandent beaucoup de pays et un nombre élevé de personnalités ayant exercé de hautes fonctions dans le domaine de la défense ou des affaires étrangères.

     Ceux qui s’opposent, au nom d’un prétendu « réalisme », à ce qu’ils considèrent comme des rêveries sont les mêmes qui affirmaient il n’y a pas longtemps que le dilemme était « la bombe iranienne ou le bombardement israëlien » ou qui proposaient de se débarrasser de l’armement chimique syrien par des actions militaires. Cette attitude a un nom : le fatalisme. Ce n’est pas ainsi qu’on répond le mieux aux désordres du monde.

 

      4ème enseignement : La suggestion faite par François Hollande à la tribune de l’ONU de supprimer le droit de veto des cinq membres permanents du Conseil de sécurité dans certains cas est bienvenue. Elle rejoint une proposition*** du rapport d’un « Groupe de personnalités de haut niveau » remis au secrétaire général de l’ONU le 2 décembre 2004, qui recommandait que le droit de veto ne soit pas utilisé « en cas de génocide ou de violation massive des droits de l’Homme ». J’ignore l’écho que cette suggestion rencontrera chez les quatre autres partenaires de la France au Conseil de sécurité. Je crains malheureusement qu’ils ne remettent pas en cause le privilège dont dispose le « club des cinq » depuis 1945, privilège aujourd’hui abusif alors que notre monde ne ressemble plus, par bien des aspects, à celui de la fin de la 2ème guerre mondiale.

_________________________________________________________________________________________

* Voir notamment :

http://paul.quiles.over-blog.com/article-iran-un-autre-scenario-100128824.html

http://paul.quiles.over-blog.com/syrie-une-issue-politique

http://paul.quiles.over-blog.com/la-russie-les-etats-unis.et-la-france

http://paul.quiles.over-blog.com/iran-va-t-on-sortir-de-l%E2%80%99impasse

….. mais je sais bien que « ceux qui ont raison 24 heures avant les autres passent pendant 24 heures pour n’avoir pas le sens commun » (Chamfort)

 

** Traités d’interdiction des « armes inhumaines » :

- la Convention d’Ottawa interdisant les mines antipersonnel, signée par 160 pays, entrée en vigueur en 1999. Une soixantaine de pays – notamment producteurs !- ne sont pas signataires (dont USA, Russie, Chine, Inde, Iran…) 10% des stocks ont été détruits.

- la Convention d’Oslo interdisant les armes à sous-munitions, signée par 112 Etats (sauf USA, Russie, Chine, Israël, Inde, Pakistan), entrée en vigueur en 2010.

- le traité interdisant la fabrication et le stockage des armes chimiques.

. Le protocole de Genève (1925) interdisait l’utilisation des armes biologiques et chimiques et des gaz asphyxiants. Les USA ne l’ont ratifié qu’en 1975 !

. La mise au point, le stockage et l’utilisation des armes biologiques ont été interdits par la Convention de 1972, signée par plus de 50 Etats, ratifiée par la France en 1984, par l’URSS et les USA.

. La Convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l’emploi des armes chimiques et sur leur destruction a été signée à Paris le 14 janvier 1993. Le traité est entré en vigueur le 29 avril 1997. Il a été ratifié par 189 Etats, sauf 7 (Syrie, Egypte, Angola, Corée du Nord, Soudan du Sud, Israël, Birmanie). L’OIAC, organisme de vérification dont le siège est à La Haye, a pour mission de vérifier la bonne application de l’accord. Tous les stocks déclarés n’ont pas encore été détruits, mais les Etats ont pris des engagements concernant le calendrier de destruction.

 

*** Proposition que j’ai reprise en 2005 dans mon livre « Face aux désordres du monde », page 120.

Syrie, Iran : 4 enseignements
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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 11:43

Grand entretien de Paul Quilès dans l'Humanité

 

du 20 septembre.

 

    Après la publication de l'ouvrage "Arrêtez la bombe!", l'ancien ministre, ancien président de la commission de la défense et vice -président de la commission des affaires étrangères a décidé, avec ses amis, de créer une association pour ouvrir le débat public sur la dissuasion nucléaire, en faveur du désarmement. se référant à la figure emblématique de Jaurès, il évoque l'avenir de la gauche.

 

Voici les 10 questions posées.

 

Vous trouverez les 10 réponses directes et parfois détaillées

 

à ces questions

 

sur le site de l'Humanité

 

  1. Comment un ancien ministre de la Défense en arrive-t-il à remettre en cause une « philosophie » considérée comme une évidence depuis des décennies par cette institution ?
  2. Mais, vous dites que la pertinence de la dissuasion nucléaire est maintenant largement mise en cause. Qu’est-ce qui a changé ?
  3. Ces temps-ci les discours qui font de la France une des principales puissances dans le monde sont légion… Qu’en pensez-vous ?
  4. Dans l’ouvrage « Arrêtez la bombe ! », vous considérez, avec un des anciens plus haut-gradés de l’armée française et un expert, que l’arme nucléaire met en péril la survie de l’humanité. Sur quelles bases, affirmez-vous cela ?
  5. Comment expliquez-vous que la culture du désarmement connaisse un recul sensible dans la dernière période ?
  6. On parle beaucoup du risque de la nucléarisation de l’Iran. Qu’en pensez-vous ?
  7. La France n’est pas en pointe sur le désarmement nucléaire. Est-ce dû à l’approbation populaire de la dissuasion dans notre pays ?
  8. Les arbitrages budgétaires confirment la stratégie de dissuasion. Comment se fait-il que votre voix, celle d’un ministre issu des rangs de gauche, ne soit pas entendue ?
  9. Nous entrons dans l’année du centenaire de l’assassinat du fondateur de l’Humanité. Est-ce pour vous la figure politique qui incarne le mieux ce que représente la gauche ?
  10. « Revenir à Jaurès »… Vous êtes initiateur du club Gauche Avenir, qui cherche à unir et à repenser un projet de transformation sociale. Où en est-on aujourd’hui ?

 

            Interview de Pierre Chaillan

Paul Quilès dans "l'Humanité des débats"
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 09:31

A l'occasion de la conférence sur le thème du désarmement nucléaire

 

qu'il a donné au Creusot à l'invitation du Collectif pour la paix,

 

Paul Quilès a répondu aux questions

 

du Journal de Saône et Loire. 

 

 

- Que vous évoque le thème choisi cette année: "L’éducation pour la paix"?

 

- Vous avez été chargé des questions de stratégie et de défense au PS de 1995 à 2008. Pourquoi la gauche s’est-elle ralliée à la dissuasion nucléaire ?

 

- Pourquoi le débat de la dénucléarisation ne s’engage-t-il pas plus en France ?

 

                              Réponses:   cliquez ici

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Recherche

Cordes sur Ciel

CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez