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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 19:53

    Le Président de la République se rend demain à Carmaux pour célébrer la mémoire de Jean Jaurès, dont nous commémorerons le centenaire de la mort le 31 juillet.

 

    Je serai présent, comme je l'étais il y a 2 ans, le 16 avril 2012, lors de la venue du candidat Hollande dans la ville dont Jaurès fut le député.

 

     Le discours qu'il prononça au pied de sa statue m'avait inspiré ces quelques lignes, auxquelles je n'ai rien à changer. Les voici.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 09:35
Cordes "village préféré des Français"?

Cordes fait partie des 22 villages sélectionnés

 

pour le concours de France 2

 

"Le village préféré des Français".

 

A partir d'aujourd'hui,

 

vous pouvez voter pour Cordes

 

en vous rendant sur le site de l'émission.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:07

Voici la lettre que je viens de signer avec les responsables

nationaux du courant "Maintenant la gauche"

Cette lettre est adressée aux militants du PS

et à sa direction nationale

 

Chères et chers camarades,

 

       Au lendemain de la défaite historique du PS aux dernières élections municipales, il nous paraît essentiel d’analyser lucidement la situation et d’en tirer de fortes conséquences. Il en va de l’avenir de la gauche, de celui de notre parti et, avant tout, de la crédibilité même du projet que nous avons présenté aux Français il y a 2 ans.

 

       Si le Parti socialiste a traversé bien des crises dans le passé, sa situation est extrêmement préoccupante aujourd’hui, parce que, cette fois-ci, il se trouve confronté simultanément à trois crises :

 

- une crise électorale exceptionnelle, avec la perte de 10 villes de plus de 100 000 habitants et d’un tiers des villes de plus de 10 000 habitants, qui s’accompagne d’un début d’implantation du FN dans la gestion communale. Par ailleurs, l’éloignement des urnes atteint des sommets, avec près de 40% de Français qui se sont abstenus ou ont voté blanc ou nul. Quant aux perspectives des prochaines élections (européennes, sénatoriales, régionales, départementales), elles sont, de l’avis général, assez sombres.

 

- une crise de fonctionnement qui se prolonge, avec une évaporation des militants, de moins en moins nombreux, de plus en plus démotivés et de moins en moins formés, sans parler d’une procédure de désignation des dirigeants qui abaisse le rôle des militants.

 

- une crise existentielle que l’on n’ose pas aborder de face, parce qu’elle conduit à poser la question dérangeante : à quoi sert le PS aujourd’hui ?

 

       Cette dernière question résume bien la somme des interrogations à laquelle nous devons répondre aujourd’hui, si nous ne voulons pas connaître à nouveau les grands échecs du passé (1969, 1993, 2002). Il ne faut pas oublier non plus que les grands partis ne sont pas éternels : à gauche, les exemples du délitement du parti radical et du parti communiste sont là pour nous le rappeler.

 

       La crise existentielle est accentuée par le poids du fonctionnement quasi régalien de la Vème République, que les socialistes n’ont pas réduit, malgré leurs déclarations (quand ils ne l’ont pas accentué, comme en 2000, avec l’instauration du quinquennat et l’inversion du calendrier électoral). Les dernières décisions pilotées par l’Elysée en sont une nouvelle preuve éclatante.

 

       La question « à quoi sert le PS aujourd’hui ? » doit maintenant être posée collectivement. L’objectif de ce travail sera de définir, sans se limiter à des formules incantatoires, le rôle du PS et les moyens qu’il doit se donner s’il veut être un acteur de ce changement tant annoncé et non le spectateur passif et désolé d’un scène où il n’a pas sa place.

 

      Nous ne pouvons pas rester insensibles à l’interpellation de ces militants qui nous quittent en reprochant au PS de ne pas être un « outil de transformation de la société » et qui ne comprennent pas comment nous pouvons accepter sans trop réagir les changements de position sur des dossiers emblématiques (Europe, austérité,…)

 

      La gravité de la situation exige que la parole soit donnée aux militants, ce qui sera la première étape pour leur rendre le pouvoir. Ils doivent intervenir à la fois sur le fond de la ligne politique, sur le fonctionnement démocratique et pluraliste de leur parti, ainsi que sur son rôle.

 

       C’est pourquoi nous proposons la mise en place d’une direction collégiale, car il serait impensable qu’un changement de premier secrétaire se fasse sans que les militants aient pu en décider, ce qui suppose qu’ils puissent voter entre des candidatures alternatives claires.

 

       Cette direction collégiale serait chargée d’organiser rapidement des Etats généraux des socialistes, qui se saisiraient d’ici la rentrée des "cahiers de doléances et de propositions" transmis par les militants. A l’automne, un congrès viendrait conclure ce processus.

 

      Au-delà de l’avenir du PS, c’est celui du pays et de la gauche qui se joue, car il faudra aussi trouver les voies de l’indispensable rassemblement des forces de gauche et des écologistes. Pour cela, il est essentiel et primordial que le PS redevienne ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : un parti socialiste au cœur du peuple de gauche, capable de porter l’espérance des couches populaires.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 16:15
31 juillet 2014 dans le Tarn

     Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès était assassiné à Paris, 2 jours avant le début de la guerre de 14-18.

 

     A l'occasion du centenaire de sa mort, le spectacle "Jaurès, une voix pour la paix", qui a connu un beau succès lors de sa présentation en octobre dernier à Carmaux, sera rejoué dans le Tarn du 27 au 31 juillet 2014.

 

     En attendant les détails que je vous communiquerai prochainement, vous pouvez vivre (ou retrouver) un peu de l'émotion du spectacle dans ces quelques extraits vidéo.  

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 08:30

Excellente tribune d'Emmanuel Maurel

 

dans le magazine Marianne,

 

sous le titre: "Oui, M.Julliard, un besoin de gauche"

 

       Dans son dernier éditorial, M. Julliard convoque Lewis Carroll et le Père Noël (excusez du peu !) pour moquer une formule utilisée par moi le soir du second tour des élections municipales. A l’encontre des apparences, je prétendais en effet que ce scrutin témoignait d’un "indéniable besoin de gauche".

 

       "La France vote à droite", rétorque M. Julliard. A un homme de lettres, je demande de m’excuser par avance d’opposer le triste prosaïsme des chiffres.

 

       Entre 2008 et 2014, la droite n’a pas progressé en nombre de suffrages exprimés. En pourcentage, elle passe de 45,3 % à 45,9 %. A contrario, la gauche, elle, s’effondre : elle réalise 43,8% des voix en 2014 là où elle en totalisait 50,9 % en 2008. Le différentiel de participation est également frappant : là où François Hollande rassemblait plus de 60 % des suffrages exprimés le 6 mai 2012, l’abstention atteint 43,1 % ; là où il en recueillait moins de 50 %, l’abstention n’est plus que de 38,6 %.

 

       La droite ne s’est pas plus mobilisée que d’habitude, ce sont les électeurs de gauche, et singulièrement les socialistes, qui ont boudé les urnes. Il n’y a pas de vague bleue. Il y a une énorme vague blanche, nourrie par la déception, l’impatience, parfois même la colère. A défaut d’un « besoin », cette abstention-sanction de gauche témoigne bien, et même M. Julliard n’en disconviendra pas, d’un « manque ». Oui, la gauche manque à une partie de nos électeurs qui se sont reconnus dans le message de la campagne de 2012, et qui ne se retrouvent pas toujours dans une politique qui trop souvent s’en éloigne.

 

       Mais le reste de la gauche ne profite pas de la déroute du PS, observe finement l’éditorialiste. Ça se discute. Certes, EELV et le Parti communiste ne font pas des percées spectaculaires. Mais ils résistent relativement mieux que les socialistes. Bien entendu, il n’y a pas de principe des vases communicants entre les forces. Pour mieux étayer son implacable démonstration, M. Julliard fait mine de s’en étonner. C’est oublier que c’est le cas…depuis plus de trente ans ! Pour nos électeurs, même diverse, la gauche est une. Quand le PS défaille, le reste de la gauche en pâtit.

 

       De ces constats, je tirai le soir du second tour des municipales une conclusion : il faut mener une politique plus équilibrée (qui privilégie la relance de l’activité économique à la baisse des dépenses publiques, qui cesse de résumer la question de la compétitivité au seul « coût du travail », et qui fasse de la réorientation de la construction européenne une priorité absolue), soutenue par une majorité plus large (qui rassemble les forces qui ont épaulé François Hollande en mai 2012).

 

       Pour le reste, je fais évidemment mienne l’interprétation « non politicienne » de Jacques Julliard. Le scrutin de dimanche révèle une colère grandissante devant l’apparente impuissance des hommes politiques à peser sur le cours des choses, à maîtriser un monde où l’argent est la mesure de tout. Quand les dirigeants semblent redouter la pression des marchés financiers plutôt que la colère des peuples, comment leur donner tort ?

 

       Mais, de ce constat lucide, M. Julliard tire une conclusion surprenante : "Même de gauche, les électeurs ne croient pas à l’autre politique". Ainsi donc, les électeurs sanctionneraient une ligne qu’ils considèreraient pourtant comme la seule possible ? Cela ne tient pas. Pour une raison simple. Le peuple, dans sa grande sagesse, n’a jamais cru que la politique se réduisait à un choix entre deux seules options : celle des raisonnables (il fut un temps où ils s’enorgueillissaient d’appartenir à un « cercle ») et celle des irréalistes (tous les « autres »). Il y a une multitude de politiques possibles. Il y a des dizaines de choix. A commencer par celui de changer de cap quand les résultats ne sont pas au rendez-vous.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 12:35

Ancien président de la Mission parlementaire d'information

sur le Rwanda (1998), j'ai souhaité faire cette mise au point,

qui m'a semblé nécessaire dans le climat de confusion

créé par les déclarations du président rwandais,

Paul Kagamé.


Une partie de ce texte a été publiée dans Le Monde de ce jour

sous le titre "Rwanda: en finir avec les accusations aberrantes"

 

***

 

      Le génocide des Tutsis du Rwanda[1] fait partie des grandes tragédies du 20ème siècle. A nouveau, il y a 20 ans, le monde a connu une tentative d’extermination d’un groupe d’hommes en raison de leur naissance.

 

      Depuis cette date, on a assisté à un flot de récits, de témoignages -dans lesquelles il est parfois difficile de discerner la vérité des faits-, d’analyses parfois contradictoires, de polémiques, souvent violentes.

 

      Certaines accusations contre la France sont formulées de bonne foi par des personnes sincèrement bouleversées, qui ne comprennent pas que notre pays, le seul à s’être engagé dès 1990 pour essayer de stopper l’engrenage meurtrier des affrontements au Rwanda, ne soit pas intervenu militairement pour mettre fin au génocide par la force.

 

Des accusations aberrantes

 

     D’autres accusations ont pour but de discréditer tout engagement français en Afrique. Elles se sont atténuées dans la période récente en raison, notamment, des responsabilités qu’a assumées la France au Mali ou en Centre Afrique, avec l’approbation de la communauté internationale. Elles sont également devenues moins vives avec la prise de distance des États-Unis à l’égard du régime de Paul Kagamé, responsable de graves ingérences dans l’est du Congo, où il appuie un mouvement rebelle, le M 23, responsable notamment du recrutement à grande échelle d’enfants soldats. Cette ingérence et ces méthodes ont été condamnées par de nombreux pays, qui ont suspendu leur aide au Rwanda, ainsi que par le Conseil de sécurité de l’ONU[2].

 

      Il est parfaitement normal d'évaluer la politique étrangère française et certaines interrogations sont  légitimes. Mais celles qui émanent d’accusateurs engagés à charge, tels des procureurs, frappent par leur outrance, leur simplisme, leur partialité[3]. Selon certaines d’entre elles, régulièrement réfutées mais sans cesse répétées, la France aurait soutenu un régime dictatorial et ethniste, dans le but de préserver sa zone d’influence en Afrique ; elle aurait laissé ce régime diffuser une propagande raciste et se livrer à des massacres qui annonçaient le génocide à venir ; elle aurait contribué par son aide militaire à la préparation du génocide ; elle aurait soutenu la constitution par les auteurs du génocide d’un gouvernement de fait; elle aurait refusé de porter secours aux victimes et même aidé les auteurs du génocide à fuir le Rwanda avant la victoire définitive du FPR. 

 

      Il a été souvent répondu à ces accusations aberrantes, dénuées de tout fondement si on les confronte point par point aux faits établis dès 1998 par la Mission d'information parlementaire que j’ai présidée et par les témoignages des protagonistes recueillis depuis[4].

 

Le rapport parlementaire de 1998

 

      Après 9 mois de travail, ponctué de très nombreuses auditions publiques, ouvertes à la presse et parfois même télévisées en direct, nous avons publié un rapport de 1500 pages. Ce fut une grande première, puisque  le Parlement a enquêté sur le prétendu “domaine réservé” (défense et politique étrangère). Et nous n’avons fait preuve d’aucune complaisance, en analysant les erreurs d’appréciation de la France sur les réalités politiques rwandaises.

 

      Pour mieux comprendre celles-ci, il faut se souvenir qu’après l’indépendance, au début des années 60, les Hutus renversent la monarchie tutsie[5] -qui avait été soutenue par les colonisateurs allemands puis belges- et massacrent un grand nombre de Tutsis. Près de la moitié d’entre eux s’enfuient en Ouganda, les autres restent. D’où une situation déterminante pour l’évolution politique du Rwanda : les Tutsis de l’extérieur veulent retrouver leur patrie perdue, les Hutus entendent les en empêcher et soumettent les Tutsis de l’intérieur à une discrimination et à des persécutions constantes.

 

      La France a cru pouvoir intégrer ce petit pays dans l’ensemble africain francophone. L’aide qu’elle lui a apportée pour l’aider à se défendre contre l’attaque du FPR menée à partir de l’Ouganda s’est accompagnée d’efforts pour convaincre le régime de se démocratiser et de laisser la place à un gouvernement, un Parlement et une armée mixtes (Hutu et Tutsi). Ces efforts furent couronnés de succès, avec les accords d’Arusha[6], auxquels la France a largement contribué et qui permirent aux forces françaises de se retirer, laissant la place à celles de l’ONU.

 

      Mais ces accords n'étaient considérés par les extrémistes hutus que comme une concession provisoire et le FPR cultivait l'ambiguïté sur ses intentions réelles. Dans ce contexte de méfiance et de haine, le pouvoir rwandais, fortement centralisé, disposait des moyens d'entraîner les populations hutues dans la violence. L'assassinat du Président Habyarimana[7] et l'impact des affrontements entre Hutus et Tutsis au Burundi voisin ont alors donné à un groupe de Hutus extrémistes l'occasion de se saisir du pouvoir et de déclencher le génocide.

 

La passivité de la communauté internationale

 

      Il n’est pas excessif de dire que la communauté internationale a fauté au Rwanda, par manque de volonté, que ce soit avant ou après le déclenchement du génocide. L’ONU s'est trouvée dans l'incapacité de remplir sa mission de sécurité, puisque la plupart des grandes puissances ont refusé de lui donner les moyens d'intervenir, avec des Etats-Unis qui ont, de façon constante et délibérée, contribué à bloquer les décisions du Conseil de Sécurité.

 

      Au contraire de ce qu’il aurait fallu faire, les effectifs de la force internationale déployée à Kigali ont été dramatiquement réduits. Ensuite, quand l’ONU a accepté de lancer une opération humanitaire, c’est la France qui a mené seule l’opération Turquoise[8]…..parce qu’aucun autre pays ne voulait s’y engager !

 

      L’examen honnête des faits, seule façon de répondre à des accusations ignominieuses, a dégagé fermement la France de toute implication dans l’exécution du génocide. Elle ne peut pas être tenue pour responsable, encore moins coupable de ce qu'elle a cherché à empêcher par tous les moyens à sa disposition, même si elle a malheureusement échoué.

 


[1] Alain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères, le 15 mai 1994

[2]  Résolution 2076 de novembre 2012, qui a fait suite à l’occupation de Goma par le mouvement rebelle M23, avec l’aide des forces rwandaises.

[3]  Il en a été ainsi des accusations portées par le gouvernement rwandais ou ses porte-parole (rapport Mucyo publié en 2008, par exemple).

[4] Voir notamment : rapport de l’ONU (décembre 1999), rapport de l’OUA (mai 2000), bilan du TPIR (Tribunal international pour le Rwanda), instructions des juges français et espagnols.

[5] Les Tutsis représentaient environ 15% de la population et dominait la majorité hutue. Les colonisateurs avaient développé une théorie : les Tutsis étaient vus comme les descendants de conquérants venus de l’Éthiopie actuelle pour assujettir la masse hutue. Cette vision raciste des rapports sociaux rwandais a été la cause première du génocide.

[6] 4 août 1993.

[7] 6 avril 1994

[8] Du 21 juin au 21 août 1994

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:34

Ecoutez l'intervention de Paul Quilès, invité des radios RCF, à propos du génocide rwandais.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 22:18
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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 18:37

Devant la recrudescence d’attaques extravagantes contre la France

à propos du génocide commis au Rwanda en 1994,

l’Institut François Mitterrand rappelle les faits suivants.

 

 ****

 

         " Dès les attaques d’octobre 1990, le Président Mitterrand a compris qu’elles allaient conduire à une guerre civile et engrenage meurtrier. D’où sa décision de tout faire pour l’enrayer. Cette politique française, poursuivie pendant la cohabitation à partir de 1993, a permis d’imposer aux protagonistes les accords d’Arusha, qui :

          • organisaient le partage du pouvoir et le retour des réfugiés tutsis au Rwanda ;

          • permettaient le départ des troupes françaises du pays.

 

        Mais, tragiquement, l’attentat du 6 avril 1994, perpétré par des extrémistes opposés au compromis politique d’Arusha, ruina ces efforts.

 

        De même que la France a été le seul pays au monde, avec la Belgique, à mesurer dès 1990 le risque des massacres et à peser de tout son poids pour un compromis politique, elle a été seule à intervenir, sous mandat du Conseil de sécurité des Nations unies, pour sauver des vies humaines en déclenchant l’opération Turquoise.

 

       Ceci après qu’il soit malheureusement apparu que la “communauté internationale” resterait passive face à ce génocide.

 

       Quelles que soient les appréciations que l’on peut porter sur l’action de la France – dont l’évaluation critique est connue depuis 1998 grâce aux travaux de la mission parlementaire sur le Rwanda –, les accusations de complicité et de participation (!) à ce génocide sont absolument infondées et donc intolérables.

 

      Pour ces raisons, l’Institut François Mitterrand recommande la lecture du texte suivant, lequel répond point par point à ces accusations. Ce document, établi par des experts à partir des témoignages recueillis par la mission Quilès, a été mis à jour avec les nombreux éléments apparus depuis lors, y compris les plus récents."

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 17:24

Paul Quilès est intervenu dans le journal de 13 h

 

de France Inter de ce jour

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CORDES

Faites connaissance avec

la cité médiévale

dont Paul Quilès est le maire
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 Avant de venir à Cordes, consultez:

     * site de l'Office du tourisme 

     * site de la mairie     

Bibliographie

- 2013: Arrêtez la bombe (avec Bernard Norlain et Jean-Marie Collin)

- 2012: Nucléaire, un mensonge français

- 2011: On a repris la Bastille (avec Béatrice Marre)  
- 2010: 18 mois chrono (avec Marie-Noëlle Lienemann et Renaud Chenu)
- 2005: Face aux désordres du monde (avec Alexandra Novosseloff )

- 2001: Les 577, des députés pour quoi faire (avec Ivan Levaï)
-
1992: Nous vivons une époque intéressante
- 1985: La politique n'est pas ce que vous croyez